Formalités et infos pratiques Maldives
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Fiche Infos pays - Maldives
Passeport
Passeport en cours de validité, valable 6 mois après la date de retour, pour les ressortissants français, belges et suisses. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l´enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu´au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l´enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu´au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Visa
Visa gratuit, délivré sur place pour 30 jours, pour les ressortissants français, belges et suisses. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade.
Attention ! une taxe de sortie, à payer à l’aéroport de Malé, a été instaurée le 1er janvier 2012 : 25 dollars US par personne (enfants de moins de 2 ans exemptés). La mesure n’est toutefois pas encore appliquée ; lorsqu’elle le sera (se renseigner à l’inscription), le règlement se fera en dollars (espèces ou carte bancaire).
Attention ! une taxe de sortie, à payer à l’aéroport de Malé, a été instaurée le 1er janvier 2012 : 25 dollars US par personne (enfants de moins de 2 ans exemptés). La mesure n’est toutefois pas encore appliquée ; lorsqu’elle le sera (se renseigner à l’inscription), le règlement se fera en dollars (espèces ou carte bancaire).
La publication d'informations épidémiologiques par nos sources de référence (OMS, Ministère des Affaires Etrangères, Institut de Veille Sanitaire, Institut Pasteur, Société de Médecine des Voyages...), nous amène à des mises à jour régulières en fonction de notre estimation du risque pour le voyageur.
Dernière mise à jour : 30/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Dernière mise à jour : 30/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Vaccins obligatoires
Aucun vaccin n´est exigé à l´arrivée.
Vaccins conseillés
Diphtérie, tétanos, poliomyélite, hépatites A et B, coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage).
Paludisme
Si le paludisme ne sévit plus sur l’archipel, la dengue et le chikungunya y sont en extension, ce qui justifie une protection efficace contre les piqûres de moustique (répulsifs, moustiquaires).
Autres risques
Ce sont les risques infectieux, comportementaux et environnementaux décrits dans « Le carnet de santé », en particulier ceux liés à l'alimentation, aux bains en mer, à la plongée et au soleil.
Infos pratiques
Comme partout, il sera nécessaire, avant tout acte médical ou chirurgical, de contacter la compagnie auprès de laquelle vous avez souscrit votre contrat d'assistance et, éventuellement, l´ambassade de France à Colombo - Sri Lanka (tél. 00 94 11 263 94 00).
Capitale
Malé (atoll de Malé Nord, dans le centre du pays).
PIB
En 2008, 2 912 dollars US par habitant (France, 36 614 dollars US par habitant).
Point culminant
Il se trouve sur l’île de Wilingili dans l'atoll Addu : 2,4 mètres. C’est le point culminant le plus bas du monde.
Superficie
298 km² (terres émergées).
Climat
Chaleur toute l’année, avec des températures moyennes comprises entre 26° et 33°. L’amplitude thermique entre le jour et la nuit est faible.
Deux périodes de mousson. La mousson du sud-ouest (de mai à octobre) touche surtout le nord de l’archipel ; pluies brutales mais brèves, chaleur parfois suffocante lorsque les vents tombent. La mousson du nord-est (de novembre à avril, saison « sèche ») est plus sensible dans le centre et le sud ; pluies de moindre intensité, brises agréables. La meilleure période de visite va donc de mi-décembre à avril (pour les plongeurs, c’est également d’une période d’eau claire).
Deux périodes de mousson. La mousson du sud-ouest (de mai à octobre) touche surtout le nord de l’archipel ; pluies brutales mais brèves, chaleur parfois suffocante lorsque les vents tombent. La mousson du nord-est (de novembre à avril, saison « sèche ») est plus sensible dans le centre et le sud ; pluies de moindre intensité, brises agréables. La meilleure période de visite va donc de mi-décembre à avril (pour les plongeurs, c’est également d’une période d’eau claire).
Géographie
Les Maldives sont situées dans l’océan Indien, au sud-ouest de l’Inde. Ce sont 1 199 îles coralliennes plates, réparties en 26 atolls (plus 3 îles isolées : Kaashidhoo, Thoddoo et Fuvahmulah, la plus grande). Cela représente 298 km² de terres émergées, répartis sur 90 000 km² d’eau salée. Les atolls sont d’anciennes îles volcaniques effondrées, dont n’émerge plus que la ceinture corallienne, entourant un lagon.
Economie
Le tsunami de décembre 2004 a eu un fort impact négatif sur l’économie des Maldives. La croissance est toutefois rapidement repartie à la hausse (+ 18% en 2006 et encore 5,8% en 2008). Mais le « tsunami » financier est venu, qui a provoqué de nouvelles difficultés…
Le tourisme est la principale source de revenus du pays ; il représente à lui seul 32% du PIB et plus de 70% des recettes du commerce extérieur. L’industrie se développe, malgré de sévères contraintes : conserverie, confection, tuyaux en PVC, construction navale en fibre de verre, retraitement des métaux… ; les activités traditionnelles autour des cocotiers, principale richesse naturelle des atolls, constituent un secteur artisanal de qualité.
La pêche fournit un nombre important d’emplois (près de 23% de la population active) et l’essentiel des ressources alimentaires. L’Etat détient le monopole de l’exportation des produits de la pêche et fixe le prix du poisson.
La surface cultivée est d’environ 30 km² pour l’ensemble du pays. Cette agriculture de subsistance encore très archaïque (millet, taro, maïs…) ne dispose pas de réelles possibilités de développement.
Le tourisme est la principale source de revenus du pays ; il représente à lui seul 32% du PIB et plus de 70% des recettes du commerce extérieur. L’industrie se développe, malgré de sévères contraintes : conserverie, confection, tuyaux en PVC, construction navale en fibre de verre, retraitement des métaux… ; les activités traditionnelles autour des cocotiers, principale richesse naturelle des atolls, constituent un secteur artisanal de qualité.
La pêche fournit un nombre important d’emplois (près de 23% de la population active) et l’essentiel des ressources alimentaires. L’Etat détient le monopole de l’exportation des produits de la pêche et fixe le prix du poisson.
La surface cultivée est d’environ 30 km² pour l’ensemble du pays. Cette agriculture de subsistance encore très archaïque (millet, taro, maïs…) ne dispose pas de réelles possibilités de développement.
Faune et flore
Les cocotiers dominent la flore des Maldives, mais on trouve aussi le banian de l’Inde ou l’arbre à pain ; les palétuviers sont l’essence principale des mangroves. La faune terrestre est constituée essentiellement de crabes (dont le crabe violoniste) et de geckos. Les oiseaux, en revanche, passent ou résident nombreux ; citons la Bécassine des marais, le Fou masqué, le Héron cendré, l’Ibis falcinelle, la Mouette du Tibet, l’Océanite culblanc, le Tournepierre à collier, la Sterne pierregarin, la Pie-grièche isabelle, le Labbe pomarin… Mais c’est la faune marine qui offre, de loin, la plus impressionnante variété de formes. On peut observer sans beaucoup d’efforts plus de 500 espèces de poissons de récif. Les globicéphales et les baleines de Cuvier sont communs, tout comme plusieurs espèces de dauphins. Certains géants croisent dans les parages en hiver : la baleine bleue, le grand cachalot, le rorqual tropical… Et 5 espèces de tortues de mer viennent pondre sur les atolls.
Population
385 925 habitants (2008).
Langue Officielle
Le maldivien (ou divéhi), une langue indo-iranienne apparentée au cinghalais.
Langue parlée
98,6% des Maldiviens ont une variété de maldivien pour langue maternelle. Les minorités linguistiques sont de faiblie importance numérique : cinghalais (0,6%), gujarati (0,1%), malayalam (0,1%)… L’anglais est communément parlé sur les sites touristiques.
Peuple
Les Maldiviens actuels sont issus de populations indo-aryennes venues de l’ouest et du nord-ouest de l’Inde à partir du milieu du 3e millénaire avant JC. Ils ont de nombreuses affinités avec les Cinghalais.
Religion
L’islam sunnite est religion d’Etat : 100% des Maldiviens sont donc musulmans. Les étrangers sont autorisés à pratiquer un culte strictement privé.
Fêtes Nationales
26 juillet : anniversaire de l’indépendance de 1965.
Calendrier des Fêtes
Les dates des fêtes religieuses musulmanes (fin du ramadan, Aïd el-Kebir, naissance du Prophète…) changent d’une année à l’autre.
Histoire
Les îles ont un passé bouddhiste et hindou, mal documenté aujourd’hui. Leur situation en fait très tôt des escales commodes pour les marins et commerçants arabes, qui y implantent l’islam. En 1153, les Maldives deviennent un sultanat et on s’attaque à l’éradication des anciens cultes. En 1558, voilà les Portugais ! Ils établissent un comptoir à Malé, mais doivent se retirer une quinzaine d’année plus tard. Le sultanat commerce bientôt activement avec les Hollandais, qui ont supplanté les Portugais à Ceylan. Le business roule au gré des vents et la mondialisation rejoint les Maldives. Les Britanniques, qui ont supplanté les Hollandais à Ceylan en 1796 et se montrent soucieux d’éviter toute concurrence européenne dans la région, imposent leur protectorat (1887). Rule, Britannia ! Pendant ce temps-là, le sultanat se délite (une éphémère république voit le jour en 1953). Le pays accède à l’indépendance en 1965, il devient alors un royaume, puis une république (1968). Ça tangue un peu, mais ça tient. En 1988, une dernière tentative de coup d’Etat, menée par les indépendantistes tamouls du Sri Lanka, échoue devant la détermination indienne à soutenir le régime de Malé. Depuis, les impératifs économiques (i.e. du tourisme) ont mis une sourdine aux querelles politiques.
Politique
La République des Maldives est régie par la Constitution de 2008. La structure administrative est à deux niveaux : 7 provinces et 20 « atolls » (divisions administratives couvrant un ou plusieurs atolls physiques) + Malé, qui n’est ni province, ni atoll. Le président de la République est élu pour 5 ans au suffrage universel direct. Il est chef de l’Etat et chef du gouvernement. L’assemblée législative, le Majlis des Maldives, est monocamérale, à 50 membres (42 élus pour 5 ans par les atolls et 8 nommés par le président). Le multipartisme est respecté. Le système judiciaire est fondé sur la charia, la loi islamique.
Célébrités
Maumoon Abdul Gayoom (né en 1937) fut le cador de la politique des Maldives : président de 1978 à 2008. Une jeunesse nassérienne, une vieillesse… gayoomienne et, entre les deux, la stabilisation autoritaire du pays. Au terme de son 6e mandat, il est battu à la régulière par Mohamed Nasheed (né en 1967).
Ibn Battûta (1304-1369). C’est le naufrage d’une ambassade envoyée par le sultan de Delhi à l’empereur Shundi des Yuan, à laquelle il s’était joint, qui contraignit le grand voyageur arabe à se réfugier aux Maldives, où il devint cadi (juge) et père de famille, avant de devoir fuir encore, vers Ceylan cette fois.
Serenity Dies (créé en 2005) est un groupe de thrash metal sous influence Megadeth. Bref, le genre de chose qu’on s’attend peu à trouver dans un paradis tropical, musulman de surcroit. Eh bien, on a tort. Ces jeunes gens brutalisent leurs amplis à Malé avec une conviction digne d’éloges.
Al Ameer Mohamed Amin Dhoshimeynaa Kilegefaanu (1910-1954), dit Mohamed Amin Didi, fut en 1953 le premier président d’une république des Maldives. Ses compatriotes retiennent de lui l’action qu’il a menée pour la promotion des femmes et la modernisation du pays.
Ibn Battûta (1304-1369). C’est le naufrage d’une ambassade envoyée par le sultan de Delhi à l’empereur Shundi des Yuan, à laquelle il s’était joint, qui contraignit le grand voyageur arabe à se réfugier aux Maldives, où il devint cadi (juge) et père de famille, avant de devoir fuir encore, vers Ceylan cette fois.
Serenity Dies (créé en 2005) est un groupe de thrash metal sous influence Megadeth. Bref, le genre de chose qu’on s’attend peu à trouver dans un paradis tropical, musulman de surcroit. Eh bien, on a tort. Ces jeunes gens brutalisent leurs amplis à Malé avec une conviction digne d’éloges.
Al Ameer Mohamed Amin Dhoshimeynaa Kilegefaanu (1910-1954), dit Mohamed Amin Didi, fut en 1953 le premier président d’une république des Maldives. Ses compatriotes retiennent de lui l’action qu’il a menée pour la promotion des femmes et la modernisation du pays.
Savoir-vivre
Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l’assurance qu’il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d’usage dans la quasi-totalité des pays du monde de donner un pourboire lorsque l’on a été satisfait du service.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs, etc.), nous vous conseillons de caler votre pourboire sur l´économie du lieu : le prix d´un thé ou d´un paquet de cigarettes vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’en estimer le montant. A l'hôtel, vous pouvez, par exemple, donner 1 ou 2 dollars au bagagiste et de 5 à 10 dollars par semaine à votre garçon de chambre ou à votre serveur au restaurant.
N’oubliez pas que les Maldives sont un pays dont l'islam est religion d'Etat. La consommation d'alcool y est rigoureusement interdite à l'extérieur des « resorts » touristiques. Attention ! à l’aéroport de Malé, les douanes saisissent toutes les boissons alcoolisées apportées par les voyageurs.
Une tenue décente est recommandée à Malé, dans les hôtels et même sur les plages.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs, etc.), nous vous conseillons de caler votre pourboire sur l´économie du lieu : le prix d´un thé ou d´un paquet de cigarettes vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’en estimer le montant. A l'hôtel, vous pouvez, par exemple, donner 1 ou 2 dollars au bagagiste et de 5 à 10 dollars par semaine à votre garçon de chambre ou à votre serveur au restaurant.
N’oubliez pas que les Maldives sont un pays dont l'islam est religion d'Etat. La consommation d'alcool y est rigoureusement interdite à l'extérieur des « resorts » touristiques. Attention ! à l’aéroport de Malé, les douanes saisissent toutes les boissons alcoolisées apportées par les voyageurs.
Une tenue décente est recommandée à Malé, dans les hôtels et même sur les plages.
Achat
Si vous désirez acheter des productions locales, fiez vous au label « Made in the Maldives ». Vous trouverez des laques, des bijoux (d’argent, d’or…), des tissus, des nattes… Les vêtements (teeshirts, chemises, paréos…) sont, en général, fabriqué au Sri Lanka.
La vente des carapaces et des écailles de tortue, des mâchoires ou des dents de requin, des coquillages, du corail est strictement interdite. On s’en tiendra donc aux objets mentionnés au paragraphe précédent.
La vente des carapaces et des écailles de tortue, des mâchoires ou des dents de requin, des coquillages, du corail est strictement interdite. On s’en tiendra donc aux objets mentionnés au paragraphe précédent.
Cuisine
Le fonds maldivien de la cuisine des Maldives se compose de poisson, de noix de coco, de tubercules (taro, patates…) et de fruits à pain. Le thon a depuis longtemps une grande place dans l’alimentation. Puis sont venues les influences indienne, sri-lankaise, arabe et, avec elles, le blé, les épices, le riz… Si bien qu’aujourd’hui le curry de poisson séché avec du riz peut être tenu pour le plat national. La mer fournit abondamment aux buffets que l’on trouve sur les îles-hôtels.
Boisson
Par prudence, on boira de l’eau minérale en bouteille (capsulée) et on évitera les glaçons. Autrement, sodas, thé, café… Les îles-hôtels et les bateaux de croisière sont autorisés à vendre des boissons alcoolisées (ce n’est pas le cas des hôtels ou des restaurants de Malé).
Route
Malé et le sud de l’atoll Addu sont les seuls endroits où une voiture puisse être utile. Les rues de Malé sont en bon état général. Conduite à gauche.
Taxi et location
Taxis, bateaux (dhonis, speed boats) et hydravions sont les moyens de transport les plus utilisés par les visiteurs. S’entendre avec le chauffeur sur le prix de la course avant d’embarquer dans un taxi.
Avion
Quelques compagnies (Maldivian Air Taxi, Trans Maldivian Airways…) proposent des vols en hydravion vers les îles et les sites touristiques éloignés de Malé.
Décalage
Les Maldives sont à GMT+5, c'est à dire :
- en été, il y a 3 heure de décalage avec la France - lorsqu'il est 12h00 à Noirmoutier-en-l’île, il est 15h00 à Malé ;
- en hiver, il y a 4 heures de décalage avec la France - lorsqu'il est 12h00 à Noirmoutier-en-l’île, il est 16h00 à Malé.
Certains atolls se situent sur un autre fuseau horaire que celui de Malé. Il est dès lors indispensable de mettre sa montre à l´heure de l´île-hôtel. Le décalage peut-être d´une heure ou deux.
- en été, il y a 3 heure de décalage avec la France - lorsqu'il est 12h00 à Noirmoutier-en-l’île, il est 15h00 à Malé ;
- en hiver, il y a 4 heures de décalage avec la France - lorsqu'il est 12h00 à Noirmoutier-en-l’île, il est 16h00 à Malé.
Certains atolls se situent sur un autre fuseau horaire que celui de Malé. Il est dès lors indispensable de mettre sa montre à l´heure de l´île-hôtel. Le décalage peut-être d´une heure ou deux.
Argent
La monnaie nationale est la rufiyaa, divisée en 100 laari. Billets de 2, 5, 10, 20, 50, 100 et 500 rufiyaa ; pièces de 10, 25, 50 laari et de 1 et 2 rufiyaa. 1 euro = 16 rufiyaa environ.
La devise la plus appréciée est sans conteste le dollar US (1 dollar = 12,75 rufiyaa environ). Si les euro sont désormais acceptés un peu partout, ils seront néanmoins convertis en dollars. Les cartes Visa, MasterCard ou American Express sont acceptées dans toutes les îles-hôtels. Le change se fait dans les bureaux de change de Malé ou dans les hôtels.
Les banques sont ouvertes de 8h00 à 13h30 et ferment le vendredi et le samedi.
La devise la plus appréciée est sans conteste le dollar US (1 dollar = 12,75 rufiyaa environ). Si les euro sont désormais acceptés un peu partout, ils seront néanmoins convertis en dollars. Les cartes Visa, MasterCard ou American Express sont acceptées dans toutes les îles-hôtels. Le change se fait dans les bureaux de change de Malé ou dans les hôtels.
Les banques sont ouvertes de 8h00 à 13h30 et ferment le vendredi et le samedi.
Electricité
En règle générale, des générateurs fournissent un courant de 220 volts ; les prises sont de type anglais (à trois fiches) ou américain (à deux fiches plates). Il peut être judicieux d’emporter un adaptateur universel.
Horaire
Les magasins ouvrent tous les jours, de 9h30 à 23h00, sauf le vendredi : en ce jour de prière solennelle, on ouvre à partir de 14h00.
En règle générale, les restaurants sont ouverts de 12h00 à 14h00 et de 18h00 à 21h00 (parfois plus tard), sauf le vendredi.
En règle générale, les restaurants sont ouverts de 12h00 à 14h00 et de 18h00 à 21h00 (parfois plus tard), sauf le vendredi.
Média
Pour les nouvelles régionales, Miadhu et Aafathis ont des éditions en anglais. Pour les nouvelles internationales… on empruntera le journal d’un nouvel arrivant. En plus de deux chaines locales d’information en anglais, certains hôtels captent par satellite CNN, la BBC ou TV5.
Poste
Un bureau de poste à Malé, en face de la vieille mosquée, et un sur l’île de Gan. Ouverts de 8h30 à 17h00 (16h00, le samedi), sauf le vendredi. Autrement, les hôtels se chargent de poster lettres et cartes postales. Délai d’acheminement d’un courrier pour l’Europe : une dizaine de jours.
Téléphone
Pour appeler les Maldives depuis la France, composer 00 + 960 + le numéro de votre correspondant.
Pour appeler la France depuis les Maldives, composer 00 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
Pour appeler la France depuis les Maldives, composer 00 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
Internet
La plupart des îles-hôtels ont un accès Internet. Cybercafés à Malé, avec des tarifs très compétitifs.
Couverture GSM
Bonne couverture. Toutefois, nous vous conseillons de vous renseigner auprès de votre opérateur sur les conditions d’accès au réseau local.
Devise
MVR.
Devise Taux
0,045 (septembre 2011).
Ambassade
Il n’y a d’ambassade des Maldives ni en France, ni en Belgique, ni en Suisse.
Consulat
Consulat honoraire des Maldives en France
9 bis, rue Defly - 06000 Nice
Tél. : 04 93 66 34 70
Fax : 04 93 66 30 59
9 bis, rue Defly - 06000 Nice
Tél. : 04 93 66 34 70
Fax : 04 93 66 30 59
Office de tourisme
Il n’y a pas d’office de tourisme des Maldives en France, consulter le site du Maldives Tourism Board : www.visitmaldives.com/
Situation
Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques aux Maldives.
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
L’archipel est composé de 1 199 îles coralliennes. 80% des terres ont une altitude de moins d’un mètre. Cette donnée est très importante pour l’avenir car, selon des études concordantes, 80% des îles seraient appelées à disparaitre avant la fin du siècle, du fait du réchauffement climatique et de la montée des eaux de la mer. Pour répondre à cette menace, les autorités des Maldives souhaitent déplacer les populations les plus exposées (34 000 personnes environ). Pour financer ce projet, il a été décidé de taxer l’industrie du tourisme. Les 500 000 visiteurs annuels génèrent un chiffre d’affaire de plus de 230 millions d’euro. La taxe envisagée permettrait d’acheter des terres, destinées à recevoir les réfugiés climatiques.
D’autre part, l’état environnemental de l’archipel ne laisse pas d’inquiéter. Il est naturellement très fragile, particulièrement les récifs, qui abritent une biodiversité précaire. L’exploitation des ressources naturelles, comme le corail, est désormais très contrôlée. Les tortues marines, en voie d’extinction, sont protégées. La pêche sportive n’est plus prédatrice : on marque et on remet à l’eau. Plusieurs projets de régénération des écosystèmes ont été lancés. Des essais de plantation sont faits sur certains atolls afin « d’écologiser » l’environnement.
Troisième défi : les déchets. Depuis 1997, plusieurs journées nationales de mobilisation pour le nettoyage et le ramassage des déchets sont décrétées chaque année. L’idée de recyclage fait son chemin. Le compostage est progressivement introduit dans l’agriculture. Cependant, l’île de Thilafushi, dite « île poubelle », sur laquelle sont déversés, entassés et brûlés toutes sortes de déchets, demeure un réel problème environnemental et sanitaire. Des éléments toxiques comme le plomb, le mercure ou l’amiante ont pollué les eaux marines. Si le tourisme produit une partie de ces déchets (3,5 kg par jour et par personne environ), les industriels locaux ne sont pas en reste, qui se sont intéressés au recyclage des métaux (à destination de l’Inde essentiellement) et en ont fait un commerce florissant, mais salissant. Deux institutions publiques ont été mises en place pour tenter d’améliorer la situation. La première a pour objectif le traitement des ordures ménagères et industrielles au niveau local ; la seconde s’occupe plus particulièrement du site de Thilafushi. Nous vous remercions de rapporter dans vos bagages tous vos déchets non organiques : flacons de plastique, piles et autres éléments électroniques…
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
L’archipel est composé de 1 199 îles coralliennes. 80% des terres ont une altitude de moins d’un mètre. Cette donnée est très importante pour l’avenir car, selon des études concordantes, 80% des îles seraient appelées à disparaitre avant la fin du siècle, du fait du réchauffement climatique et de la montée des eaux de la mer. Pour répondre à cette menace, les autorités des Maldives souhaitent déplacer les populations les plus exposées (34 000 personnes environ). Pour financer ce projet, il a été décidé de taxer l’industrie du tourisme. Les 500 000 visiteurs annuels génèrent un chiffre d’affaire de plus de 230 millions d’euro. La taxe envisagée permettrait d’acheter des terres, destinées à recevoir les réfugiés climatiques.
D’autre part, l’état environnemental de l’archipel ne laisse pas d’inquiéter. Il est naturellement très fragile, particulièrement les récifs, qui abritent une biodiversité précaire. L’exploitation des ressources naturelles, comme le corail, est désormais très contrôlée. Les tortues marines, en voie d’extinction, sont protégées. La pêche sportive n’est plus prédatrice : on marque et on remet à l’eau. Plusieurs projets de régénération des écosystèmes ont été lancés. Des essais de plantation sont faits sur certains atolls afin « d’écologiser » l’environnement.
Troisième défi : les déchets. Depuis 1997, plusieurs journées nationales de mobilisation pour le nettoyage et le ramassage des déchets sont décrétées chaque année. L’idée de recyclage fait son chemin. Le compostage est progressivement introduit dans l’agriculture. Cependant, l’île de Thilafushi, dite « île poubelle », sur laquelle sont déversés, entassés et brûlés toutes sortes de déchets, demeure un réel problème environnemental et sanitaire. Des éléments toxiques comme le plomb, le mercure ou l’amiante ont pollué les eaux marines. Si le tourisme produit une partie de ces déchets (3,5 kg par jour et par personne environ), les industriels locaux ne sont pas en reste, qui se sont intéressés au recyclage des métaux (à destination de l’Inde essentiellement) et en ont fait un commerce florissant, mais salissant. Deux institutions publiques ont été mises en place pour tenter d’améliorer la situation. La première a pour objectif le traitement des ordures ménagères et industrielles au niveau local ; la seconde s’occupe plus particulièrement du site de Thilafushi. Nous vous remercions de rapporter dans vos bagages tous vos déchets non organiques : flacons de plastique, piles et autres éléments électroniques…
Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email
