Formalités et infos pratiques Colombie
Les armes ont tout faussé. Et la poudre blanche, poudre aux yeux qui éblouit tout, efface faussement la magie du pays. La vérité est colorée, de la péninsule de la Guajira aux hauteurs des montagnes, des treks vers la ciudad perdida, la ville perdue d’avant Colomb, les forteresses de Cartagena de Indias qui ont vu passer esclaves et tonnes d’or, la forêt tropicale, les statues géantes de San Augustin, sourires de Jaguar qui gardent leur secret, les rues en pente de Bogota, les plages qui n’en finissent pas. Oui, la Colombie a un nom d’oiseau doux, ou de Colombine et Arlequin. Choisir un autre pays :
Fiche Infos pays - Colombie
Passeport
Passeport en cours de validité, valable 6 mois après la date de retour, pour les ressortissants de pays membres de l’Union Européenne. Idem pour les Suisses. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l´enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu´au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Si votre voyage implique que vous transitiez par les Etats-Unis :
Pour entrer sans visa, tout voyageur français (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d´un passeport électronique individuel (lecture horizontale et symbole puce électronique) ou d´un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis au plus tard le 25 octobre 2005. Un mineur voyageant seul n’a pas besoin d’autorisation de sortie du territoire dès lors qu'il a un passeport individuel.
Tous les voyageurs français se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique, devront être en possession, avant d’embarquer, d´une autorisation électronique d´ESTA (Système électronique d´autorisation de voyage). Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n´est pas une garantie d´admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Les formulaires en ligne sont accessibles sur le site : https://esta.cbp.dhs.gov/ (la demande doit être faite au plus tard 72 heures avant le départ). L’autorisation d’ESTA est payante : 14 dollars US (tarif septembre 2010), à régler par carte bancaire au moment de la demande.
Passeports d'urgence et temporaires.
Pour se rendre aux Etats-Unis, ou y effectuer un transit, dans le cadre du Programme d’exemption de visa, les passeports d’urgence et temporaires ne sont valides que sous le format électronique (passeports électroniques). Un passeport électronique est muni d’une puce incorporée contenant une photo numérisée, des données d’identité et autres informations concernant le titulaire ; sa couverture porte un symbole doré. Actuellement, les passeports français temporaires ne sont pas électroniques.
Les voyageurs arrivant aux Etats-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa avec un passeport ne répondant pas aux exigences requises peuvent se voir imposer des formalités complémentaires (visa) et (ou) se voir refuser l’accès au territoire américain.
Vous retrouverez cette rubrique sur le site de l'ambassade des Etats-Unis à Paris : http://french.france.usembassy.gov/niv-exemption.html (rubrique « Visas », puis « Séjour temporaire », puis « Programme d'exemption de visa »).
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l´enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu´au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Si votre voyage implique que vous transitiez par les Etats-Unis :
Pour entrer sans visa, tout voyageur français (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d´un passeport électronique individuel (lecture horizontale et symbole puce électronique) ou d´un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis au plus tard le 25 octobre 2005. Un mineur voyageant seul n’a pas besoin d’autorisation de sortie du territoire dès lors qu'il a un passeport individuel.
Tous les voyageurs français se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique, devront être en possession, avant d’embarquer, d´une autorisation électronique d´ESTA (Système électronique d´autorisation de voyage). Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n´est pas une garantie d´admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Les formulaires en ligne sont accessibles sur le site : https://esta.cbp.dhs.gov/ (la demande doit être faite au plus tard 72 heures avant le départ). L’autorisation d’ESTA est payante : 14 dollars US (tarif septembre 2010), à régler par carte bancaire au moment de la demande.
Passeports d'urgence et temporaires.
Pour se rendre aux Etats-Unis, ou y effectuer un transit, dans le cadre du Programme d’exemption de visa, les passeports d’urgence et temporaires ne sont valides que sous le format électronique (passeports électroniques). Un passeport électronique est muni d’une puce incorporée contenant une photo numérisée, des données d’identité et autres informations concernant le titulaire ; sa couverture porte un symbole doré. Actuellement, les passeports français temporaires ne sont pas électroniques.
Les voyageurs arrivant aux Etats-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa avec un passeport ne répondant pas aux exigences requises peuvent se voir imposer des formalités complémentaires (visa) et (ou) se voir refuser l’accès au territoire américain.
Vous retrouverez cette rubrique sur le site de l'ambassade des Etats-Unis à Paris : http://french.france.usembassy.gov/niv-exemption.html (rubrique « Visas », puis « Séjour temporaire », puis « Programme d'exemption de visa »).
Visa
Pour un séjour de moins de 60 jours, pas de visa pour les ressortissants de pays membres de l’Union Européenne. Ni pour les Suisses. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade.
La publication d'informations épidémiologiques par nos sources de référence (OMS, Ministère des Affaires Etrangères, Institut de Veille Sanitaire, Institut Pasteur, Société de Médecine des Voyages...), nous amène à des mises à jour régulières en fonction de notre estimation du risque pour le voyageur.
Dernière mise à jour : 02/09/2011
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Dernière mise à jour : 02/09/2011
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Vaccins obligatoires
La multiplication des cas de fièvre jaune (sans qu'on puisse parler d'épidémie) ne modifie pas encore la règlementation sanitaire internationale quant à l'obligation vaccinale.
En l'état actuel du risque (faible) de contracter la maladie et du ratio bénéfice-risque de la vaccination, celle-ci peut être conseillée à tous les voyageurs non seniors. A partir de 60 ans, le risque, même s'il est faible, d'accidents sévères de la primo-vaccination (ce risque n'existant pas pour les revaccinations) en fait tempérer l’indication, voire la contre-indiquer. Il faudra, le cas échéant, présenter un certificat de contre-indication établi par un centre de vaccinations internationales.
Le vaccin doit être fait au moins 10 jours avant le départ pour une primo-vaccination ; il prend effet immédiatement en cas de revaccination.
En l'état actuel du risque (faible) de contracter la maladie et du ratio bénéfice-risque de la vaccination, celle-ci peut être conseillée à tous les voyageurs non seniors. A partir de 60 ans, le risque, même s'il est faible, d'accidents sévères de la primo-vaccination (ce risque n'existant pas pour les revaccinations) en fait tempérer l’indication, voire la contre-indiquer. Il faudra, le cas échéant, présenter un certificat de contre-indication établi par un centre de vaccinations internationales.
Le vaccin doit être fait au moins 10 jours avant le départ pour une primo-vaccination ; il prend effet immédiatement en cas de revaccination.
Vaccins conseillés
- Diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- en l´absence d´immunité, hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage) ;
- pour des séjours prolongés en milieu rural, méningite A+C et, éventuellement, rage.
- en l´absence d´immunité, hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage) ;
- pour des séjours prolongés en milieu rural, méningite A+C et, éventuellement, rage.
Paludisme
Il est présent dans tout le pays, même dans les villes. Mais il est dangereux surtout en Amazonie (qui est classée dans le groupe 3). La protection devra être assurée par la prise de Lariam ou de Malarone, complétée par une protection individuelle contre les piqûres de moustique (répulsifs efficaces en zone tropicale, vêtements couvrants, moustiquaires imprégnées) ; cela pourra également éviter la transmission d´autres affections.
Autres risques
Outre les habituels risques alimentaires, environnementaux ou comportementaux (dont vous limiterez l’importance en tenant compte des conseils donnés dans « Le carnet de santé »), on pourra être confronté aux problèmes de la ville et à ceux de la forêt.
La violence urbaine est impressionnante, liée à la petite délinquance, au narcotrafic et aux bandes armées omniprésentes. Ne jamais s´aventurer sur les routes : effectuer tous les déplacements dans le pays en avion.
Certainement moins dangereux, même s´ils sont tout aussi spectaculaires, sont les risques de la forêt amazonienne (serpents de rivière, serpents à sonnette, araignées, grenouilles vénéneuses…). Il est important de pouvoir décrire avec précision au médecin local, consulté sur place ou à distance par radio ou téléphone, l’animal responsable d’une morsure ou d’une piqûre.
Enfin, la région présentant un risque sismique important, il faudra penser à rassurer ses proches en cas de tremblement de terre.
La violence urbaine est impressionnante, liée à la petite délinquance, au narcotrafic et aux bandes armées omniprésentes. Ne jamais s´aventurer sur les routes : effectuer tous les déplacements dans le pays en avion.
Certainement moins dangereux, même s´ils sont tout aussi spectaculaires, sont les risques de la forêt amazonienne (serpents de rivière, serpents à sonnette, araignées, grenouilles vénéneuses…). Il est important de pouvoir décrire avec précision au médecin local, consulté sur place ou à distance par radio ou téléphone, l’animal responsable d’une morsure ou d’une piqûre.
Enfin, la région présentant un risque sismique important, il faudra penser à rassurer ses proches en cas de tremblement de terre.
Infos pratiques
Les conditions sanitaires sont satisfaisantes à Bogota et à Cali, où les pathologies médicales et chirurgicales peuvent être prises en charge, après accord de la compagnie d´assurance et des services de l´ambassade de France à Bogota (tél. 1 638 14 00).
Capitale
Bogota.
PIB
En 2008, 4 675 dollars US par habitant (France, 36 614 dollars US par habitant).
Point culminant
Pic San Cristobal Colon, 5 776 mètres (dans la sierra Nevada de Santa Marta).
Superficie
1 038 700 km², soit environ deux fois la France.
Climat
La saison sèche est la plus propice au voyage. Sur la côte caraïbe, elle dure de fin décembre à fin avril ; la région jouit alors d’un bel ensoleillement, même s’il pleut toujours un peu sur le sud et la frontière avec le Panama (le nord, par contre, est aride). Dans le centre, la saison sèche va de décembre à mars. Le ciel reste gris, avec une légère amélioration de décembre à fin février. Les températures varient en fonction de l’altitude : il fait frais au-dessus de Bogota (2 650 m), mais Medellin (1 450 m) bénéficie d’un « perpétuel printemps » et, plus on descend, plus la chaleur tropicale devient intense. Pendant la saison des pluies, de grosses averses tombent l’après-midi ou dans la soirée. L’est et la côte pacifique sont très arrosés toute l’année.
Géographie
La Colombie est frontalière du Venezuela, du Brésil, du Pérou, de l’Equateur et du Panama. La côte caraïbe, au nord, est faite de plaines alluviales inondables, souvent marécageuses. On y trouve aussi la sierra Nevada de Santa Marta, le plus haut massif côtier du monde ; l’archipel de San Andrés et Providencia lui est rattaché. A l’ouest, la côte pacifique est formée des contreforts nord-occidentaux de la cordillère des Andes et d’une série de basses plaines littorales. Les trois cordillères à peu près parallèles qui constituent la région andine prennent le pays en écharpe dans sa partie centrale. Au nord-est, s’étendent les llanos, vastes plaines herbeuses, du bassin de l’Orénoque. Le sud-est est typiquement amazonien. Le rio Magdalena (1 558 km) est le plus important des fleuves colombiens ; il traverse presque tout le pays du sud au nord, pour se jeter dans la mer des Caraïbes. Dans son ensemble, le réseau hydrographique est très riche, qui regroupe les bassins des régions pacifique et andine, de l’Orénoque, de l’Amazone et du lac Maracaibo.
Economie
Dotée d’un marché intérieur important et d’appréciables ressources naturelles, la Colombie a connu, ces trente dernières années, une croissance moyenne de 3% (7,5% en 2007). La stabilité économique et un cadre juridique favorable ont attiré les investissements. La crise récente pèse toutefois sur les exportations (USA), tout comme les tensions politiques (Venezuela). Le pays continue toutefois à renforcer ses accords internationaux de coopération commerciale. L’agriculture trouve des débouchés à l’exportation, avec le café en particulier (2e producteur mondial), mais aussi le sucre, les fleurs, le cacao, le coton… Bois, pêche, textile sont à prendre en compte. Les ressources énergétiques et minières (pétrole, charbon, émeraudes) ont soutenu le déploiement industriel (qu’entrave toutefois la faiblesse des infrastructures). Les services se développent.
Mais ces points positifs ne peuvent masquer, ni compenser, semble-t-il, les déséquilibres sociaux : 45% de pauvres, dont 17,5% d’indigents ; un taux de chômage constant autour de 12% ; 40% des actifs relevant de l’économie informelle ; la guerre civile, qui bloque certaines régions… L’avenir passe par les réponses apportées à la question sociale.
Mais ces points positifs ne peuvent masquer, ni compenser, semble-t-il, les déséquilibres sociaux : 45% de pauvres, dont 17,5% d’indigents ; un taux de chômage constant autour de 12% ; 40% des actifs relevant de l’économie informelle ; la guerre civile, qui bloque certaines régions… L’avenir passe par les réponses apportées à la question sociale.
Faune et flore
La diversité colombienne, de la forêt amazonienne aux zones arides du nord-ouest, en passant par la haute montagne andine et les llanos de l’Orénoque, impressionne : 130 000 espèces de plantes, dont la moitié serait endémique. Dans cette profusion, relevons 3 000 orchidées et le palmier à cire (Ceroxylon quindiuense), le plus haut du monde. Côté animal, c’est le règne des amphibiens : 754 espèces, dont les « grenouilles de verre » (Centrolenidae) ou les « grenouilles arlequins » (Atelopus). Des reptiles ? Le plus petit des caïmans, le Caïman nain de Cuvier, et le plus grand, le Caïman noir. Pour les mammifères, commençons dans l’eau par le boto, le Dauphin rose de l’Amazone ; sur terre, on rencontre le jaguar, le puma, le tapir, le pécari, le tatou ; dans les arbres, des paresseux et des singes : le Pinché à crête blanche, le Saïmiri commun, l’Atèle de Geoffroy, par exemple. Les oiseaux sont à foison. Parmi d’autres, le Hocco d’Albert, la Conure à joues d’or et l’Albatros des Galápagos sont menacés. On a le plus grand, le Condor des Andes, et les plus petits, les colibris : à tête rose, à tête violette, à menton bleu, d’Angèle, de Benjamin, de Lilian, féérique, flamboyant, flavescent, géant, porte-épée, héliodore… On a des aras verts, bleus, chloroptères, militaires… Des Toucans à bec rouge, ou noir, des Toucans du Choco, des Toucans tocards…
Population
44 227 550 (2007).
Langue Officielle
L’espagnol (les langues indiennes ont un statut, symbolique, de « co-officialité »).
Langue parlée
L’espagnol colombien est (et se veut) proche de l’espagnol européen, il connait toutefois un certain nombre de variantes locales, regroupées sous les dénominations de « dialectes des montagnes », « dialectes des terres basses » et « dialecte de Bogota ». 80% des Colombiens parlent l’une ou l’autre des ces versions du castillan. Dans les communautés afro-colombiennes se maintiennent trois créoles : anglo-jamaïcain, de San Andrés et palenquero. Les Indiens parlent des langues appartenant à une douzaine de familles linguistiques, dont les principales sont les familles arawak, chibcha, quechua et tupi-guarani ; la diminution du nombre des locuteurs met en danger d’extinction une bonne partie de ces langues.
Peuple
Les métis (Blancs-Indiens) représentent environ 58% de la population ; les « Blancos », Européens, dans les 20%. Les Afro-Colombiens (Noirs et mulâtres) sont officiellement 18%, mais certaines estimations vont jusqu’à plus de 30%, ce qui mettrait en question les chiffres officiels. Quant aux Indiens, leurs 85 nations ne représentent plus que 3,7% des Colombiens. Les Arawaks, les Emberas, les Paez, les Guahibos ou les Guambianos ont encore des populations relativement nombreuses.
Religion
95% des Colombiens sont catholiques. Malgré une légère érosion, la pratique est encore massive.
Fêtes Nationales
20 juillet : anniversaire de l’Indépendance (1810).
Calendrier des Fêtes
1er janvier : Jour de l’an.
6 janvier : Epiphanie.
19 mars : Saint Joseph.
1er mai : fête du Travail.
Juin : fête du Sacré-Cœur.
29 juin : Saint Pierre et Saint Paul.
20 juillet : fête nationale.
7 août : anniversaire de la bataille de Boyaca.
15 août : Assomption.
12 octobre : jour de la Découverte de l’Amérique.
1er novembre : Toussaint.
11 novembre : indépendance de Carthagène.
8 décembre : Immaculée Conception.
25 décembre : Noël.
6 janvier : Epiphanie.
19 mars : Saint Joseph.
1er mai : fête du Travail.
Juin : fête du Sacré-Cœur.
29 juin : Saint Pierre et Saint Paul.
20 juillet : fête nationale.
7 août : anniversaire de la bataille de Boyaca.
15 août : Assomption.
12 octobre : jour de la Découverte de l’Amérique.
1er novembre : Toussaint.
11 novembre : indépendance de Carthagène.
8 décembre : Immaculée Conception.
25 décembre : Noël.
Histoire
A la veille de la conquête, le territoire de l’actuelle Colombie est peuplé de chasseurs nomades et d’agriculteurs semi-nomades, que domine un peuple andin, les Chibchas. Ceux-ci exploitent l’or, l’émeraude et le sel ; ils cultivent le maïs et la pomme de terre. Les rites d’intronisation de leurs rois seront à l’origine de la légende de l’Eldorado. Ce sont toutefois les Tayronas de la côte caraïbe qui, au début du XVIe siècle, entrent les premiers en contact avec les Espagnols. Santa Marta est fondée en 1525 et Carthagène des Indes (Carthagène), en 1533. Trois ans plus tard, le conquistador Gonzalo Jimenez de Quesada (1509-1579) remonte le rio Magdalena vers le sud. En 1538, il fonde Santa Fé de Bogota (Bogota) et, d’un même mouvement, instaure la capitainerie générale de Nouvelle-Grenade (d’abord dans la dépendance de la vice-royauté du Pérou). La Nouvelle-Grenade (actuels Colombie, Equateur, Panama et Venezuela) sera érigée en vice-royauté en 1717, avec Santa Fé de Bogota pour capitale. Entre temps, les Indiens seront morts d’exploitation et de mauvais traitements, mais surtout de maladie : variole, typhus, grippe, diphtérie, rougeole se succédant pour provoquer leur effondrement démographique. En manque de main d’œuvre, les colons font venir des esclaves noirs.
En 1810, un premier parlement est établi à Bogota. En 1813, l’indépendance est proclamée et, en 1819, la République de Grande Colombie (correspondant à l’ancienne vice-royauté de Nouvelle-Grenade) est sur les rails. Avec à sa tête Simon Bolivar (1783-1830) et Francisco de Paula Santander. L’un et l’autre sont à l’origine des deux formations qui dominent toujours la vie politique colombienne : le parti conservateur (Bolivar) et le parti libéral (Paula Santander). En 1830, l’Equateur et le Venezuela quittent la République. Bref intermède militaire. L’esclavage est aboli en 1851. Au tournant du siècle, la guerre des Mille Jours, qui oppose conservateurs et libéraux, tue 100 000 Colombiens. Soutenus par les Etats-Unis, qui entendent mener à bien et contrôler le percement du canal de Panama, les indépendantistes panaméens font sécession en 1903. Reste : la Colombie.
Le 9 avril 1948, l’assassinat du libéral Jorge Eliecer Gaitan (né en 1898) déclenche la Violencia. Cette guerre civile fait 300 000 victimes en cinq ans. Les milices de tous bords qui apparaissent alors auront une longue postérité. Elles vont être les relais pratiques d’idées politiques de gauche comme de droite. L’institution républicaine en est durablement ébranlée. De 1958 à 1978, dans le cadre du Front national (contre la subversion), libéraux et conservateurs alternent au pouvoir. Le Front stabilise, mais verrouille, la vie politique. Sur la touche, l’opposition de gauche se radicalise, s’arme et adopte le communisme révolutionnaire. Dans le même temps, l’Etat apporte son soutien aux groupes paramilitaires d’extrême-droite. Au cours des années soixante, les FARC (Fuerzas armadas revolucionarias de Colombia, prosoviétiques), l’ELN (Ejercito de liberacion nacional, castriste) et l’EPL (Ejercito popular de liberacion, maoïste) émergent des maquis. Cependant, l’armée régulière maintient sans trop de peine ces mouvements sous l’éteignoir de pratiques dépassées. Ce sera une autre paire de manches avec le Movimiento 19 de abril (M-19), créé en 1974. Le M-19 a adapté ses méthodes au milieu urbain et aux techniques modernes de communication. Des actions retentissantes sont menées en plein Bogota au début des années quatre-vingt. Avec deux conséquences : le raidissement de l’Etat (qui lâche la bride aux escadrons de la mort) et la réactivation des mouvements révolutionnaires ruraux. En outre, opérant pour leur compte (en banque), les narcos sont entrés dans la danse au milieu des années soixante-dix. Divers facteurs ont permis de faire de la Colombie une plaque tournante du trafic international des stupéfiants. Les cartels de Medellin, puis de Cali tiennent la dragée haute à l’Etat, dont ils sapent encore l’autorité. Les guérilléros se mettent à l’école du narco-terrorisme : coca et prises d’otages. L’argent de la drogue est partout et finance tout et n’importe quoi.
Le pays est dans l’impasse. On en est conscient de tous côtés. En 1990, le M-19 démobilise et adopte une voie légale ; le président Virgilio Barco (1921-1997) lance l’idée d’une Constituante. Et, de fait, une nouvelle Constitution, progressiste et moderne, est adoptée l’année suivante. Le jeu politique semble relancé. C’est compter sans les FARC et l’ELN, qui intensifient leurs actions militaires. Nouveaux raidissements. En 1995, FARC et paramilitaires de droite s’en donnent à cœur joie : plus de 20 000 morts. L’administration Clinton s’investit en Colombie (lutte anti-terroriste, anti-drogue, programmes sociaux). Avec des résultats en demi-teinte. Le premier mandat d’Alvaro Uribe (né en 1952), 2002-2006, ne vient pas à bout du problème. Au cours des dix dernières années, les organisations illégales auraient provoqué le déplacement de près de 3 000 000 de Colombiens.
En 1810, un premier parlement est établi à Bogota. En 1813, l’indépendance est proclamée et, en 1819, la République de Grande Colombie (correspondant à l’ancienne vice-royauté de Nouvelle-Grenade) est sur les rails. Avec à sa tête Simon Bolivar (1783-1830) et Francisco de Paula Santander. L’un et l’autre sont à l’origine des deux formations qui dominent toujours la vie politique colombienne : le parti conservateur (Bolivar) et le parti libéral (Paula Santander). En 1830, l’Equateur et le Venezuela quittent la République. Bref intermède militaire. L’esclavage est aboli en 1851. Au tournant du siècle, la guerre des Mille Jours, qui oppose conservateurs et libéraux, tue 100 000 Colombiens. Soutenus par les Etats-Unis, qui entendent mener à bien et contrôler le percement du canal de Panama, les indépendantistes panaméens font sécession en 1903. Reste : la Colombie.
Le 9 avril 1948, l’assassinat du libéral Jorge Eliecer Gaitan (né en 1898) déclenche la Violencia. Cette guerre civile fait 300 000 victimes en cinq ans. Les milices de tous bords qui apparaissent alors auront une longue postérité. Elles vont être les relais pratiques d’idées politiques de gauche comme de droite. L’institution républicaine en est durablement ébranlée. De 1958 à 1978, dans le cadre du Front national (contre la subversion), libéraux et conservateurs alternent au pouvoir. Le Front stabilise, mais verrouille, la vie politique. Sur la touche, l’opposition de gauche se radicalise, s’arme et adopte le communisme révolutionnaire. Dans le même temps, l’Etat apporte son soutien aux groupes paramilitaires d’extrême-droite. Au cours des années soixante, les FARC (Fuerzas armadas revolucionarias de Colombia, prosoviétiques), l’ELN (Ejercito de liberacion nacional, castriste) et l’EPL (Ejercito popular de liberacion, maoïste) émergent des maquis. Cependant, l’armée régulière maintient sans trop de peine ces mouvements sous l’éteignoir de pratiques dépassées. Ce sera une autre paire de manches avec le Movimiento 19 de abril (M-19), créé en 1974. Le M-19 a adapté ses méthodes au milieu urbain et aux techniques modernes de communication. Des actions retentissantes sont menées en plein Bogota au début des années quatre-vingt. Avec deux conséquences : le raidissement de l’Etat (qui lâche la bride aux escadrons de la mort) et la réactivation des mouvements révolutionnaires ruraux. En outre, opérant pour leur compte (en banque), les narcos sont entrés dans la danse au milieu des années soixante-dix. Divers facteurs ont permis de faire de la Colombie une plaque tournante du trafic international des stupéfiants. Les cartels de Medellin, puis de Cali tiennent la dragée haute à l’Etat, dont ils sapent encore l’autorité. Les guérilléros se mettent à l’école du narco-terrorisme : coca et prises d’otages. L’argent de la drogue est partout et finance tout et n’importe quoi.
Le pays est dans l’impasse. On en est conscient de tous côtés. En 1990, le M-19 démobilise et adopte une voie légale ; le président Virgilio Barco (1921-1997) lance l’idée d’une Constituante. Et, de fait, une nouvelle Constitution, progressiste et moderne, est adoptée l’année suivante. Le jeu politique semble relancé. C’est compter sans les FARC et l’ELN, qui intensifient leurs actions militaires. Nouveaux raidissements. En 1995, FARC et paramilitaires de droite s’en donnent à cœur joie : plus de 20 000 morts. L’administration Clinton s’investit en Colombie (lutte anti-terroriste, anti-drogue, programmes sociaux). Avec des résultats en demi-teinte. Le premier mandat d’Alvaro Uribe (né en 1952), 2002-2006, ne vient pas à bout du problème. Au cours des dix dernières années, les organisations illégales auraient provoqué le déplacement de près de 3 000 000 de Colombiens.
Politique
La Colombie est une république, régie par une constitution adoptée en 1991. Le président est à la fois le chef de l’Etat et du gouvernement ; il est élu pour 4 ans au suffrage universel, son mandat est renouvelable une fois. Le parlement, le Congrès, est à deux chambres : le sénat, chambre haute, à 102 sénateurs élus pour 4 ans et la Chambre des Représentants à 166 membres, eux-aussi élus pour 4 ans. La Cour suprême est la plus haute instance judiciaire.
Célébrités
Gabriel Garcia Marquez (né en 1927). Bien sûr Cent ans de solitude (1967) et le « réalisme magique », mais aussi une activité inlassable de journaliste politique et de critique. L’un de ceux, en tout cas, par la grâce de qui la culture latino-américaine n’est plus une lointaine cousine de province… Prix Nobel de littérature en 1982.
Carlos Valderrama (né en 1961). Un footballeur qui avait des jambes, mais aussi une tête, identifiable entre mille. Quelques saisons en milieu de tableau dans le championnat de France (Montpellier HSC, 1988-1991) ne rendent pas justice à son très grand talent. Meilleur joueur sud-américain en 1987 et 1993.
Shakira (née en 1977). Shakira Isabel Mebarak Ripoll est née à Barranquilla et… elle est très célèbre. On peut trouver sa musique un peu opportuniste, son engagement et sa générosité scénique forcent le respect. Engagement et générosité dont le public de ses concerts n’est pas le seul bénéficiaire : l’ONU a salué la qualité du travail humanitaire qu’elle poursuit avec tact auprès des enfants défavorisés.
Pablo Escobar (1949-1993) n’était certes pas un héros ; c’était un bandit, un vrai, un parrain, avec du sang sur les mains et de gros comptes en banque. Le patron du cartel de Medellin eut à ses trousses l’armée et la police colombiennes, mais aussi l’essentiel des services anti-narcotiques du monde. Mort violente. Alors, la légende, forcément…
Juan Valdez (créé en 1959 par DDB Worldwide) est l’un des moustachus les plus célèbres du pays : ce personnage fictif, toujours accompagné de sa mule Conchita, est l’emblème de la Fédération nationale des planteurs de café colombiens. Il signifie donc « 100% café de Colombie ». Aussi iconique que le bibendum Michelin.
Camilo Torres (1929-1966). « Sociologue, prêtre et Colombien » se définissait-il. Depuis sa mort au côté des guérilleros de l’ELN, la figure de ce « curé » révolutionnaire est devenue une sorte d’image sainte pour la gauche sud-américaine, avec les effets de stylisation et d’outrance que cela implique. A la définition qu’il a donnée de lui-même, il aurait pu ajouter « conséquent ».
Francisco de Paula Santander y Omana (1792-1840) fut le compagnon d’armes de Simon Bolivar, puis son vice-président, puis son opposant, puis son successeur. Il est le héros colombien de l’indépendance, dont il symbolise les aspirations libérales et sociales.
Carlos Valderrama (né en 1961). Un footballeur qui avait des jambes, mais aussi une tête, identifiable entre mille. Quelques saisons en milieu de tableau dans le championnat de France (Montpellier HSC, 1988-1991) ne rendent pas justice à son très grand talent. Meilleur joueur sud-américain en 1987 et 1993.
Shakira (née en 1977). Shakira Isabel Mebarak Ripoll est née à Barranquilla et… elle est très célèbre. On peut trouver sa musique un peu opportuniste, son engagement et sa générosité scénique forcent le respect. Engagement et générosité dont le public de ses concerts n’est pas le seul bénéficiaire : l’ONU a salué la qualité du travail humanitaire qu’elle poursuit avec tact auprès des enfants défavorisés.
Pablo Escobar (1949-1993) n’était certes pas un héros ; c’était un bandit, un vrai, un parrain, avec du sang sur les mains et de gros comptes en banque. Le patron du cartel de Medellin eut à ses trousses l’armée et la police colombiennes, mais aussi l’essentiel des services anti-narcotiques du monde. Mort violente. Alors, la légende, forcément…
Juan Valdez (créé en 1959 par DDB Worldwide) est l’un des moustachus les plus célèbres du pays : ce personnage fictif, toujours accompagné de sa mule Conchita, est l’emblème de la Fédération nationale des planteurs de café colombiens. Il signifie donc « 100% café de Colombie ». Aussi iconique que le bibendum Michelin.
Camilo Torres (1929-1966). « Sociologue, prêtre et Colombien » se définissait-il. Depuis sa mort au côté des guérilleros de l’ELN, la figure de ce « curé » révolutionnaire est devenue une sorte d’image sainte pour la gauche sud-américaine, avec les effets de stylisation et d’outrance que cela implique. A la définition qu’il a donnée de lui-même, il aurait pu ajouter « conséquent ».
Francisco de Paula Santander y Omana (1792-1840) fut le compagnon d’armes de Simon Bolivar, puis son vice-président, puis son opposant, puis son successeur. Il est le héros colombien de l’indépendance, dont il symbolise les aspirations libérales et sociales.
Savoir-vivre
Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l´assurance qu´il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d´usage dans la quasi-totalité des pays du monde de donner un pourboire lorsque l´on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euro par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie du lieu : le prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant.
Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euro par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie du lieu : le prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant.
Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.
Achat
L’artisanat colombien est varié et utilise volontiers des motifs précolombiens : tissages, broderies, vanneries, poteries, céramiques, bijoux (or, corail, nacre). Le poncho de laine se dit « ruana ». Les hamacs peuvent être splendides. Le chapeau vueltiao est un emblème national. Les cuirs sont de grande qualité. On peut également s’intéresser aux objets que fabriquent les Indiens d’Amazonie : flûtes, sarbacanes, colliers de graines ou de plumes… En ville, les artesanias proposent la production de tous les coins du pays. Et puis, la Colombie est le premier producteur mondial d’émeraude (pas « d’affaires » dans ce domaine : une belle pierre est chère).
Cuisine
Le plat est de riz, de pommes de terre ou de haricots rouges à quoi on ajoute de la viande (bœuf, porc, poulet) ou du poisson et une sauce, avec parfois un complément de banane plantain. C’est solide. Surtout qu’une soupe a généralement précédé : à Bogota, elle est traditionnellement faite de pommes de terre, de câpres, de poulet, d’avocat et de crème, on l’appelle ajiaco. Le sancocho peut être une soupe de légumes, mais aussi un ragoût. La feuille de bananier est mise à contribution et beaucoup de choses se cuisent dedans (viandes, poissons, riz, fromage…). A cela, ajouter les empanadas, chaussons fourrés à la viande, à l’œuf, au fromage… L’empanada colombienne est de farine de maïs et frite à l’huile ; elle est souvent fourrée de pomme de terre et de viande et se relève d’une sauce à l’oignon citronnée. Le pays produit de nombreux fruits, comme la sapotille (zapote), la narangille (lulo), la curuba, la quénette (mamoncillo), la groseille du Cap (uchuva), la goyave de Montevideo, la sapote mamey… Mais aussi des pommes, des bananes, des fraises…
Boisson
L’eau du robinet (idem pour les glaçons que l’on fait avec) est impropre à la consommation, on boira donc de l’eau minérale en bouteille (capsulée), ou des sodas, ou de la bière (généralement blonde et légère). Les jus de fruit sont délicieux. Côté spiritueux, l’aguardiente (une liqueur anisée) et le rhum brun ont les faveurs et touchent le foie des Colombiens. Dans les régions andines, les Indiens sacrifient à la chicha, l’alcool de maïs.
Le café est, bien sûr, partout. De qualité variable. D’ordinaire, on le boit sucré, avec (pintado) ou sans (tinto) lait.
Le café est, bien sûr, partout. De qualité variable. D’ordinaire, on le boit sucré, avec (pintado) ou sans (tinto) lait.
Route
Le réseau est en mauvais état : conditions climatiques rudes, surcharge, entretien erratique.
Taxi et location
Si l’on ajoute à l’état du réseau le comportement généralement anarchique des conducteurs colombiens, la situation routière n’est guère brillante et fait déconseiller la location de voiture.
Les taxis sont nombreux et normalement équipés d’un compteur. On ne prendra que des taxis demandés par téléphone à une compagnie officielle. Certains acceptent de faire des trajets interurbains.
Le réseau de bus est dense et permet de rallier les bourgades les plus reculées (on veillera toutefois à ne pas sortir des zones « calmes »). 3 catégories : ordinaire (parfois vraiment vintage), pullman, climatisé. Les voyages en bus sont toujours pleins de pittoresque et d'aléas.
Les taxis sont nombreux et normalement équipés d’un compteur. On ne prendra que des taxis demandés par téléphone à une compagnie officielle. Certains acceptent de faire des trajets interurbains.
Le réseau de bus est dense et permet de rallier les bourgades les plus reculées (on veillera toutefois à ne pas sortir des zones « calmes »). 3 catégories : ordinaire (parfois vraiment vintage), pullman, climatisé. Les voyages en bus sont toujours pleins de pittoresque et d'aléas.
Train
Pas de transport passager.
Avion
L’avion est le plus sûr, sinon le plus économique, des moyens de transport colombiens. Trois compagnies principales : Avianca, Aero Republica et Intercontinental de Aviacion. Cinq aéroports internationaux : Bogota, Barranquilla, Cali, Carthagène et Medellin.
Décalage
La Colombie est à GMT-5. C'est à dire :
- en été, il y a 7 heures de décalage ; lorsqu’il est 12h00 à Evreux, il est 5h00 à Bogota.
- en hiver, il y a 6 heures de décalage ; lorsqu’il est 12h00 à Evreux, il est 6h00 à Bogota.
- en été, il y a 7 heures de décalage ; lorsqu’il est 12h00 à Evreux, il est 5h00 à Bogota.
- en hiver, il y a 6 heures de décalage ; lorsqu’il est 12h00 à Evreux, il est 6h00 à Bogota.
Argent
La monnaie nationale est le peso colombien. 1 euro = 3 100 pesos environ. Billets de 20 000, 10 000, 5 000, 1 000, 500, 200 et 100 pesos ; pièces de 50, 20 et 10 pesos.
Le change des devises et des chèques de voyage se fait auprès des banques et des bureaux de change (aux horaires plus larges). On évitera les changeurs à la sauvette. Distributeurs CB (Visa, MasterCard, American Express) dans les villes importantes. Le paiement par carte bancaire est devenu assez ordinaire dans les établissements d’un certain standing.
Les banques ouvrent, en règle générale, du lundi au vendredi, de 8h00 à 11h30 et de 14h00 à 16h00.
Le change des devises et des chèques de voyage se fait auprès des banques et des bureaux de change (aux horaires plus larges). On évitera les changeurs à la sauvette. Distributeurs CB (Visa, MasterCard, American Express) dans les villes importantes. Le paiement par carte bancaire est devenu assez ordinaire dans les établissements d’un certain standing.
Les banques ouvrent, en règle générale, du lundi au vendredi, de 8h00 à 11h30 et de 14h00 à 16h00.
Electricité
110 volts ; prises américaines (2 fiches plates). Emporter un adaptateur-transformateur.
Horaire
Les magasins sont ouvert de 8h30 à 18h30 (fermés le dimanche). Ces horaires sont simplement indicatifs.
Les musées sont fermés le lundi.
Les musées sont fermés le lundi.
Média
El Tiempo (Bogota), El Mundo (Medellin), El Pais (Cali) comptent parmi les titres principaux d’une presse quotidienne foisonnante. Signalons aussi l’hebdomadaire Cambio, patronné par Gabriel Garcia Marquez. La télévision nationale propose 14 chaînes et le satellite beaucoup plus ; dans tous les cas, il faut des telenovelas, du football et des films hollywoodiens. Stations de radio de toutes les tailles, dans tous les coins.
Poste
Les postes colombiennes ont mauvaise réputation : très longs délais d’acheminement du courrier, quand il y a acheminement…
Téléphone
Pour appeler la Colombie depuis la France, composer 00 + 57 + l’indicatif de zone + le numéro de votre correspondant.
Pour appeler la France depuis la Colombie, composer 007 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
Pour appeler la France depuis la Colombie, composer 007 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
Internet
Cybercafés en ville.
Couverture GSM
Nous vous recommandons de vous renseigner auprès de votre opérateur sur les conditions d’accès au réseau local.
Devise
COP.
Devise Taux
0,00039 (septembre 2011).
Ambassade
Ambassade de Colombie en France
22, rue de l’Elysée - 75008 Paris
Tél. : 01 42 65 46 08
Fax : 01 42 66 18 60
Email : eparis@cancilleria.gov.co
Web : www.embcolfrancia.com/
Ambassade de Colombie en Belgique
Avenue F.D. Roosevelt, 96a - 1050 Bruxelles
Tél. : 02 649 56 79
Fax : 02 646 54 91
Email : colombia@emcolbru.org
Web : www.emcolbru.org
Ambassade de Colombie en Suisse
Dufourstrasse, 47 - 3005 Berne
Tél. : 031 351 17 00 / 031 350 14 05 (section consulaire)
Fax : 031 350 14 09
Email : eberna@cancilleria.gov.co
Web : www.emcol.ch
22, rue de l’Elysée - 75008 Paris
Tél. : 01 42 65 46 08
Fax : 01 42 66 18 60
Email : eparis@cancilleria.gov.co
Web : www.embcolfrancia.com/
Ambassade de Colombie en Belgique
Avenue F.D. Roosevelt, 96a - 1050 Bruxelles
Tél. : 02 649 56 79
Fax : 02 646 54 91
Email : colombia@emcolbru.org
Web : www.emcolbru.org
Ambassade de Colombie en Suisse
Dufourstrasse, 47 - 3005 Berne
Tél. : 031 351 17 00 / 031 350 14 05 (section consulaire)
Fax : 031 350 14 09
Email : eberna@cancilleria.gov.co
Web : www.emcol.ch
Consulat
Consulat général de Colombie en France
12, rue de Berri - 75008 Paris
Tél. : 01 53 93 91 91
Fax : 01 42 89 92 92
Email : cparis@cancilleria.gov.co
Web : www.consulatcolombie.com
En Belgique et en Suisse, les fonctions consulaires sont assurées par l’ambassade.
12, rue de Berri - 75008 Paris
Tél. : 01 53 93 91 91
Fax : 01 42 89 92 92
Email : cparis@cancilleria.gov.co
Web : www.consulatcolombie.com
En Belgique et en Suisse, les fonctions consulaires sont assurées par l’ambassade.
Office de tourisme
Il n’y a pas d’office de tourisme de Colombie en France.
Situation
Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à la Colombie.
- Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
- La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
- Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
- En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
C’est la publication du Code des ressources naturelles renouvelables et de la protection de l’environnement (1974), qui fut le premier pas colombien vers une politique de protection de l’environnement. La constitution de 1991 a, elle, permis de moderniser la législation et d’y intégrer nombre d’éléments inspirés du droit international en la matière. Une réorganisation administrative a suivi, qui a abouti à la création, en 2002, d’un Ministère de l’environnement. Ce ministère, dont les compétences lient environnement, logement et développement territorial, dispose aussi de pouvoirs étendus dans les domaines de l’eau, de l’assainissement et du traitement des déchets. Il s’agit également d’introduire les questions et technologies du développement durable dans les secteurs industriel, agroindustriel, minier, énergétique… Au niveau local, les mercados verdes entendent promouvoir les comportements et les produits « verts ». De diverses manières, la population est incitée à prendre une part active à la mise en œuvre des mesures de développement et d’assainissement. Il n’en demeure pas moins que les progrès sont lents et que les centres urbains (et 70% des Colombiens vivent en ville) présentent de graves lacunes en matière d’adduction d’eau, de traitement des eaux résiduelles, de gestion des déchets, de transports en commun. Les choses ne progresseront pas sans une stabilisation de la situation politique et sociale ; la difficile question des déplacés fait partie des données du problème.
D’autre part, la Colombie a mis en place une politique de conservation de la biodiversité et établi un réseau de 46 zones protégées et de 34 parcs naturels (9,1 millions d’hectares). L’objectif étant double : patrimonial et économique, via l’ouverture au tourisme vert. Un plan national de réhabilitation forestière sur 25 ans a été approuvé en 2000.
- Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
- La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
- Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
- En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
C’est la publication du Code des ressources naturelles renouvelables et de la protection de l’environnement (1974), qui fut le premier pas colombien vers une politique de protection de l’environnement. La constitution de 1991 a, elle, permis de moderniser la législation et d’y intégrer nombre d’éléments inspirés du droit international en la matière. Une réorganisation administrative a suivi, qui a abouti à la création, en 2002, d’un Ministère de l’environnement. Ce ministère, dont les compétences lient environnement, logement et développement territorial, dispose aussi de pouvoirs étendus dans les domaines de l’eau, de l’assainissement et du traitement des déchets. Il s’agit également d’introduire les questions et technologies du développement durable dans les secteurs industriel, agroindustriel, minier, énergétique… Au niveau local, les mercados verdes entendent promouvoir les comportements et les produits « verts ». De diverses manières, la population est incitée à prendre une part active à la mise en œuvre des mesures de développement et d’assainissement. Il n’en demeure pas moins que les progrès sont lents et que les centres urbains (et 70% des Colombiens vivent en ville) présentent de graves lacunes en matière d’adduction d’eau, de traitement des eaux résiduelles, de gestion des déchets, de transports en commun. Les choses ne progresseront pas sans une stabilisation de la situation politique et sociale ; la difficile question des déplacés fait partie des données du problème.
D’autre part, la Colombie a mis en place une politique de conservation de la biodiversité et établi un réseau de 46 zones protégées et de 34 parcs naturels (9,1 millions d’hectares). L’objectif étant double : patrimonial et économique, via l’ouverture au tourisme vert. Un plan national de réhabilitation forestière sur 25 ans a été approuvé en 2000.
Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email
