Comme nous nous y sommes engagés, nous vous présentons ci-après un bilan non exhaustif des principales actions réalisées en 2008. Non exhaustif tout simplement car notre démarche de développement durable a pour vocation d’impacter l’ensemble de notre activité et nous souhaitons en faire une préoccupation intégrée à chacune de nos décisions. Il serait par conséquent long et fastidieux de tout détailler.
Les points marquants de l’année 2008 reprennent le plan de notre démarche : nos champs d'intervention (en France / dans nos filiales à l’étranger / avec nos partenaires) et chaque domaine du développement durable (social / environnemental / sociétal).
Voyageurs du Monde avait rejoint en 2007 ATR (Agir pour un Tourisme Responsable) association qui regroupe plusieurs tours opérateurs dans le domaine de l’aventure et du sur mesure. Les adhérents d’ATR mènent un vrai travail de fond concernant la qualité des relations avec leurs partenaires à l’étranger, le transfert de compétences vers les équipes locales, leur implication dans l’amélioration des conditions de vie locale, leur engagement au sein de leur propre structure sur la gestion des déchets, de l’eau et de l’énergie, ou encore la sensibilisation de leurs clients sur le respect des populations d’accueil.
ATR est à l’origine de la création du premier label français "Tourisme responsable".
Voyageurs du Monde a obtenu cette certification "Tourisme responsable", délivrée par l’AFNOR en juillet 2008. Le contrôle exigeant et rigoureux qu’a mené l’AFNOR dans notre entreprise aborde les points suivants :
1. Fournir au client une information claire et le sensibiliser au tourisme responsable :
    1.1 Fournir une information générique au client.
    1.2 Sensibiliser le client au tourisme responsable.
2. Accompagner le client sur le lieu de destination selon l'esprit tourisme responsable par :
    2.1 Une sélection de prestataires privilégiant les emplois locaux.
    2.2 La mise en place d'un transfert de compétence vers les prestataires locaux.
    2.3 L'information des clients au respect de l'environnement, du patrimoine et des cultures locales.
    2.4 Une gestion des flux de voyageurs par destination.
3. Sélectionner les prestataires selon l'esprit tourisme responsable :
    3.1 Les prestataires respectent les conditions juridiques d'exercice de leur métier en vigueur dans leur pays.
    3.2 Compte tenu des conditions locales, les prestataires respectent des conditions de travail décentes pour
    leurs employés.
    3.3 Sensibilisation des prestataires à une politique de gestion de déchets et une politique de gestion des
    ressources naturelles.
4. Engagements du voyagiste pour sa propre structure :
    4.1 Former le personnel du voyagiste selon l'esprit tourisme responsable.
    4.2 S'engager envers ses prestataires sur la base d'une relation durable.
    4.3 Prendre en compte la satisfaction des clients liée à ses engagements.
    4.4 Appliquer une politique de gestion environnementale au sein de son entreprise.
    4.5 Appliquer un management par communication.
    4.6 Appliquer un mode de partage de la valeur créée par l'activité.
    4.7 Soutenir activement et financièrement le développement des populations locales.
La certification et le référentiel dont on doit appliquer les différents critères résumés ci-dessus nous mènent à travailler de manière bien concrète.
Pour la sensibilisation de nos clients au tourisme responsable, nous essayons par la communication du site internet, le document l’Esprit Voyageurs remis dans chaque carnet de voyage avant chaque départ et informant de notre activité, de notre engagement pour un tourisme plus responsable, de rendre compte de nos actions.
En ce qui concerne la sensibilisation et l’implication de nos collaborateurs, des sessions de formation au tourisme responsable et aux engagements de l’entreprise sont données à l’ensemble des salariés.
Les conseillers spécialistes suite aux voyages de formation, doivent systématiquement remettre un rapport concernant les hôtels visités, la région et tout ce qui aurait pu les interpeller de manière négative ou positive sur le pays ou les hôtels et leurs pratiques environnementales et sociales.
Nous sommes attentifs au comportement social et environnemental des hôtels avec lesquels nous travaillons. A ce titre, nous avons initié un travail de collecte d’informations des hôtels partenaires ayant une politique de développement durable particulièrement notable : hôtels certifiés green globe, clef verte etc... C’est un travail de longue haleine puisque nous travaillons avec plus de 1000 hôtels.
De la même façon, grâce au signalement de nos clients sur place ou de nos prestataires, nous essayons à la fois de promouvoir les établissements ayant une réelle démarche intégrée de développement durable et nous arrêtons de travailler avec des hôtels qui à l’inverse ont un comportement manifestement irrespectueux. En 2008 nous avons cessé de travailler avec deux hébergements, l’un en Namibie, l’autre en Indonésie, dont la direction européenne avait un comportement raciste envers ses employés locaux.
Cette certification est une démarche de progrès : chaque année l’audit de l’Afnor mesure nos évolutions et les progrès entrepris dans cette démarche de Tourisme Responsable.
Ce domaine nous est depuis plus longtemps spontanément proche. La diversité des origines et des parcours de nos collaborateurs ainsi que les niveaux de salaire plutôt faibles dans le secteur du tourisme nous ont amené de longue date à mettre en place une véritable politique sociale (intéressement, mutuelle prise en charge à 85 % par l’employeur, prévoyance pour tout le monde et pas seulement pour les cadres, etc). Si les salaires sont individualisés, les primes sont versées à part égale entre chaque membre d'une même équipe. L’expérience et les responsabilités de chacun sont rémunérées mais le groupe veille cependant à ne pas creuser de façon démesurée les écarts : entre les 10 % des salariés percevant les rémunérations les plus basses et les 10 % percevant les rémunérations les plus hautes, l’écart est de 1 à 3 (contre une moyenne nationale de 1 à 6).
Enfin, Voyageurs du Monde a continué à consacrer une large part de ses dépenses RH au budget de formation qui représente 3.4% de la masse salariale.
a/ Réduction des émissions de co²
Sur la base du bilan carbone réalisé en 2007 avec le concours de l’ADEME, Voyageurs du Monde s’était fixé pour objectif de réduire ses émissions de co² de 20% à périmètre constant en 2008. L’objectif est presque atteint avec une réduction de 18 % des émissions liées à notre entreprise et une compensation systématique de 20% des émissions de co² des trajets aérien de tous nos clients.
Ces résultats sont possibles par la mise en œuvre et le suivi strict de mesures de réductions concrètes de nos émissions de gaz à effet de serre comme par exemple :
b/ Consommation durable :
Sur l’ensemble des hébergements exclusifs VDM et de nos filiales, Voyageurs du Monde a vérifié et maintient la garantie que tous ses salariés ont un revenu au dessus du salaire moyen de leur profession et bénéficient d’une couverture sociale. Couverture légale et d’une mutuelle lorsque cela existe, ou couverture spécifique payée par l’entreprise lorsque le pays ne l’assure pas. En outre nous couvrons les frais d’hôpitaux de nos salariés à l’étranger lorsqu’ils sont conséquents.
Dès sa rénovation, la Villa Bahia a intégré autant que faire se peut une démarche responsable : utilisation de matériaux locaux, travail avec des associations de réinsertion pour la ferronnerie, équipement économes en énergie (chaudière, lingerie), etc. En outre la grande sensibilité se son directeur au développement durable en fait aujourd’hui le modèle intégré que nous suivons pour l’ensemble de nos hébergements.
Pour tout connaître de la politique environnementale de la Villa Bahia : Actions développement durable VILLA BAHIA
La Villa Nomade à Marrakech
Grâce au "modèle" de la Villa Bahia, la Villa Nomade a entrepris au cours de l’année 2008 des actions environnementales qui poursuivent le même objectif d’un tourisme responsable et respectueux de son environnement. La Villa Nomade concourra en 2009 à l’obtention du label Clé Verte, avec le concours du ministère marocain du tourisme.
Pour tout connaître de la politique environnementale de la Villa Nomade : Actions développement durable VILLA NOMADE
Les travaux du Steam Ship Sudan en Egypte
En 2007, notre bateau de croisière a été entièrement rénové. Il s’agissait non seulement d’en améliorer le confort mais aussi de réduire le coût environnemental d’une croisière sur le Nil. Les travaux entrepris ont permis d’alléger le poids du bateau, de réduire la consommation en carburants des moteurs de propulsion et de moderniser les générateurs. Cette rénovation du bateau a généré une baisse de 40% des émissions de co² d’une croisière.
Dernière étape en juin 2008 : un système de panneaux solaires a été installé pour la production d’eau chaude qui génère un gain de 20% du coût énergétique du chauffage de l’eau.
Chaque voyage de nos clients sur le Steam Ship Soudan est compensé à hauteur de ½ tonne de co² générées par voyage et par personne.
Mise en place d’un vaste programme de tri des déchets au Maroc
Une procédure de tri sélectif des déchets a été mise en place sur les treks organisés par notre correspondant. Les équipes d’encadrement sont chargées de gérer les déchets pendant le voyage en les répartissant dans différents sacs de couleur et en les rapportant à Marrakech afin de les vendre à des entreprises de recyclage.
En un an, environ une tonne de déchets tout matériau confondu (verre, conserve, plastique) a été récolté et racheté par une entreprise locale qui les revalorise.
En Grèce : participation à une opération de reboisement
Suite aux incendies qui ont gravement touchés les collines du Pentélique en 1995 et en 2007, notre filiale grecque Grèce Sur Mesure a participé à la replantation d’arbres dans le cadre d’une action "entreprise de tourisme locale". Environ 40 000 arbres ont été plantés.
La démarche de Voyageurs du Monde est de s’engager dans une collaboration de long terme avec des partenaires qui partagent les mêmes préoccupations de développement durable. Selon les pays, ces préoccupations sont plus ou moins avancées et plutôt que d’imposer des critères stricts et uniformes nous devons baser notre travail sur une adaptation aux réalités locales. Par exemple, plutôt que d’imposer un salaire fixe minimum à tous nos prestataires, nous leur demandons l’engagement que leurs salariés perçoivent une rémunération déclarée au moins égale à la moyenne des salaires du secteur dans leur pays.
Ces principes sont aussi repris dans la démarche de l’association ATR qui élabore des "fiches pays" que nous respectons et que nous faisons respecter à nos prestataires.
Ces quelques principes de base sont inscrits dans nos contrats prestataires et doivent être acceptés pour que la collaboration avec Voyageurs du Monde fonctionne.
Le but est de s’inscrire communément dans une démarche de tourisme responsable, de s’engager avec nos prestataires dans une relation contractuelle, un peu formelle, spécifiant tous les points de la charte étique du voyageur et des devoirs et droits de chacun au niveau commercial et social.
A fin 2008 nous avons pour l’instant 60% de retours de ces contrats sur un objectif de 100% à atteindre avant la fin de l’année 2009.
Parallèlement à ce travail avec nos prestataires, nous avons dressé une liste de nos partenaires ayant un compte dans un paradis fiscal pour qu’ils en créent un dans le pays où ils officient professionnellement. Les seules exceptions tolérées sont liées à un contexte d’instabilité politique ou économique (exemple : Cuba). Nous leur demandons alors d’acquérir un compte dans un pays plus neutre qu’un paradis fiscal.
Toutes nos chambres sont équipées d’un boîtier de commande générale d´électricité En quittant la chambre, nous demandons aux clients de retirer la carte se trouvant sur le boîtier proche de la porte d´entrée. Ce boîtier est la commande générale d´électricité pour la chambre en le coupant nous économisons de l´énergie
Toutes nos chambres sont équipées de climatisation, provenant de notre propre centrale. La température de la climatisation est réglable depuis la chambre, pour éviter une réfrigération exagérée nous avons volontairement bloqué la température pour qu´elle ne descende jamais en dessous de 19º. Si le soir nous mettons en marche la climatisation deux heures avant l´arrivée des clients, la chambre sera fraîche et le restera toute la nuit. On peut aussi régler notre climatisation sur la ventilation, ceci permet d´épargner une grande partie de l´énergie.
Notre système de climatisation est vérifié chaque semaine, les filtres sont changés régulièrement (variables selon taux d´occupation de la chambre). Un système de climatisation non entretenu représente 158 kg de gaz carbonique en plus dans l´atmosphère (par chambre à l´année, avec une occupation de 50%).
Les parties privées, la cuisine et ses dépendances sont équipées d’ampoules fluorescentes qui permettent de dépenser jusqu´à 60% de moins d´énergie en comparaison aux ampoules communes. Le personnel est sensibilisé à l’extinction systématique des lumières quand ils quittent une pièce.
Le personnel de cuisine a reçu une formation spécifique à l’économie d’énergie dans la cuisine (privilégier les produits frais aux congelés, sortir les aliments des chambres froides avant préparation, mettre des couvercles sur les casseroles, etc, etc).
La Villa Bahia a conclu un accord avec une société spécialisée sur la réduction de consommation d´eau. Des réducteurs de débit ont été installés sur toutes les sorties d´eau de l´hôtel et du restaurant (robinets, douches, chasses d´eau, etc). Le réglage de ces débits nous permet de réduire très significativement (de -15 à -55% selon les chambres et les équipements) la consommation d´eau sans affecter le confort des clients.
Les femmes de chambre ont été sensibilisées à une gestion économe de l’eau au moment de l’entretien des salles de bain.
Les plantes et le mur végétal sont arrosés le soir afin d'optimiser l’effet de l’humidité et d’éviter une déperdition liée à l’évaporation diurne.
Les draps ne sont pas changés tous les jours (sauf en cas de nécessité). Seules les serviettes déposées sur le sol ou dans la corbeille prévue à cet effet ne sont changées. Les autres sont accrochées ou pliés dans la salle de bain. Nos clients sont informés de ces mesures ;
La Villa Bahia possède sa propre laverie, équipée de machines industrielles modernes (moins gourmandes en eau et énergie). Nous ne faisons fonctionner nos machines que lorsque nous avons la quantité maximale de remplissage (10kg). Le linge des clients est lavé à la main pour éviter de faire fonctionner une machine à moitié vide.
Notre linge est lavé avec des produits biodégradables, dont le prix de revient et la qualité du lavage sont équivalents aux produits classiques.
90% de nos produits d´entretien sont biodégradables (sauf certains antibactériens). Les femmes de chambre ont été formées à la dilution de ces produits afin de n´utiliser que le pourcentage nécessaire par support à nettoyer.
Comme le quartier n´a pas encore implanté le tri sélectif des ordures ménagères, la Villa Bahia a conclu un accord avec une coopérative locale de récupération des déchets recyclables (verres, papiers, cartons, plastiques), fournissant ainsi quelques revenus supplémentaires à la coopérative, composée de "ramasseurs professionnels" habitant généralement dans la rue. Cette coopérative fait vivre 26 familles défavorisées grâce aux revenus produits par les déchets, chaque travailleur de la coopérative perçoit en moyenne R$ 200,00 par mois par la revente des déchets recyclables.
La Villa Bahia a adhéré à un programme gouvernemental de récupération des huiles de cuisine. Celles-ci sont recyclées par des entreprises agrées et dirigées vers des fabricants de biocarburants, ou comme c´est le cas sur Salvador, entrent dans la composition de savons.
La Villa Bahia n´utilise que du papier provenant de fabricants ayant reçu le label "Produit de reforestation contrôlée" et de papiers recyclés. Nos imprimantes sont équipées de cartouches rechargeables économiques (système de "toner").
Nos produits cosmétiques sont "écologiquement corrects", ils sont fabriqués par Chamma Amazonia, une entreprise brésilienne engagée dans la sauvegarde du patrimoine naturel et dont les essences proviennent de petites exploitations familiales. Afin d'éviter l´utilisation et le gaspillage d´emballages, nous avons choisi de présenter nos produits dans des flacons qui sont réapprovisionnées par notre personnel.
Toutes les herbes aromatiques et salades (basilic, menthe, coriandre, thym, origan, romarin, persil, sauge, etc) sont entièrement bios. Nos fruits et légumes, sans être 100% bios, proviennent de petites plantations familiales de la région (dont c´est très souvent la seule source de revenus), n'utilisant pas, en général, de produits toxiques, mais non labellisées "bio" en raison des complications administratives, quasi insurmontables pour des petites exploitations familiales.
Depuis novembre 2008, la Villa Bahia achète des grains de café verts directement à un petit producteur familial de la région (Chapada Diamantina). Ce café, sans être "primé" est d´excellente qualité, il n'est traité avec aucun produit toxique, mais n´est pas considéré bio car reçoit une petite quantité d´engrais non naturel (en raison de la pauvreté des sols de cette région).
Nous privilégions l’achat de produits frais locaux et nous limitons dans nos menus les plats à base de viande.
Chaque chambre est équipée d’un interrupteur général pour l’électricité. Les climatiseurs et les radiateurs sont à commandes manuelles indépendantes.
Le personnel (femmes de chambre et technicien) est sensibilisé pour éteindre l’interrupteur général de la chambre et vérifier que les climatiseurs sont éteints quand le client n’est pas dans sa chambre.
Le chauffage central est mis en marche selon des heures bien précises et différentes selon les saisons. En outre tous les radiateurs des chambres sont équipés d’une vanne individuelle pour les éteindre selon l’occupation, même si la chaudière générale fonctionne. La maintenance de la chaudière et des climatiseurs est rigoureusement faite tous les 3 mois, ce qui permet un meilleur emploi de l’énergie.
Les parties privées, la cuisine et ses dépendances sont équipées d’ampoules fluorescentes qui permettent de dépenser jusqu´à 60% de moins d´énergie en comparaison aux ampoules communes. Le personnel est sensibilisé à l’extinction systématique des lumières quand ils quittent une pièce.
Le personnel de cuisine a reçu une formation spécifique à l’économie d’énergie dans la cuisine (privilégier les produits frais aux congelés, sortir les aliments des chambres froides avant préparation, mettre des couvercles sur les casseroles, etc, etc).
A Marrakech en été, nos clients ne peuvent vraiment pas se passer de la climatisation pour dormir. En revanche nos femmes de chambres vérifient que les climatiseurs sont éteints dés que le client quitte la chambre. Le client remet en marche son appareil dés qu’il intègre sa chambre.
La salle de restaurant est très peu utilisée en été pour éviter de brancher la climatisation. Nous servons dans le patio les petits déjeuner et les déjeuners ; les dîners sur la terrasse et dans le patio pour profiter de la douceur extérieure de la tombée de la nuit.
Les femmes de chambre ont été sensibilisées à une gestion économe de l’eau au moment de l’entretien des salles de bain.
L’arrosage des plantes du patio et de la Terrasse se fait le soir afin d’optimiser l’humidité et d’éviter l’évaporation diurne.
Nos clients sont invités à économiser l’eau, à éviter les bains et à signaler toute fuite qui nous aurait échappée.
En 2009 La Villa Nomade va réaliser un audit hydraulique subventionné par La Travel Fondation en partenariat avec l'ONMT, dans le cadre de l'action " Chaque Goutte Compte". Une fois cet audit terminé, nous nous équiperons de réducteurs d'eau, et referons ensuite un audit afin de mesurer nos économies.
Les draps ne sont pas changés tous les jours (sauf en cas de nécessité). Seules les serviettes déposées sur le sol ou dans la corbeille prévue à cet effet ne sont changées. Les autres sont accrochées ou pliés dans la salle de bain. Nos clients sont informés de ces mesure ;
Depuis Janvier 2009, nous utilisons pour l’entretien des sols, des vitres et des inox de cuisine des produits biodégradables. Par contre nous continuions à utiliser des antibactériens en quantité raisonnable pour l’entretien des salles de bain et de la cuisine.
Sans oublier que tous nos cuivres (et ils sont nombreux ici !!) sont traités par des produits naturels : savon noir, citron et chanvre : Résultats exceptionnels !!
Nous avons mis en place un dispositif de tri sélectif pour le plastique, le verre et le fer. Nous disposons d’un dépôt tenu par Maroc sur Mesure où il est ensuite récupéré par des sociétés de recyclage implanté à Casablanca. Le revenu de cette vente finance le fonctionnement du dépôt.
A Marrakech les déchets des légumes et fruits sont récupérés par des enfants défavorisés qui les revendent à des sociétés de recyclage, ce qui leur permet un revenu. La Villa Nomade ne peut pas empêcher ce "petit boulot" donc elle a pris le parti d’aider le garçon qui le pratique dans le quartier en triant les déchets organiques et en lui préparant son sac tous les jours. Nous faisons la même chose avec le pain sec et le papier, qui sont eux aussi régulièrement récupérés à la villa par des personnes défavorisées, qui par la revente à des sociétés de recyclage dégagent un petit revenu.
Le Maroc de disposant pas du retraitement des piles, nous en informons le client par un petit carton déposé dans sa chambre bien en vue, qui lui demande de ramener ses piles usagées et de les confier à son retour à un collecteur agrée.
Tous nos produits sont bios, et fabriqués dans la région de l’Ourika dans un jardin bio-aromatique. Afin d´éviter l´utilisation et le gaspillage d´emballages, nous avons choisi de présenter nos produits dans des flacons fabriqués spécialement pour la Villa et qui sont réapprovisionnées par notre personnel.
La Villa achète tous les produits bio que nous trouvons sur le marché. Nous n’achetons que des produits frais, sauf parfois les crevettes qu’il nous arrive d’acheter congelées. Et nous essayons d’acheter des produits de fabrication locale en exclusivité, sauf quelques exceptions.
La cuisine marocaine est naturellement riche en fruits et légumes et relativement peu en viande ; Le bœuf notamment est très rare.