Formalités et infos pratiques Guatemala
Faites un voyage au Guatemala car ainsi vous aurez des couleurs plein des yeux. Celles qui crient des étoffes tissées, celles des pierres des pyramides, et aussi celles des hommes. Les vieux disent qu’à la création, lorsque Dieu fit sa première fournée d’hommes, il l’a un peu laissé cramer : c’était l’Africain. Il refit alors un essai, mais il éteignit le four trop tôt : c’était l’homme blanc. Enfin, il réussit sa cuisson, celle des indigènes d’ici. Une peau à croquer, juste à point, à la couleur des produits d’ici, tabac, chocolat doux, peau tannée, cuivrée, polie par la terre, lissée pour faire glisser la vie. Un pays pour le régal des sens ! Choisir un autre pays :
Fiche Infos pays - Guatemala
Passeport
Passeport en cours de validité, valable 6 mois après la date de retour, pour les ressortissants français et belges. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l´enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu´au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Si votre voyage implique que vous transitiez par les Etats-Unis :
Pour entrer sans visa, tout voyageur français (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d´un passeport électronique individuel (lecture horizontale et symbole puce électronique) ou d´un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis au plus tard le 25 octobre 2005. Un mineur voyageant seul n’a pas besoin d’autorisation de sortie du territoire dès lors qu'il a un passeport individuel.
Tous les voyageurs français se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique, devront être en possession, avant d’embarquer, d´une autorisation électronique d´ESTA (Système électronique d´autorisation de voyage). Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n´est pas une garantie d´admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Les formulaires en ligne sont accessibles sur le site : https://esta.cbp.dhs.gov/ (la demande doit être faite au plus tard 72 heures avant le départ). L’autorisation d’ESTA est payante : 14 dollars US (tarif septembre 2010), à régler par carte bancaire au moment de la demande.
Passeports d'urgence et temporaires.
Pour se rendre aux Etats-Unis, ou y effectuer un transit, dans le cadre du Programme d’exemption de visa, les passeports d’urgence et temporaires ne sont valides que sous le format électronique (passeports électroniques). Un passeport électronique est muni d’une puce incorporée contenant une photo numérisée, des données d’identité et autres informations concernant le titulaire ; sa couverture porte un symbole doré. Actuellement, les passeports français temporaires ne sont pas électroniques.
Les voyageurs arrivant aux Etats-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa avec un passeport ne répondant pas aux exigences requises peuvent se voir imposer des formalités complémentaires (visa) et (ou) se voir refuser l’accès au territoire américain.
Vous retrouverez cette rubrique sur le site de l'ambassade des Etats-Unis à Paris : http://french.france.usembassy.gov/niv-exemption.html (rubrique « Visas », puis « Séjour temporaire », puis « Programme d'exemption de visa »).
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l´enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu´au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Si votre voyage implique que vous transitiez par les Etats-Unis :
Pour entrer sans visa, tout voyageur français (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d´un passeport électronique individuel (lecture horizontale et symbole puce électronique) ou d´un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis au plus tard le 25 octobre 2005. Un mineur voyageant seul n’a pas besoin d’autorisation de sortie du territoire dès lors qu'il a un passeport individuel.
Tous les voyageurs français se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique, devront être en possession, avant d’embarquer, d´une autorisation électronique d´ESTA (Système électronique d´autorisation de voyage). Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n´est pas une garantie d´admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Les formulaires en ligne sont accessibles sur le site : https://esta.cbp.dhs.gov/ (la demande doit être faite au plus tard 72 heures avant le départ). L’autorisation d’ESTA est payante : 14 dollars US (tarif septembre 2010), à régler par carte bancaire au moment de la demande.
Passeports d'urgence et temporaires.
Pour se rendre aux Etats-Unis, ou y effectuer un transit, dans le cadre du Programme d’exemption de visa, les passeports d’urgence et temporaires ne sont valides que sous le format électronique (passeports électroniques). Un passeport électronique est muni d’une puce incorporée contenant une photo numérisée, des données d’identité et autres informations concernant le titulaire ; sa couverture porte un symbole doré. Actuellement, les passeports français temporaires ne sont pas électroniques.
Les voyageurs arrivant aux Etats-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa avec un passeport ne répondant pas aux exigences requises peuvent se voir imposer des formalités complémentaires (visa) et (ou) se voir refuser l’accès au territoire américain.
Vous retrouverez cette rubrique sur le site de l'ambassade des Etats-Unis à Paris : http://french.france.usembassy.gov/niv-exemption.html (rubrique « Visas », puis « Séjour temporaire », puis « Programme d'exemption de visa »).
Visa
Pas de visa pour les ressortissants français et belges, pour un séjour de moins de 3 mois. Il faudra néanmoins présenter un billet de retour. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade.
La publication d'informations épidémiologiques par nos sources de référence (OMS, Ministère des Affaires Etrangères, Institut de Veille Sanitaire, Institut Pasteur, Société de Médecine des Voyages...), nous amène à des mises à jour régulières en fonction de notre estimation du risque pour le voyageur.
Dernière mise à jour : 03/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Dernière mise à jour : 03/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Vaccins obligatoires
Pas de vaccin exigé à l'arrivée, sauf pour les voyageurs en provenance de pays où sévit la fièvre jaune. Dans ce cas, la vaccination doit être faite au moins 10 jours avant le départ pour une primo-vaccination. Elle prend effet immédiatement pour une revaccination.
Vaccins conseillés
Il faudra, comme partout, être vacciné (ou immunisé) contre :
- diphtérie, tétanos et poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage).
Et, éventuellement, pour un voyage « aventure », contre :
- typhoïde ;
- rage ;
- méningite A+C (en cas d’épidémie).
- diphtérie, tétanos et poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage).
Et, éventuellement, pour un voyage « aventure », contre :
- typhoïde ;
- rage ;
- méningite A+C (en cas d’épidémie).
Paludisme
La protection individuelle contre les moustiques est capitale, même si le risque de paludisme est limité (surtout en saison sèche) et absent au dessus de 1 500 m, altitude de Guatemala Ciudad. On utilisera des répulsifs efficaces ; le soir, on portera des vêtements couvrants ; on dormira sous des moustiquaires imprégnées. Le pays étant classé dans le groupe 1, la protection pourra être complétée par la prise de Nivaquine, en cas de séjour en zone rurale pendant la saison des pluies.
Autres risques
En suivant les conseils que nous vous avons donnés dans « Santé des voyageurs », vous augmenterez vos chances de vous garder sauf.
La protection contre les moustiques vous épargnera d'autres affections transmises par les piqûres d'autres insectes, la dengue, en particulier, présente et en extension dans toute l'Amérique centrale.
Les risques alimentaires sont les mêmes que partout, on conservera donc les bonnes habitudes : lavage fréquent des mains, boissons capsulées, aliments cuits et chauds.
Au cours de la visite des sites mayas, évitez de vous asseoir sur un rocher ou une pierre chauffée au soleil, sans avoir vérifié l'absence de scorpion, d'araignée ou de serpent.
La mer est dangereuse sur la côte Pacifique du Guatemala.
Il existe une réelle insécurité urbaine, liée à la petite délinquance.
Il est impératif de renoncer à voyager dans les régions potentiellement dangereuses (guérillas épisodique). On s’informera sur la situation auprès des représentations diplomatiques françaises.
Enfin, toute cette zone présentant un risque sismique élevé, il faudra tout mettre en œuvre pour rassurer ses proches en cas de tremblement de terre.
La protection contre les moustiques vous épargnera d'autres affections transmises par les piqûres d'autres insectes, la dengue, en particulier, présente et en extension dans toute l'Amérique centrale.
Les risques alimentaires sont les mêmes que partout, on conservera donc les bonnes habitudes : lavage fréquent des mains, boissons capsulées, aliments cuits et chauds.
Au cours de la visite des sites mayas, évitez de vous asseoir sur un rocher ou une pierre chauffée au soleil, sans avoir vérifié l'absence de scorpion, d'araignée ou de serpent.
La mer est dangereuse sur la côte Pacifique du Guatemala.
Il existe une réelle insécurité urbaine, liée à la petite délinquance.
Il est impératif de renoncer à voyager dans les régions potentiellement dangereuses (guérillas épisodique). On s’informera sur la situation auprès des représentations diplomatiques françaises.
Enfin, toute cette zone présentant un risque sismique élevé, il faudra tout mettre en œuvre pour rassurer ses proches en cas de tremblement de terre.
Infos pratiques
L'infrastructure sanitaire est satisfaisante dans les régions touristiques ; la plupart des problèmes médicaux et chirurgicaux pourront y être pris en charge.
Dans tous les cas, prenez contact avec votre compagnie d'assistance et, éventuellement, avec les services de l’ambassade de France à Guatemala Ciudad (tél. 24 21 73 70 / 24 21 74 74).
Dans tous les cas, prenez contact avec votre compagnie d'assistance et, éventuellement, avec les services de l’ambassade de France à Guatemala Ciudad (tél. 24 21 73 70 / 24 21 74 74).
Capitale
Guatemala Ciudad.
PIB
En 2008, 2 660 dollars US par habitant (France, 36 614 dollars US par habitant).
Point culminant
Tajumulco (stratovolcan de la Sierra Madre du Chiapas), 4 220 mètres.
Superficie
109 117 km², soit environ 0,2 fois la France.
Climat
Climat tropical, mais la différence entre saison sèche et saison des pluies est moins marquée qu’au Mexique voisin. La saison sèche court de novembre à mai et la saison des pluies, de juin à octobre. Il arrive néanmoins qu’il pleuve pendant la saison « sèche » (dans le Petén, en particulier). Les températures, elles, sont contrastées selon l’altitude : il fait très chaud dans les basses terres, mais, dans les montagnes et sur les hauts-plateaux de l’Altiplano, les soirées et les nuits sont fraiches.
Géographie
Le Guatemala, pour la moitié de son territoire, est fait de montagnes, de volcans et de hauts-plateaux. Cet ensemble, l’Altiplano, occupe le centre et l’ouest du pays ; d’une altitude généralement comprise entre 1 500 et 2 500 m, il culmine à plus de 3 500 m (6 sommets volcaniques). Le Tajumulco est le « toit » de l’Amérique centrale. L’Altiplano est entaillé de vallées encaissées et piqué de lacs splendides, comme, par exemple, le lac Atitlan. Certains volcans, comme le Santiaguito ou le Pacaya, sont toujours actifs. Le nord du pays est occupé par un immense plateau calcaire boisé, le Petén (un tiers du territoire). Lacs encore dans cette région, dont le Petén Itza, sur une île duquel on trouve Flores. Le rio de la Pasion et le rio Usumacinta sont les principaux cours d’eau du Petén. A l’est du pays, le Motagua est le plus long fleuve d’Amérique centrale, il coule dans les « basses terres » tropicales ouvertes sur l’Atlantique. La côte ouest est occupée par une plaine de 40 km de profondeur environ, que les cendres volcaniques ont rendue très fertile et où l’on produit de la canne à sucre, du cacao, des fruits… La violence du Pacifique interdit, en revanche, que s’y développe un tourisme balnéaire important.
Economie
Croissance de 5,6% en 2007, de 4% en 2008, stimulée par l’accord de libre échange avec les Etats-Unis (2006). Par contre le pays pâtira durablement des effets du ralentissement de l’économie US. L’agriculture domine encore l’économie guatémaltèque : un quart du PIB, la moitié de la population active. Le maïs est la principale culture vivrière ; les productions destinées à l’exportation sont, d’abord, le café (6e producteur mondial), puis le sucre, les bananes, le cacao. L’agroalimentaire est, logiquement dans ce contexte, le principal secteur industriel, mais la chimie et les médicaments prennent peu à peu de l’importance. Quant à l’énergie, la production hydroélectrique assure 90% des besoins et la production pétrolière, le tiers de la consommation nationale. Le pays reste toutefois marqué par ses déséquilibres : déficience des infrastructures, prédominance des Ladinos et pauvreté des indiens (la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté), corruption… Structure du PIB (2008) : agriculture, 22,7% ; industrie, 13% ; services, 64,3%.
Faune et flore
La faune et la flore se sont adaptées à la diversité des reliefs et aux variations du climat. La végétation tropicale couvre les basses terres et le plateau du Petén ; les chênes viennent sur les versants montagneux jusqu’à 2 000 m, des forêts de conifères prennent alors le relais. Des mangroves colonisent les berges. Grande abondance de fleurs (orchidées en particulier). Les animaux sont à l’avenant. Parmi les mammifères, cerfs, singes et pécaris sont communs. Dans la jungle, vivent des jaguars, des pumas, des ocelots, des tapirs. Oiseaux, reptiles, insectes foisonnent. Citons d’abord le Quetzal resplendissant (Pharomachrus mocinno), oiseau sacré des Mayas et emblème du pays, qui vit dans les forêts de moyenne montagne. Citons ensuite le Crocodile américain (Crocodylus acutus), qui se rencontre aussi bien dans les eaux douces que dans les eaux saumâtres. Citons, pour terminer, le Monarque (Danaus plexippus), un papillon aux migrations impressionnantes.
Population
13 002 206 habitants (2008).
Langue Officielle
L’espagnol.
Langue parlée
68,9% des Guatémaltèques parlent l’espagnol (mais seuls 42% l’ont pour langue maternelle). L’espagnol du Guatemala est proche de l’espagnol standard (quelques différences lexicales héritées des langues indiennes). Quant à la langue maya, c’est une famille linguistique (21 langues) ; les plus répandues sont le quiché, le quechi, le mam, le kaqchikel…
Peuple
Le recensement de 2002 distingue 4 « peuples » : les Ladinos, descendants des colons espagnols (essentiellement des métis hispanophones), 60% de la population ; les Mayas (différents peuples de langue « maya » : Quiché, Quechi, Mam, Kaqchikel…), 39,6% ; les Xinka (population indienne non maya), 0,14% ; les Garifuna, Noirs caraïbes, 0,04%. Sur les hauts plateaux, les indiens représentent jusqu’à 95% de la population.
Religion
Le catholicisme domine encore largement (60% des Guatémaltèques), mais les missionnaires protestants contestent cette hégémonie (39%, surtout évangéliques et pentecôtistes). Les anciennes croyances indiennes n’ont pratiquement pas survécu de façon autonome, mais elles se sont glissées dans les interstices du catholicisme et ont assuré leur survie sous des figures nouvelles.
Fêtes Nationales
15 septembre : fête de l´Indépendance (1821).
Calendrier des Fêtes
1er janvier : Jour de l’an.
Mars ou avril : Pâques ; commerces, musées et administrations sont fermés du mercredi saint au dimanche de Pâques.
30 juin : fête de l´Armée.
15 août : assomption de la Vierge.
15 septembre : Fête nationale.
20 octobre : anniversaire de la Révolution (1944).
1er et 2 novembre : fête des Morts.
25 décembre : Noël.
29 décembre : commémoration de l’accord de paix de 1996.
Mars ou avril : Pâques ; commerces, musées et administrations sont fermés du mercredi saint au dimanche de Pâques.
30 juin : fête de l´Armée.
15 août : assomption de la Vierge.
15 septembre : Fête nationale.
20 octobre : anniversaire de la Révolution (1944).
1er et 2 novembre : fête des Morts.
25 décembre : Noël.
29 décembre : commémoration de l’accord de paix de 1996.
Histoire
La civilisation maya (ce qui signifie « maïs ») passait largement les frontières de l’actuel Guatemala. Ses commencements sont obscurs et lointains, mais sa période classique est assez bien circonscrite, entre 250 et 900 de notre ère. Tikal, la grande cité du Petén, prédomine jusqu’au VIe siècle, elle est alors défaite par Calakmul (Mexique), qui impose son hégémonie pour trois siècles. La cité Etat semble avoir été la base de l’organisation sociopolitique ; l’archétype architectural est la pyramide à degrés ; la religion mêlait calendrier et sacrifices sanglants (on faisait la guerre pour se fournir en victimes et on inventait le 0) ; le paysan faisait pousser du maïs, des haricots et des courges… Mais, les archéologues constatent un arrêt progressif des constructions entre 800 et 900, l’effondrement du système politique et le dépeuplement des cités. Cela suivi du morcellement de l’espace, d’importants déplacements de populations et de l’apparition de nouvelles entités sur les hautes terres. L’influence mexicaine (politique, religieuse, culturelle) est avérée. Les Quiché, les Kaqchikel, les Mam, les Itza s’affirment, qui disent tenir leur légitimité des Toltèques. En 1521 cependant, les Espagnols, ayant battu les Aztèques, se tournent vers le sud. Profitant des divisions mayas (et de spéculations apocalyptiques locales), ils prennent rapidement l’avantage en territoire guatémaltèque. Ils ne réduiront toutefois les derniers bastions mayas, sur le lac Petén Itza, qu’en 1697. La variole seconde efficacement les conquistadores. En 1527, une première capitale, Santiago de Guatemala est fondée (Guatemala Ciudad prendra la suite en 1775).
Les Espagnols s’emparent de toute l’Amérique centrale et créent la Capitainerie générale du Guatemala, qui administre un vaste territoire allant du Chiapas au Costa Rica. On y cultive la canne à sucre et le cacao ; l’indigo et les cochenilles permettent de produire des teintures ; les bois précieux abondent, qui partent pour l’Europe dans les soutes des galions. Les formules administratives varient au long de la période coloniale. Au début du XIXe siècle, la Capitainerie est divisée en 15 provinces. En 1812, les Cortes de Cadix créent deux députations : la Députation provinciale de Guatemala et celle de Nicaragua et de Costa Rica. Puis, huit ans plus tard, 4 députations, dont celle de Guatemala et Salvador. Mais l’Espagne n’a plus les choses en main. Le 15 septembre 1821, l’indépendance est proclamée. Après un bref intermède mexicain, les anciens territoires de la Capitainerie générale forment les Provinces unies d’Amérique centrale. Une guerre civile (1838-1840) met fin à l’expérience. Le Salvador se déclare indépendant en 1841 ; dès lors, le Guatemala prend son essor dans ses frontières actuelles. Le personnage clé de la période est Rafael Carrera (1815-1865), président de 1844 à sa mort. A partir des années 1870, le pays se modernise sous régime dictatorial. Il voit débarquer la Boston Fruit Company (future United Fruit Company), qui va régner sur l’économie centraméricaine pendant de longues décennies. Au XXe siècle, les dictateurs succèdent aux dictateurs. De 1944 à 1954, une « fenêtre démocratique » est ouverte, marquée par de nombreuses réformes sociales. La United Fruit Company doit céder des terres aux paysans. Crime de lèse majesté pour des Etats-Unis en plein maccarthisme : en 1954, l’opération PBSUCCESS, pilotée par la CIA, relance la valse militaire à la tête de l’Etat. Des mouvements de guérilla révolutionnaire s’implantent dans les campagnes. Et en avant pour 36 ans de guerre civile (1960-1996). Pendant cette période, la présidence d’Efrain Rios Montt (né en 1924), de 1982 à 1983, est particulièrement sauvage. Son successeur permit toutefois le retour à la démocratie. En 1985, une nouvelle constitution voit le jour et un président civil est élu l’année suivante. Les conditions économiques, politiques et sociales de la transition sont périlleuses, mais, petit à petit, malgré de vives tensions (que l’Eglise catholique s’efforce de réduire), le rôle des militaires est recadré et les institutions peuvent fonctionner. Le 29 décembre 1996, un accord de paix est signé entre le président Alvaro Arzu Irigoyen (né en 1946) et l’URNG (Unidad Revolucionaria Nacional Guatemalteca). Cet accord servira de base au pacte national qui tend désormais à assurer la stabilité politique du pays.
Les Espagnols s’emparent de toute l’Amérique centrale et créent la Capitainerie générale du Guatemala, qui administre un vaste territoire allant du Chiapas au Costa Rica. On y cultive la canne à sucre et le cacao ; l’indigo et les cochenilles permettent de produire des teintures ; les bois précieux abondent, qui partent pour l’Europe dans les soutes des galions. Les formules administratives varient au long de la période coloniale. Au début du XIXe siècle, la Capitainerie est divisée en 15 provinces. En 1812, les Cortes de Cadix créent deux députations : la Députation provinciale de Guatemala et celle de Nicaragua et de Costa Rica. Puis, huit ans plus tard, 4 députations, dont celle de Guatemala et Salvador. Mais l’Espagne n’a plus les choses en main. Le 15 septembre 1821, l’indépendance est proclamée. Après un bref intermède mexicain, les anciens territoires de la Capitainerie générale forment les Provinces unies d’Amérique centrale. Une guerre civile (1838-1840) met fin à l’expérience. Le Salvador se déclare indépendant en 1841 ; dès lors, le Guatemala prend son essor dans ses frontières actuelles. Le personnage clé de la période est Rafael Carrera (1815-1865), président de 1844 à sa mort. A partir des années 1870, le pays se modernise sous régime dictatorial. Il voit débarquer la Boston Fruit Company (future United Fruit Company), qui va régner sur l’économie centraméricaine pendant de longues décennies. Au XXe siècle, les dictateurs succèdent aux dictateurs. De 1944 à 1954, une « fenêtre démocratique » est ouverte, marquée par de nombreuses réformes sociales. La United Fruit Company doit céder des terres aux paysans. Crime de lèse majesté pour des Etats-Unis en plein maccarthisme : en 1954, l’opération PBSUCCESS, pilotée par la CIA, relance la valse militaire à la tête de l’Etat. Des mouvements de guérilla révolutionnaire s’implantent dans les campagnes. Et en avant pour 36 ans de guerre civile (1960-1996). Pendant cette période, la présidence d’Efrain Rios Montt (né en 1924), de 1982 à 1983, est particulièrement sauvage. Son successeur permit toutefois le retour à la démocratie. En 1985, une nouvelle constitution voit le jour et un président civil est élu l’année suivante. Les conditions économiques, politiques et sociales de la transition sont périlleuses, mais, petit à petit, malgré de vives tensions (que l’Eglise catholique s’efforce de réduire), le rôle des militaires est recadré et les institutions peuvent fonctionner. Le 29 décembre 1996, un accord de paix est signé entre le président Alvaro Arzu Irigoyen (né en 1946) et l’URNG (Unidad Revolucionaria Nacional Guatemalteca). Cet accord servira de base au pacte national qui tend désormais à assurer la stabilité politique du pays.
Politique
République présidentielle. Le président est élu pour 4 ans au suffrage universel direct ; il est à la fois chef de l'Etat et chef du gouvernement, il assume donc la totalité du pouvoir exécutif. Le parlement, le Congreso de la Republica, est à une chambre (158 députés, élus pour 4 ans). Une Cour suprême et une Cour constitutionnelle contrôlent le pouvoir judiciaire.
Célébrités
Miguel Angel Asturias (1899-1974) est l’une des célébrités du Père Lachaise. Juriste et écrivain guatémaltèque un temps proche des surréalistes, il a reçu le prix Nobel de littérature en 1967. Son œuvre fait un pont (anthropologique) entre la modernité européenne et l’ancienne culture maya.
Rigoberta Menchu Tum (née en 1959) est une indienne quiché. Son long combat pour la reconnaissance des droits des indiens lui a valu le prix Nobel de la paix en 1992. Elle a fait le récit de sa vie et de ses engagements dans un livre célèbre, « Moi, Rigoberta Menchu » (1983).
Maximon, le saint au chapeau de cowboy, serait un avatar du dieu maya Mam (ou d’un prêtre catholique dévoué aux indiens au début du XVIIe siècle). Il est l’objet d’un culte intense, en particulier durant la semaine sainte. Quand les pratiques populaires « squattent » l’ordre institutionnel…
A la United Fruit Company (créée en 1899), on doit ce que la banane évoque de désagréable, la république bananière. Cette société nord-américaine (aujourd’hui Chiquita Brands International), symbole de la collusion entre l’économie et les coups tordus, était particulièrement implantée au Guatemala, qu’elle avait mis en coupe réglée dans les années 60 et 70.
Pedro de San Jose Betancurt (1626-1667), tertiaire franciscain, fondateur de l’ordre de los Bethlemitas y de las Bethlemitas, est le premier saint catholique du Guatemala (canonisé en 2002). Il appuyait son apostolat sur ce que l’on appellerait aujourd’hui un important travail « social » (hôtelleries, hôpitaux, écoles…).
Rigoberta Menchu Tum (née en 1959) est une indienne quiché. Son long combat pour la reconnaissance des droits des indiens lui a valu le prix Nobel de la paix en 1992. Elle a fait le récit de sa vie et de ses engagements dans un livre célèbre, « Moi, Rigoberta Menchu » (1983).
Maximon, le saint au chapeau de cowboy, serait un avatar du dieu maya Mam (ou d’un prêtre catholique dévoué aux indiens au début du XVIIe siècle). Il est l’objet d’un culte intense, en particulier durant la semaine sainte. Quand les pratiques populaires « squattent » l’ordre institutionnel…
A la United Fruit Company (créée en 1899), on doit ce que la banane évoque de désagréable, la république bananière. Cette société nord-américaine (aujourd’hui Chiquita Brands International), symbole de la collusion entre l’économie et les coups tordus, était particulièrement implantée au Guatemala, qu’elle avait mis en coupe réglée dans les années 60 et 70.
Pedro de San Jose Betancurt (1626-1667), tertiaire franciscain, fondateur de l’ordre de los Bethlemitas y de las Bethlemitas, est le premier saint catholique du Guatemala (canonisé en 2002). Il appuyait son apostolat sur ce que l’on appellerait aujourd’hui un important travail « social » (hôtelleries, hôpitaux, écoles…).
Savoir-vivre
Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l´assurance qu´il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d´usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l´on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euros par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides. A l’hôtel, 50 centimes d’euro par bagage au bagagiste.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…), les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie du lieu : les prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant.
Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.
Dans les échanges, le vouvoiement est de rigueur (le tutoiement étant tenu pour irrespectueux).
On demandera toujours l´autorisation avant de photographier un indien.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euros par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides. A l’hôtel, 50 centimes d’euro par bagage au bagagiste.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…), les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie du lieu : les prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant.
Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.
Dans les échanges, le vouvoiement est de rigueur (le tutoiement étant tenu pour irrespectueux).
On demandera toujours l´autorisation avant de photographier un indien.
Achat
Héritiers de la culture maya, les indiens excellent dans le tissage et la broderie, l’un et l’autre de vives couleurs. Mais l’artisanat guatémaltèque ne se résume pas au textile : bijoux et jades d’Antigua, poteries d’Antigua et de Totonicapan, vanneries de Totonicapan et de Tecpan, meubles et objets de bois d’Antigua et de Nahuala, masques de Chichicastenango, cuirs de Chichicastenango et de Panajachel… Il est préférable d’acheter les objets sur leur lieu de production, on ne les trouve pas forcément ailleurs. Toutefois, les centres touristiques importants, comme Antigua et Panajachel, proposent des objets venant de tout le pays.
Cuisine
Une base, la tortilla (galette de maïs). Selon ce que vous y mettez, vous aurez des tacos (viande), des enchiladas (viande et fromage) ou des quesadillas (viande et fromage et champignons). Autrement, haricots noirs, soupes de poulet ou de bœuf. On pêche de bons poissons dans le lac Petén Itza. Les fruits sont en abondance et excellents.
Boisson
L’eau du robinet étant impropre à la consommation, on boira de l’eau minérale en bouteille (capsulée). Agua pura, pour de l’eau plate, ou agua mineral, pour de l’eau gazeuse. Autre solution, les sodas, il y en a partout. La bière est aussi très répandue. Les jus de fruit frais sont parfois coupés d’eau (prudence, donc). Le café est généralement médiocre (le bon est exporté). Enfin, signalons que le Guatemala possède l’un des meilleurs ron (rhum) vieux du monde : Zacapa (15 ans, 23 ans, XO).
Route
Le réseau routier est entretenu, mais régulièrement mis à mal par les intempéries (glissements de terrain fréquents pendant la saison des pluies). La signalisation routière est assez généralement déficiente. Il semble que, pour les conducteurs guatémaltèques, le code de la route soit optionnel. Diverses raisons de sécurité (piétons, défaut d’éclairage, agressions…) font fermement déconseiller la conduite nocturne.
Taxi et location
Les taxis sont plus chers à Guatemala Ciudad qu´en province. Dans tous les cas, avant d’embarquer, il faut s’entendre sur le tarif avec le chauffeur. Si vous mettez des bagages dans le coffre de la voiture, vérifiez qu’il soit équipé d’une serrure.
On peut louer une voiture avec son permis de conduire national ; assurance supplémentaire obligatoire pour les moins de 25 ans. Si vous désirez passer la frontière, il est impératif de demander une autorisation écrite au loueur (ils sont peu nombreux à répondre favorablement à cette requête). Pour conduire sur piste, louer un 4x4.
On peut louer une voiture avec son permis de conduire national ; assurance supplémentaire obligatoire pour les moins de 25 ans. Si vous désirez passer la frontière, il est impératif de demander une autorisation écrite au loueur (ils sont peu nombreux à répondre favorablement à cette requête). Pour conduire sur piste, louer un 4x4.
Avion
Le Guatemala étant un pays de petite taille, seule la liaison entre Guatemala Ciudad et Flores, dans le Petén, présente un réel intérêt.
Décalage
Le Guatemala est à GMT-6, c'est à dire :
- en hiver, il y a 7 heures de décalage avec la France ; quand il est midi à Joinville-le-Pont, il est 5 heures à Guatemala Ciudad ;
- en été, il y a 8 heures de décalage avec la France ; quand il est midi à Joinville-le-Pont, il est 4 heures à Guatemala Ciudad.
- en hiver, il y a 7 heures de décalage avec la France ; quand il est midi à Joinville-le-Pont, il est 5 heures à Guatemala Ciudad ;
- en été, il y a 8 heures de décalage avec la France ; quand il est midi à Joinville-le-Pont, il est 4 heures à Guatemala Ciudad.
Argent
La monnaie nationale est le quetzal (GTQ). 1 euro = 9,90 quetzals environ.
On emportera des dollars (en petites coupures, de préférence), plutôt que des euro, plus difficiles à changer. Idem pour les chèques de voyage : en dollars. Le change des dollars se fait aisément ; on peut retirer des quetzals au comptoir des banques avec une carte bancaire internationale (Visa ou MasterCard) et un passeport ; distributeurs automatiques dans les grandes villes. Les grands hôtels, les boutiques de luxe et les grands restaurants des villes importantes acceptent les paiements par carte bancaire (moyennant une commission).
Les banques ouvrent du lundi au vendredi, de 9h00 à 15h00 (mais, parfois, jusqu’à 19h00), et le samedi, de 9h00 à 12h30.
En cas de voyage combiné avec le Mexique, il est à noter que les pesos mexicains s’échangent mal au Guatemala (et vice versa).
On emportera des dollars (en petites coupures, de préférence), plutôt que des euro, plus difficiles à changer. Idem pour les chèques de voyage : en dollars. Le change des dollars se fait aisément ; on peut retirer des quetzals au comptoir des banques avec une carte bancaire internationale (Visa ou MasterCard) et un passeport ; distributeurs automatiques dans les grandes villes. Les grands hôtels, les boutiques de luxe et les grands restaurants des villes importantes acceptent les paiements par carte bancaire (moyennant une commission).
Les banques ouvrent du lundi au vendredi, de 9h00 à 15h00 (mais, parfois, jusqu’à 19h00), et le samedi, de 9h00 à 12h30.
En cas de voyage combiné avec le Mexique, il est à noter que les pesos mexicains s’échangent mal au Guatemala (et vice versa).
Electricité
110 volts (certains hôtels haut de gamme sont aussi équipés en 220). Prises américaines (2 fiches plates) en général. Adaptateur-transformateur indispensable.
Horaire
Magasins et boutiques ouvrent, généralement, de 9h30 à 19h30 (fermeture « pour déjeuner » fréquente), du lundi au samedi.
Média
La Prensa libre est le quotidien de référence ; Siglo XXI, après des débuts prometteurs est rentré dans le rang ; La Hora n’est disponible qu’à Guatemala Ciudad, bonne couverture de l’information internationale, quotidien du soir ; El Periodico, journalisme d’investigation et intéressant supplément culturel dominical. Télévision : 1 chaine publique + 4 chaines contrôlées par un homme d’affaires proche du pouvoir.
Poste
Délai d’acheminement d’une lettre pour l’Europe : 1 semaine. Il est préférable de poster son courrier dans les bureaux de poste des grandes villes. Les timbres ne sont vendus que dans les bureaux de poste (horaires habituels : 7h30 à 12h30 et 13h00 à 14h30, du lundi au vendredi ; 8h00 à 11h00, le samedi).
Téléphone
Pour appeler le Guatemala depuis la France, composer 00 + 502 + le numéro à 8 chiffres de votre correspondant.
Pour appeler la France depuis le Guatemala, composer 00 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
Pour appeler la France depuis le Guatemala, composer 00 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
Internet
Nombreux cybercafés en ville.
Devise
GTQ.
Devise Taux
0,089 (septembre 2011).
Ambassade
Ambassade du Guatemala en France
2, rue Villebois-Mareuil - 75017 Paris
Tél. : 01 42 27 78 63
Fax : 01 47 54 02 06
Email : embaguatefrancia@wanadoo.fr
Ambassade du Guatemala en Belgique
Avenue W. Churchill, 185 - 1180 Uccle
Tél. : 02 345 90 47 / 58
Fax : 02 344 64 99
Email : guatemala@skynet.be
La Suisse relève de l’ambassade du Guatemala à Paris.
2, rue Villebois-Mareuil - 75017 Paris
Tél. : 01 42 27 78 63
Fax : 01 47 54 02 06
Email : embaguatefrancia@wanadoo.fr
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Avenue W. Churchill, 185 - 1180 Uccle
Tél. : 02 345 90 47 / 58
Fax : 02 344 64 99
Email : guatemala@skynet.be
La Suisse relève de l’ambassade du Guatemala à Paris.
Consulat
En France et en Belgique, les services consulaires sont assurés par l’ambassade.
Consulat général du Guatemala en Suisse
Case postale 3194 - 10 bis, rue du Vieux-Collège - 1211 Genève 3
Tél. : 022 311 99 45
Fax : 022 311 74 59
Email : dupontwillemin@dupontwillemin.ch
Web : www.ambassadeduguatemala.com
Consulat général du Guatemala en Suisse
Case postale 3194 - 10 bis, rue du Vieux-Collège - 1211 Genève 3
Tél. : 022 311 99 45
Fax : 022 311 74 59
Email : dupontwillemin@dupontwillemin.ch
Web : www.ambassadeduguatemala.com
Office de tourisme
L’Office de tourisme du Guatemala en France est hébergé par l’ambassade.
Situation
Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques au Guatemala.
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
Les importantes ressources minières du Guatemala suscitent la convoitise de grandes entreprises multinationales. Les principaux gisements étant situés sous les forêts primaires du pays, leur exploitation est la question environnementale et sociale n° 1.
Question environnementale : l’exploitation minière est la cause d’une déforestation importante ; l’utilisation massive d’explosifs endommage certains sites de façon irréversible ; les produits toxiques (mercure, cyanure) utilisés par les mines contaminent les eaux dans lesquels ils s’infiltrent. Question sociale : les entreprises chargées de l’exploitation des gisements n’emploient que très peu les populations locales, qui, du coup, ne connaissent que les aspects négatifs de cette activité (expropriation des tribus, raréfaction des terres agricoles, pollution).
Les autorités ne sont pourtant pas complètement indifférentes à ces questions. Un programme de protection de la forêt tropicale et d’exploitation raisonnée du bois a été mis en place. La Réserve de biosphère maya (21 602 km²), crée en 1990 dans le Petén, au nord du pays, entend contribuer à la préservation d’un patrimoine naturel et culturel unique. 40% du territoire de la réserve sont désormais zone protégée. En outre, les domaines d’exploitation forestière du site sont, à 60%, certifiés FSC (Forest Stewardship Council), écolabel garantissant de caractère durable de la gestion des bois. Cela représente près du quart de la superficie totale de la réserve.
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
Les importantes ressources minières du Guatemala suscitent la convoitise de grandes entreprises multinationales. Les principaux gisements étant situés sous les forêts primaires du pays, leur exploitation est la question environnementale et sociale n° 1.
Question environnementale : l’exploitation minière est la cause d’une déforestation importante ; l’utilisation massive d’explosifs endommage certains sites de façon irréversible ; les produits toxiques (mercure, cyanure) utilisés par les mines contaminent les eaux dans lesquels ils s’infiltrent. Question sociale : les entreprises chargées de l’exploitation des gisements n’emploient que très peu les populations locales, qui, du coup, ne connaissent que les aspects négatifs de cette activité (expropriation des tribus, raréfaction des terres agricoles, pollution).
Les autorités ne sont pourtant pas complètement indifférentes à ces questions. Un programme de protection de la forêt tropicale et d’exploitation raisonnée du bois a été mis en place. La Réserve de biosphère maya (21 602 km²), crée en 1990 dans le Petén, au nord du pays, entend contribuer à la préservation d’un patrimoine naturel et culturel unique. 40% du territoire de la réserve sont désormais zone protégée. En outre, les domaines d’exploitation forestière du site sont, à 60%, certifiés FSC (Forest Stewardship Council), écolabel garantissant de caractère durable de la gestion des bois. Cela représente près du quart de la superficie totale de la réserve.
Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email
