Il est urgent d’aller en Egypte!
« Oui, il est urgent d’aller en Egypte.
Pourquoi? Tout simplement parce que c’est toujours aussi sublime, la saison est parfaite, c’est moins cher que d’habitude, et vous pourrez visiter les sites seuls tellement tranquillement !
Enfin, il n’y a simplement aucun soucis de sécurité, j’en reviens moi même avec mes enfants. A mes amis ou connaissances qui doivent partir et se demandent si c’est dangereux, je réponds non, que nous avons des contacts sur place qui nous informent tous les jours, et quand ils reviennent, lisez ce qu’ils racontent dans les exemples qui suivent... Monsieur Kalt par exemple m’avait appelé inquiet avant de partir.
Et attention aux amalgames et aux simplifications sur les islamistes égyptiens qui appellent de tous leurs vœux les étrangers à venir...
Profitez de l’aubaine, c’est paradoxalement vraiment le moment d’aller en Egypte!
Enfin, vous ferez plaisir au peuple égyptien qui se désespère de ne plus nous voir venir, et vous les aiderez à construire leur démocratie ».
Jean Francois RIAL, PDG de Voyageurs du Monde
De retour d’Egypte, nos clients témoignent :
« Je suis étonné du traitement particulier de l’information par nos medias français et même la télé sur place. Tous est calme, serein, la vie continue ».
Mr Kalt
« Nous sommes très étonnés du décalage entre ce qui est dit dans les journaux et ce que l’on a vu et vécu sur place, où pas un instant, nous n’avons ressenti de l’insécurité, ni n'avons été mal à l’aise ».
Mr Rayon
« Tout était parfait. Nous nous sommes sentis très privilégiés car peu de monde sur place pour les visites. Les égyptiens sont très sympas et je n’ai pas senti d’insécurité sur place, tout était calme ».
MR Decronumbourg
« Les medias détruisent l’image de ce pays. Nous sommes allés à 20m de la place Tahrir, il y avait au plus 500 personnes et rien, rien ne se passait ».
Mrs Willemetz (partie du 25 nov au 6 dec)
« Notre voyage en Egypte s'est très (très) bien passé, ces 8 jours ont été fabuleux !! En dépit de l'agitation actuelle, que nous avons évitée, Le Caire est une ville incroyable, très inspirante. Je n'ai aucune expression pour qualifier la croisière..., les moments de navigation sur le pont... Les visites ont grandement satisfait mon passé d'étudiant en archéologie/égyptologie, et même +, sans doute grâce à la performance de Nermine, notre guide, très pointue, disponible, au français parfait. Quant au Old Cataract, je n'ai pas de mots, exactement comme vous nous l'aviez décrit avant notre départ. Quelle frustration de ne pas y être resté + longtemps..., de quoi se motiver pour y revenir 2 ou 3 nuits supplémentaires !! »
Mr Abinal
«
Un petit mot autre que le questionnaire qualité, pour vous exprimer le ressenti de notre voyage.
Tout fut absolument parfait et nous tenions à vous en remercier.
Concernant la sécurité ressentie sur place : Il n’y a AUCUN problème. Nous nous sommes promenés dans le Caire, à pied, dans les souks réservés aux Cairotes comme nous nous promenons à Paris. Leur drame c’est l’absence quasi-totale de touristes. Rendez-vous compte :
Au musée du Caire, nous avons pu y passer la matinée sans être importunés par la foule.
Les Pyramides de Gizeh, là encore, peut-être une cinquantaine de touristes.
Dans la vallée des Rois et des Reines, nous n’étions pas 30 Visiteurs répartis dans les différentes tombes.
A Abou Simbel : Au lever du soleil ma Femme et moi. Fin d’après-midi 4 Personnes. Le Soir au son et lumières, 10 Personnes, là où, avant la « Révolution » passaient 4.000 touristes/jour. De 22 Avions /Jour, il n’y en a plus qu’un seul, et pas plein. Inouï ! Mais dramatique pour ces populations qui vivent du tourisme. Un conseil à tous : Allez-y ! C’est le moment !
La qualité du voyage maintenant.
Tout a été parfait. L’accueil et la prise en charge par votre personnel dans les différents aéroports : Superbe. Facilitateur, prenant tout en main ; un vrai confort.
Les hôtels ; Le Sofitel du Caire mérite un vrai 20/20. De par sa situation face au Nil, la gentillesse du personnel discret mais efficace, ses restaurants, bons et jouissants d’un cadre splendide.
Celui de Louxor, bien que dans des jardins remarquables, était nettement moins accueillant et efficace.
La nuit passée chez SIKKRI fut un moment de dépaysement et très agréable. Une vraie détente.
Les circonstances nous ont permis, grâce à votre intervention, de passer une nuit (trop courte) à l’ OLD CATARACT ! Quel souvenir ! De tous les hôtels dans lesquels nous avons eu la chance de séjourner de par le monde, c’est clairement le plus magique. Son confort, bien sûr, mais surtout sa position géographique, face à ces petites iles, les felouques passant majestueusement au pied de ces ruines illuminées le soir et les collines ocres en arrière-plan... Un spectacle dont on ne se lasse pas. On aurait presque eu envie de rater l’avion !
Le bateau enfin. Un moment de pur charme, avec un personnel présent et efficace, et une qualité de vie merveilleuse. De bons et beaux moments passés à bord. Un regret toutefois. Quel dommage de se retrouver, la nuit, derrière des mastodontes dont les groupes électrogènes bruyants et odorants nous perturbent le calme. Il faut absolument que vous trouviez d’autres appontements !
Une suggestion également. Pendant la navigation entre les sites, pourquoi ne demandez-vous pas au guide voyageant avec nous, de faire une petite intervention préparatoire aux sites du lendemain.
Enfin, dernier point ; les guides. Nous n’avons que des compliments à faire sur celui de Louxor et d’Abou Simbel. Par contre nous n’avons pas été heureux au Caire, avec Mme Mabilla. Les visites étaient faites au pas de course et après le déjeuner ; fin de la journée. Un petit regret.
Encore merci pour votre contribution à ce beau voyage. »
Un beau souvenir.
Guy Dreager.
Nos clients voyageurs commentent...
De retour d’un voyage en Israel Palestine avec Voyageurs du Monde, ils témoignent… Morceaux choisis de leur lettre de 42 pages !
Une réflexion intense, nous a donné l’envie de nous rendre sur les grands sites d’Israel et de Palestine, Nous n’avions pas l’âme de pèlerins et l’idée de s’embarquer dans un voyage de groupe ne nous enthousiasmait pas plus que cela.
Après plusieurs déconvenues, auprès de divers voyagistes, la rencontre avec Voyageurs du Monde nous a parue s’inscrire très naturellement dans notre projet.
La qualité de notre interlocuteur (Nefaa Chelbi), son écoute attentive, sa compréhension de nos motivations, son enthousiasme et son implication ont permis la construction d’un voyage à la carte, répondant à nos souhaits premiers, respectant notre désir de liberté, et nous suggérant certains aspects auxquels nous avions peu ou mal réfléchis.
Conclusion de notre Voyage :
Evidemment, nous avons vu la plupart des sites que nous souhaitions voir, le port de Jaffa et la vieille cité, le Mont Carmel et les Jardins de Bahaïs à Haïfa, la citadelle d’Acre, la citadelle de Nimrod, le lac de Tibériade, le Mont des Béatitudes, Nazareth, Naplouse, Jéricho, le Mont de la Tentation, Ramallah, Hébron et les tombeaux des Patriarches, Betléhem et l’incroyable Jérusalem, la Mer Morte, etc...
Bien sur, comme dans tous nos voyages, nous avons sillonné les routes, plongé au cœur des villes et des villages, bu des cafés turcs et du thé, mangé des fallafels et du houmous, dégusté les fruits des marchés. Nous avons reçu les sourires bienveillants des personnes à qui nous-mêmes, souriions, échangé quelques mots universels avec les rencontres de hasard.
Nous avons photographié, regardé, admiré, souvent eu le souffle coupé par la beauté des sites rencontrés. Nous avons profondément ressenti dans les lieux saints, la charge émotionnelle de tous ces siècles de ferveur et de foi, de tous les croyants passés et présents qui y sont venus prier, louer, implorer.
Mais aussi (et surtout) :
Nous avons pris conscience de l’incroyable fossé qui sépare l’idée que l’on peut se faire en France (et sans doute dans tout le monde occidental) de la situation vécue tous les jours, en Israël et en Cisjordanie.
En Israël, tout d’abord,
Et c’est bien la première surprise, nous avons constaté la juxtaposition constante des Juifs et des Arabes (des musulmans et des chrétiens aussi), dans la plupart des villes et villages, juxtaposition qui, si elle ne va pas jusqu’à la mixité, offre toutefois l’aspect d’une cohabitation constante et le plus souvent paisible.
En Palestine, ensuite,
Des deux côtés du mur, ce sont les mêmes collines, les mêmes oliviers, les mêmes paysages et les mêmes gens.De chaque côté du mur, les gens vivent, respirent et travaillent normalement, et leurs vies se ressemblent, tout comme eux-mêmes se ressemblent.
Les palestiniens vivent et rient, arpentent les rues de leurs villes et villages, les souks, jouent au back-gamon, fument des narguilés, sourient et parlent, vous invitent à tous moments à partager le café ou le thé avec eux. Tous les enfants vont à l’école.
Ils rient et chantent, nous demandent d’être pris en photo, ils tirent de lourds cartables à roulettes derrière eux ou les portent sur le dos. Ils sont comme tous les enfants du monde !
A Jérusalem, enfin,
Une fois entré dans la vieille ville, tout change. Tout est mélangé, tout le monde chemine au milieu de tout le monde.
Mixité, respect de la diversité, respect de l’autre, respect de ses croyances et de ses différences.
PELE-MELE : LES (BONNES ?) SURPRISES DU VOYAGE
• Le premier fallafel.
• Essayer de visiter, coté musulman, le tombeau des patriarches un vendredi.
• Comprendre à Jérusalem, que le Vendredi pour les musulmans, le Samedi pour les juifs et le Dimanche pour les chrétiens sont des jours Saints.
• Découvrir la baie d’Haïfa, du haut du Mont Carmel, ou par-dessus les jardins de Bahaïs
• Commencer la visite d’Acre, par le tunnel des Templiers, découvert par hasard en 1994, et livré aux visiteurs depuis peu.
• Longer la frontière syrienne et via une route déserte, plonger vertigineusement vers le lac de Tibériade.
• Parler de Voltaire, Rousseau et Diderot, à l’intérieur du petit Musée de Jéricho avec un Palestinien.
• Dormir dans un authentique palais arabe à Nazareth.
• Découvrir Jérusalem, au crépuscule, du Mont des Oliviers.
• Goûter la sérénité du jardin de la Tombe.
• Monter sur les toits de la Cité trois fois Sainte.
• Déguster un œuf dur écrasé avec de l’huile d’olive fraîchement pressée.
• L’excellente bière de Taïbeh
Et tant de petites impressions…
Témoignage de la famille BLAIN – Octobre 2010
Bonjour,
Oui, oui, en effet, je préfère vous répondre par retour de courriel, plutôt qu'en usant d'un formulaire dont les choix prescrits, nécessaires à une utilisation statistique, j'imagine, rendent le renseignement fastidieux. Aussi, aurez-vous à déterminer vous-même dans quelle catégorie se range tel aspect d'une question à laquelle je ne réponds pas.
D'ailleurs, vous n'aurez pas de mal à déterminer mon opinion générale que je vous livre tout de go : je suis enchanté des prestations que vous avez concoctées pour moi et, partant, de mon voyage (même si j'ai bien dû me convaincre de rentrer).
Je procèderai-je par ordre et avec minutie.
Le vol est de ces choses dont on se réjouit de n'avoir rien à dire. L'avion est parti à l'heure et le chauffeur ne s'est pas trompé de route. Je prends de l'avance : je n'ai rien à dire sur le vol de retour non plus. A peine, avec l'habitude, m'amusé-je encore un peu des consignes de sécurité mimées par une hôtesse pénétrée du sérieux de son rôle et insensible au comique de l'accent chewing-gum universellement pratiqué par les équipages aériens.
L'hôtel de Séville SACRISTIA SANTA ANA est non seulement bien situé (proche des lieux touristiques et dans un quartier animé mais calme) mais très charmant. Évidemment, j'ai trouvé la chambre fort sombre, mais je n'étais alors pas accoutumé à l'usage andalou, qui n'est pas d'ouvrir les maisons à la touffeur de l'extérieur. J'ai préféré, en définitive n'avoir pas la rumeur de la ville. Bref : excellent sous tous rapports.
Je passe sur mon séjour en lui-même, qui m'intéresse davantage que la qualité du coucher, mais qui n'est pas le propos de ce courriel.
J'ai ensuite récupéré une auto chez Avis. Accueil professionnel et machinal, identique à Jakarta et à Los Angeles : we try harder. J'ai loué un GPS car je suis handicapé du sens de l'orientation (ce qui pimente beaucoup mes pérégrinations, particulièrement si je regarde un plan, qui m'embrouille invariablement) et j'ai été surpris du prix exorbitant de cette location : 14€ par jour (soit pour 10 jours, plus ou moins la moitié du prix de l'appareil neuf). L'ayant fait remarquer, un peu narquois, à la personne du stand Avis, elle a recherché dans la cassette qu'elle avait avalée pour faire la personne du stand Avis, mais elle n'y a trouvé que le sourire un-peu-gêné-qui-sert-à-tout, qui était, en effet, à propos.
Je me suis alors rendu à Cordoue (que l'espagnol appelle Cordoba ; il en va de même des tas de choses pour lesquelles un mot français existe pourtant), sur une route traversant la splendeur dorée de la campagne encore groggy de canicule.
L'hôtel de Cordoue CONQUISTADOR est fort difficile à trouver en auto puisqu'il est dans un quartier piéton ; ne surestimant pas mes capacités, j'ai donc mis la bagnole dans un parking périphérique et suis allé en taxi. L'hôtel au nom un peu ronflant (souvent les hôtels ont des noms sonores et prétentieux, vous avez remarqué ?) m'a tout-à-fait convenu. Sa situation est on ne peut plus proche de ce qui se visite et ma chambre en tout point conforme à ce que je pouvais attendre. L'impression générale reste un rien marquée par un je-ne-sais-quoi de la disgrâce qui touche tant de lieux dévoyés au tourisme de masse - penchant mercantile auquel n'échappe pas le quartier ancien de Cordoue.
A Grenade, l'hôtel est vraiment très charmant, ROOM MATE MIGUELETES extrêmement calme tout en étant parfaitement situé. Accueil sympathique et compétent. Chambre très confortable. Je n'ai que des éloges.
Je passe sur les merveilles de la Capilla Real et des Palais Nasrides... Comme c'est dommage mais j'abuse déjà de votre attention.
L'étape suivante était une hacienda près de Ronda. MOLINO DEL ARCO Là j'ai un reproche à vous faire : les références GPS que vous avez indiquées étaient erronées. Or, l'hôtel est perdu dans une cambrousse reculée, au bout de chemins de caillasse à peine carrossables. J'ai eu toutes les peines du monde à trouver. J'ai dû demander ma route à des autochtones (je ne couic que dalle à l'idiome local). Je me suis retrouvé devant une rivière que le GPS m'engageait à traverser (ça ne marche pas du tout bien, ces trucs). Bref, j'étais bien content d'arriver dans cet établissement hyyyyyyyyper calme, dans un endroit magnifique. Tout y était bien : très joli, bien disposé, avec tout le confort. A part le restaurant qui, pour servir des produits du jardin, n'est pourtant pas très bon d'autant qu'il n'est pas bon marché. Mais comme les gens sont gentils, ce n'est pas bien grave.
Ronda, l'attraction du coin, qui serait d'après les guides d'un intérêt supérieur, ne m'a pas convaincu, excessivement grisaillé par la laideur du tourisme bas de gamme. Il reste que l'endroit est superbe, les perspectives éblouissantes et les villages "blancs" alentour nettement plus intéressants, à mon avis...
Mais cela nous éloigne de notre sujet, dont le chapitre suivant est Zahara de Los Antunes. L'hôtel CORTIJO DE ZAHARA que vous m'avez choisi est là encore très bien : jolie chambre, calme, piscine et jardinets très coquets. Très bien. D'autant que la station balnéaire est singulièrement dénuée de grâce... Mais ma référence étant ma Bretagne natale, toutes les stations balnéaires, ou presque, me paraissent vilaines et en toc (mais ensoleillées !!!)
Bref, à part la pluie sur le chemin du retour (mais j'étais dans ma magnifique auto Avis en compagnie de cet onéreux et très souvent fou Tomtom), tout était bien et je vous donne un satisfecit avec plaisir.
Quant à l’impact écologique et social des hôtels et des prestations, je ne comprends tout simplement pas ce que cela signifie. Je n'ai que très peu mis la clim. Je n'ai utilisé qu'une serviette par hôtel. J'ai laissé des pourboires, je n'ai pas fait beaucoup de km et j'ai fini mes assiettes, limitant mon empreinte écologique au désastre consécutif aux deux fois deux heures d'avion...
Comme il est dit souvent dans les formulaires de satisfaction : oui je recommande Védé-ème (excepté à mes ennemis) et si Dieu me prête vie (et je suis en bonne santé), je ferais j'espère encore appel à vous dans l'avenir.
Bien sincèrement à vous,
Hervé de La Pintière - Andalousie, septembre 2010
