Formalités et infos pratiques Burkina Faso
Depuis 30 ans Voyageurs du Monde construit un univers totalement dédié au voyage individuel sur mesure. A deux, en famille, entre amis, au bord d’une plage paradisiaque ou loin des sentiers battus, votre voyage se pense et s’organise avec le spécialiste de la destination qui vous intéresse. Connaissant parfaitement le pays ou la zone car le plus souvent natif du pays d’origine, il vous suggèrera ce qui fera de votre projet un voyage unique. Choisir un autre pays :
Fiche Infos pays - Burkina Faso
Passeport
Passeport en cours de validité, valable 6 mois après la date de retour, pour les ressortissants français. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l’enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu’au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l’enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu’au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Visa
Visa obligatoire pour les ressortissants français. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade.
La publication d'informations épidémiologiques par nos sources de référence (OMS, Ministère des Affaires Etrangères, Institut de Veille Sanitaire, Institut Pasteur, Société de Médecine des Voyages...), nous amène à des mises à jour régulières en fonction de notre estimation du risque pour le voyageur.
Dernière mise à jour : 02/09/2011
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Dernière mise à jour : 02/09/2011
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Vaccins obligatoires
La vaccination contre la fièvre jaune est exigée à l'arrivée.
Elle doit être faite dans un centre de vaccinations internationales, au moins 10 jours avant le départ si la personne ne l'a jamais reçue. Elle prend effet immédiatement s'il s'agit d'une revaccination.
La possibilité (très rare, mais réelle) de complications graves de la primo-vaccination (mais pas de la revaccination) du voyageur senior devra en faire évaluer le ratio bénéfice-risque.
Elle doit être faite dans un centre de vaccinations internationales, au moins 10 jours avant le départ si la personne ne l'a jamais reçue. Elle prend effet immédiatement s'il s'agit d'une revaccination.
La possibilité (très rare, mais réelle) de complications graves de la primo-vaccination (mais pas de la revaccination) du voyageur senior devra en faire évaluer le ratio bénéfice-risque.
Vaccins conseillés
Comme toujours et partout, vaccins et rappels (ou immunité) contre :
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage).
Mais aussi, en fonction de la durée, de la saison et des conditions de voyage :
- typhoïde ;
- rage.
Vaccin anti-méningococcique tétravalent A/C/Y/W135 (Menveo) en période épidémique et saison sèche.
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage).
Mais aussi, en fonction de la durée, de la saison et des conditions de voyage :
- typhoïde ;
- rage.
Vaccin anti-méningococcique tétravalent A/C/Y/W135 (Menveo) en période épidémique et saison sèche.
Paludisme
La protection de la peau et des vêtements par des répulsifs efficaces et l’utilisation de moustiquaires imprégnées pourront éviter les piqûres de moustique vecteurs de paludisme, mais aussi d’autres affections parasitaires ou virales.
Le pays étant (comme les autres pays d'Afrique sahélienne) passé dans le groupe 3, le traitement préventif devra être assuré par la prise de Malarone ou de Lariam.
Le pays étant (comme les autres pays d'Afrique sahélienne) passé dans le groupe 3, le traitement préventif devra être assuré par la prise de Malarone ou de Lariam.
Autres risques
Leur prévention passe par l’observance des conseils qui ont été donnés dans « Santé des voyageurs ».
Insistons sur l’hygiène alimentaire, qui doit être une préoccupation permanente, pour éviter non seulement une banale turista, mais surtout des affections plus préoccupantes (même si elles sont moins grave que chez les populations locales) que seraient une typhoïde , une hépatite A , voire un choléra.
Les conditions climatiques des régions sahéliennes peuvent être difficiles à supporter à certaines périodes et doivent être connues des voyageurs ; les nuits d’hiver sont souvent fraiches, voire froides, contrastant avec des journées chaudes qui deviennent de plus en plus torrides à mesure qu’arrivent le printemps et, surtout, l’été. Le climat des régions touristiques (réserve de faune d'Arly) est de plus en plus chaud jusqu’aux premières pluies de mai.
Enfin, la relative fréquence des vipères et des scorpions réclame une grande vigilance, en particulier le matin avant de s’habiller et d’enfiler ses chaussures.
Insistons sur l’hygiène alimentaire, qui doit être une préoccupation permanente, pour éviter non seulement une banale turista, mais surtout des affections plus préoccupantes (même si elles sont moins grave que chez les populations locales) que seraient une typhoïde , une hépatite A , voire un choléra.
Les conditions climatiques des régions sahéliennes peuvent être difficiles à supporter à certaines périodes et doivent être connues des voyageurs ; les nuits d’hiver sont souvent fraiches, voire froides, contrastant avec des journées chaudes qui deviennent de plus en plus torrides à mesure qu’arrivent le printemps et, surtout, l’été. Le climat des régions touristiques (réserve de faune d'Arly) est de plus en plus chaud jusqu’aux premières pluies de mai.
Enfin, la relative fréquence des vipères et des scorpions réclame une grande vigilance, en particulier le matin avant de s’habiller et d’enfiler ses chaussures.
Infos pratiques
Les infrastructures sanitaires ne sont acceptables qu’à Ouagadougou et à Bobo Dioulasso, mais les conditions de transport sont souvent difficiles. En cas de problème, il faudra donc contacter la compagnie d’assistance et les services de l’ambassade de France :
- à Ouagadougou, tél. : (226) 50 49 66 66.
- à Ouagadougou, tél. : (226) 50 49 66 66.
Capitale
Ouagadougou (« Lieu des honneurs »).
PIB
En 2007, 491 dollars US par habitant (France, 28 700 dollars US par habitant).
Point culminant
Mont Ténakourou, 747 mètres.
Superficie
274 200 km², soit la moitié de la France.
Climat
Hormis le nord, sahélien, le pays appartient à la zone dite soudanaise, de type tropical. Une saison sèche, de mi-octobre à mi-juin, et une saison des pluies, qui a son pic en août. L’harmattan, vent sec, souffle de novembre à février, les températures sont alors clémentes (25° à 30°) et la période favorable au voyage. Mars, avril et mai sont caniculaires.
Géographie
Le Burkina Faso est un pays enclavé d’Afrique de l’Ouest, frontalier du Mali, du Niger, du Bénin, du Togo, du Ghana et de la Côte-d’Ivoire. Essentiellement plat, quelques faibles reliefs marquent seuls sa partie ouest. Il dispose néanmoins d’un réseau hydrographique assez important dans le sud. Trois cours principaux : le Mouhoun (ancienne Volta noire), le Nakambé (Volta blanche) et le Nazinon (Volta rouge). Des trois, seul le Mouhoun est permanent.
Economie
Le Burkina Faso est un pays pauvre. Il ne dispose que de peu de ressources naturelles (cuivre, fer et or). L’agriculture occupe encore environ 80% des actifs. L’économie est dominée par la culture du coton (1er producteur africain) et, donc, sensible aux fluctuations des cours sur les marchés internationaux. Sa dépendance à l’aide internationale est quasi structurelle. Ces derniers temps, le pays est confronté à l’affaissement du prix du coton et au renchérissement de celui de l’énergie ; ce qui a un effet déstabilisant sur ses équilibres et entrave sa croissance (entre 5% et 6% en 2006). Tout cela provoque une forte émigration, qui rapatrie toutefois chaque année quelques milliards de francs CFA. 46% de la population vivrait sous le seuil de pauvreté.
Faune et flore
Selon les précipitations, le couvert végétal prend des formes variées ; du plus arrosé au moins arrosé : savane arborée, arbustive, forêt sèche, forêt galerie, savane herbeuse ou arborée, steppe arbustive, herbeuse… On peut y voir éléphants, hippopotames, buffles, hippotragues, bubales, cobs, phacochères, lions, léopards, hyènes, babouins, chacals, autruches, gazelles, une riche avifaune et de nombreux reptiles.
Population
14 902 785 habitants (2008).
Langue Officielle
Le français.
Langue parlée
Le français a donc un statut officiel et international, mais il n’est réellement maîtrisé que par environ 20% de la population. Parmi la cinquantaine de langues parlées, trois sont « langues nationales » : le mossi ou mooré (langue véhiculaire à Ouagadougou) ; le dioula, langue du commerce (véhiculaire en Afrique de l’Ouest) ; le foulfoudé, langue des Peuls.
Peuple
Les Mossis sont majoritaires (53% de la population), puis viennent les Peuls (7,8%), les Gourmantchés (7%), les Gourounsis (6%), les Bissas (3%), les Lobis (2,5%)… On compte, en tout, une soixantaine d’ethnies.
Religion
Les chiffres disponibles sont contradictoires. Dans des proportions mal définies, animistes et musulmans sont les plus nombreux. Les chrétiens sont évalués entre 10% et 30% des Burkinabés (les catholiques étant majoritaires).
Fêtes Nationales
11 décembre : anniversaire de la proclamation de la République de Haute-Volta (1958).
Calendrier des Fêtes
1er janvier : Jour de l’an.
3 janvier : Fête de la Révolution (1966).
8 mars : Journée internationale de la femme.
1er mai : Fête du travail.
5 août : commémoration de l’Indépendance (1960).
Fêtes chrétiennes : Pâques, Ascension, Assomption (15 août), Toussaint (1er novembre), Noël (25 décembre).
Fêtes musulmanes : Jour du ramadan (Aïd el-Segheir), Jour de Tabaski (Aïd el-Kébir), le Mouloud (anniversaire du Prophète).
Ces fêtes sont chômées.
3 janvier : Fête de la Révolution (1966).
8 mars : Journée internationale de la femme.
1er mai : Fête du travail.
5 août : commémoration de l’Indépendance (1960).
Fêtes chrétiennes : Pâques, Ascension, Assomption (15 août), Toussaint (1er novembre), Noël (25 décembre).
Fêtes musulmanes : Jour du ramadan (Aïd el-Segheir), Jour de Tabaski (Aïd el-Kébir), le Mouloud (anniversaire du Prophète).
Ces fêtes sont chômées.
Histoire
Les premiers agriculteurs s’installent au cours du premier millénaire avant notre ère et commencent à défricher la forêt. Les Mossis arrivent entre les XI et XIVe siècles ; ils fondent Kombemtinga (« Terre des guerriers »), future Ouagadougou, et quatre royaumes concurrents. L’un d’entre eux prendra Tombouctou en 1329. Au siècle suivant, les marchands dioulas, de langue mandingue, fondent, pour leur part, Bobo Dioulasso. Si le début du XIXe siècle est marqué par l’islamisation de l’est de la Volta par les Peuls et les Bambaras, la fin voit arriver les Français, qui occupent Ouagadougou en 1897 et signent un traité de protectorat avec le roi mossi. La région est rapidement annexée à la colonie du Haut-Sénégal et Niger (partie de l’Afrique occidentale française). Elle est peu mise en valeur, sert surtout de « réservoir humain » et, la Première Guerre mondiale venue, les Mossis seront versés en grand nombre dans les unités de tirailleurs « sénégalais », direction les tranchées. La résistance à ces enrôlements est aussi certaine que le courage des combattants. La colonie de Haute-Volta est instaurée en 1919, démembrée en 1932, puis reconstituée en 1947. Entre temps, les troupes allemandes, réduisant les maquis du Vercors, y auront retrouvé des « Sénégalais » voltaïques. 1958, la colonie devient une République autonome, dans le cadre de la Communauté franco-africaine. Deux ans plus tard, c’est l’indépendance. La révolte de 1966 marque peut-être la fin véritable de la période coloniale, mais n’ouvre pas une ère de stabilité : promesses non tenues et coups d’Etat militaires s’enchainent à un rythme soutenu. Pendant la période Sankara (1983-1987), la Haute-Volta devient Burkina Faso (Pays des Hommes intègres). Mais les mœurs politiques ne changent pas vraiment. Une timide libéralisation marque toutefois les mandats de Blaise Compaoré (né en 1951), qui engage également d’indispensables travaux d’infrastructure et redéfinit la politique extérieure du pays.
Célébrités
Thomas Sankara (1949-1987) : entre le coup d’Etat qui l’a porté au pouvoir (1983) et celui qui lui a coûté la vie, le capitaine Sankara a incarné une certaine intégrité africaine.
Adama Dramé (né en 1954) est un griot et percussionniste malinké. Formé selon les canons de la culture traditionnelle, il a pourtant porté son djembé sur les scènes du monde et on a pu l’entendre aussi bien avec la compagnie Royal de Luxe qu’avec les Percussions de Strasbourg.
Adama Dramé (né en 1954) est un griot et percussionniste malinké. Formé selon les canons de la culture traditionnelle, il a pourtant porté son djembé sur les scènes du monde et on a pu l’entendre aussi bien avec la compagnie Royal de Luxe qu’avec les Percussions de Strasbourg.
Savoir-vivre
Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l´assurance qu´il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d´usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l´on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euro par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie du lieu : le prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant.
Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.
On veillera à respecter la sensibilité des Burkinabés : tenue vestimentaire décente (port du short, de la minijupe ou du débardeur est à proscrire) et comportement adéquat (se montrer courtois en toute circonstance, ne pas s’énerver, ne pas hausser le ton).
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euro par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie du lieu : le prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant.
Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.
On veillera à respecter la sensibilité des Burkinabés : tenue vestimentaire décente (port du short, de la minijupe ou du débardeur est à proscrire) et comportement adéquat (se montrer courtois en toute circonstance, ne pas s’énerver, ne pas hausser le ton).
Achat
La variété des productions plaide pour l’habileté des artisans burkinabé. Le voyageur est donc confronté à un large choix : bronzes, sculptures sur bois (masques), vanneries, poteries, cuirs et peaux, instruments de musique (à Bobo Dioulasso)…
Cuisine
La cuisine burkinabé est à base de bouillie de mil, de maïs ou de sorgho, et de riz. On accommode ça avec de nombreuses sauces. La viande (poulet, pintade, chevreau…) est dégustée braisée ou grillée.
Boisson
L’eau du robinet étant impropre à la consommation, on boira de l’eau minérale en bouteille (dûment capsulée). On évitera également les glaçons.
La boisson nationale, c’est la bière. Brassée sur place (blonde, légère) ou importée. La bière de mil (le dolo) est une boisson traditionnelle, plus ou moins alcoolisée selon fermentation, toujours très consommée. Les sodas sont là comme partout, pour vous pourrir les dents et vous donner soif. Le café est soluble et le thé en sachet, mais, faits d’eau bouillie, ils sont inoffensifs…
La boisson nationale, c’est la bière. Brassée sur place (blonde, légère) ou importée. La bière de mil (le dolo) est une boisson traditionnelle, plus ou moins alcoolisée selon fermentation, toujours très consommée. Les sodas sont là comme partout, pour vous pourrir les dents et vous donner soif. Le café est soluble et le thé en sachet, mais, faits d’eau bouillie, ils sont inoffensifs…
Route
Le réseau routier est assez développé et, dans l’ensemble, de niveau tout à fait acceptable (le meilleur d’Afrique de l’Ouest, sans doute). Seuls les axes principaux sont goudronnés. La circulation n’est pas très dense, sinon dans les villes et les agglomérations où ce que l’on rencontre sur la chaussée est… hétéroclite.
Taxi et location
Taxis, taxis-brousse et minibus assurent les liaisons intérieures, avec le folklore et, finalement, l’efficacité d’usage. Les « cars » (bus ou camionnettes) desservent les pays environnants.
Train
Une liaison Ouagadougou - Abidjan (Côte d’Ivoire), via Koudougou, Bobo Dioulasso et Banfora. Horaires élastiques.
Avion
Une ligne intérieure, assurée par Air Burkina : Ouagadougou - Bobo Dioulasso.
Décalage
Le Burkina Faso est à GMT+0, c'est à dire :
- en hiver, il y a une heure de décalage (quand il est 12h00 à Strasbourg, il est 11h00 à Ouagadougou) ;
- en été, il y a deux heures de décalage (quand il est 12h00 à Strasbourg, il est 10h00 à Ouagadougou).
- en hiver, il y a une heure de décalage (quand il est 12h00 à Strasbourg, il est 11h00 à Ouagadougou) ;
- en été, il y a deux heures de décalage (quand il est 12h00 à Strasbourg, il est 10h00 à Ouagadougou).
Argent
Franc CFA ; non-exportable.
1 euro = 655 francs CFA environ.
Retraits d’espèces (carte Visa ; MasterCard, peu acceptée) possibles aux distributeurs des agences de la BICIAB ou de la Banque internationale du Burkina. Pour changer des euro, on préfèrera les bureaux de change (officiels) et les hôtels aux banques. Les règlements par carte ne sont possibles que dans certains commerces de luxe. Compter une commission de 3% pour un règlement par chèque-voyage.
Il est utile de disposer toujours de petite monnaie.
Les banques ouvrent (en général) du lundi au vendredi, de 7h00 (ou 7h30) à 12h30 et de 15h00 à 17h30 (ou 18h00).
1 euro = 655 francs CFA environ.
Retraits d’espèces (carte Visa ; MasterCard, peu acceptée) possibles aux distributeurs des agences de la BICIAB ou de la Banque internationale du Burkina. Pour changer des euro, on préfèrera les bureaux de change (officiels) et les hôtels aux banques. Les règlements par carte ne sont possibles que dans certains commerces de luxe. Compter une commission de 3% pour un règlement par chèque-voyage.
Il est utile de disposer toujours de petite monnaie.
Les banques ouvrent (en général) du lundi au vendredi, de 7h00 (ou 7h30) à 12h30 et de 15h00 à 17h30 (ou 18h00).
Electricité
220 volts et prises de type européen.
Horaire
Les administrations ou les postes sont ouvertes (en général) du lundi au vendredi, de 7h00 (ou 7h30) à 12h30 et de 15h00 à 17h30 (ou 18h00). Les commerces sont un peu moins matinaux, mais ferment tard le soir.
Média
Le quotidien Sidwaya diffuse l’information et les conceptions officielles. A quoi il faut ajouter trois titres privés : Le Pays, Le Journal du soir et L’Observateur. La liberté de ton y est parfois étonnante. Comme celle de certaines stations de radio privées. TNB est la chaine de télévision nationale.
Téléphone
Pour appeler le Burkina Faso depuis la France, il faut composer le 00 + 226 + le numéro à 8 chiffres de votre correspondant.
Pour appeler la France depuis le Burkina Faso, il faut composer le 00 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
Pour appeler la France depuis le Burkina Faso, il faut composer le 00 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
Internet
Cybercafés et cybercentres en ville, mais lents et chers. Les bureaux de poste sont plutôt mieux équipés.
Devise
XOF.
Devise Taux
0,0015 (septembre 2011).
Ambassade
Ambassade du Burkina Faso en France
159, boulevard Haussmann - 75008 Paris
Tél. : 01 43 59 90 63
Fax : 01 42 56 50 07
Web : www.ambaburkinafrance.org
Ambassade du Burkina Faso en Belgique
Place Guy-d’Arezzo, 16 - 1180 Bruxelles
Tél. : 02 345 99 12
Fax : 02 345 06 12
Web : www.ambassadeduburkina.be
159, boulevard Haussmann - 75008 Paris
Tél. : 01 43 59 90 63
Fax : 01 42 56 50 07
Web : www.ambaburkinafrance.org
Ambassade du Burkina Faso en Belgique
Place Guy-d’Arezzo, 16 - 1180 Bruxelles
Tél. : 02 345 99 12
Fax : 02 345 06 12
Web : www.ambassadeduburkina.be
Consulat
En France, l’ambassade assure les fonctions consulaires. Consulats honoraires : Lyon, Marseille, Nice, Poitiers, Rouen.
En Belgique, l’ambassade assure les fonctions consulaires.
Suisse
Consulat du Burkina Faso
Sumatrastrasse, 28 - 8006 Zürich
Tél. : 044 350 55 70
Fax : 044 350 55 71
Web : www.consulat-burkina-faso.ch
Consulat honoraire du Burkina Faso
16, avenue Eugène-Pittard, CP 21 – 1211 Genève 17
Tél. : 022 704 18 18
Fax : 022 704 18 01
En Belgique, l’ambassade assure les fonctions consulaires.
Suisse
Consulat du Burkina Faso
Sumatrastrasse, 28 - 8006 Zürich
Tél. : 044 350 55 70
Fax : 044 350 55 71
Web : www.consulat-burkina-faso.ch
Consulat honoraire du Burkina Faso
16, avenue Eugène-Pittard, CP 21 – 1211 Genève 17
Tél. : 022 704 18 18
Fax : 022 704 18 01
Office de tourisme
On consultera le site de l’ambassade.
Situation
Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques au Burkina Faso.
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
En 2006, le Ministère de l’environnement et du cadre de vie burkinabé a lancé une importante campagne de communication sur les thèmes de l’écocitoyenneté. Il s’agit à la fois de sensibiliser les personnes et les acteurs économiques et d’assurer la cohérence des interventions institutionnelles. Bref, de mettre en place les relais indispensables à des actions à long terme, dans une optique participative (implication des populations dans la définition des objectifs et dans la mise en œuvre des projets). Le ministère entend mettre les enjeux environnementaux et l’amélioration du cadre de vie au cœur de la politique nationale de développement. Dans un pays éprouvé par la désertification, l’arbre est un motif symbolique et pratique majeur : journée de l’arbre, définition des « trois luttes » (contre l’abattage abusif, contre les feux de brousse et contre la divagation des animaux), opération « 8 000 villages, 8 000 forêts », récente campagne de reforestation « un département, une forêt »… Un cadre juridique favorable aux actions de protection de l’environnement et aux projets de développement durable est esquissé, qui favorise le travail de nombreuses associations citoyennes.
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
En 2006, le Ministère de l’environnement et du cadre de vie burkinabé a lancé une importante campagne de communication sur les thèmes de l’écocitoyenneté. Il s’agit à la fois de sensibiliser les personnes et les acteurs économiques et d’assurer la cohérence des interventions institutionnelles. Bref, de mettre en place les relais indispensables à des actions à long terme, dans une optique participative (implication des populations dans la définition des objectifs et dans la mise en œuvre des projets). Le ministère entend mettre les enjeux environnementaux et l’amélioration du cadre de vie au cœur de la politique nationale de développement. Dans un pays éprouvé par la désertification, l’arbre est un motif symbolique et pratique majeur : journée de l’arbre, définition des « trois luttes » (contre l’abattage abusif, contre les feux de brousse et contre la divagation des animaux), opération « 8 000 villages, 8 000 forêts », récente campagne de reforestation « un département, une forêt »… Un cadre juridique favorable aux actions de protection de l’environnement et aux projets de développement durable est esquissé, qui favorise le travail de nombreuses associations citoyennes.
Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email
