Formalités et infos pratiques Niger
Depuis 30 ans Voyageurs du Monde construit un univers totalement dédié au voyage individuel sur mesure. A deux, en famille, entre amis, au bord d’une plage paradisiaque ou loin des sentiers battus, votre voyage se pense et s’organise avec le spécialiste de la destination qui vous intéresse. Connaissant parfaitement le pays ou la zone car le plus souvent natif du pays d’origine, il vous suggèrera ce qui fera de votre projet un voyage unique. Choisir un autre pays :
Fiche Infos pays - Niger
Passeport
Passeport valide 6 mois après la date de retour pour les citoyens français (pour les autres nationalités se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade).
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l’enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu’au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Un carnet de vaccination à jour faisant mention du vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire à l’entrée sur le territoire nigérien.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l’enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu’au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Un carnet de vaccination à jour faisant mention du vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire à l’entrée sur le territoire nigérien.
Visa
Le visa est obligatoire.
Pour l'obtenir, on fournira son passeport + 2 photos d'identité + 1 billet d'avion AR + 2 formulaires de demande complétés et signés + la photocopie de son carnet de vaccination (fièvre jaune) + règlement. Délai d'obtention : 4 jours environ.
Pour l'obtenir, on fournira son passeport + 2 photos d'identité + 1 billet d'avion AR + 2 formulaires de demande complétés et signés + la photocopie de son carnet de vaccination (fièvre jaune) + règlement. Délai d'obtention : 4 jours environ.
La publication d'informations épidémiologiques par nos sources de référence (OMS, Ministère des Affaires Etrangères, Institut de Veille Sanitaire, Institut Pasteur, Société de Médecine des Voyages...), nous amène à des mises à jour régulières en fonction de notre estimation du risque pour le voyageur.
Dernière mise à jour : 22/04/2011
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Dernière mise à jour : 22/04/2011
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Vaccins obligatoires
La vaccination contre la fièvre jaune est exigée à l'arrivée.
Elle doit être faite dans un centre de vaccinations internationales, au moins 10 jours avant le départ si la personne ne l'a jamais reçue. elle prend effet immédiatement s'il s'agit d'une revaccination.
La possibilité (très rare mais réelle) de complications graves de la primo-vaccination (mais pas de la revaccination) du voyageur senior devra en faire évaluer le ratio bénéfice-risque.
Elle doit être faite dans un centre de vaccinations internationales, au moins 10 jours avant le départ si la personne ne l'a jamais reçue. elle prend effet immédiatement s'il s'agit d'une revaccination.
La possibilité (très rare mais réelle) de complications graves de la primo-vaccination (mais pas de la revaccination) du voyageur senior devra en faire évaluer le ratio bénéfice-risque.
Vaccins conseillés
Comme toujours et partout, vaccins et rappels (ou immunité) contre :
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage).
Mais aussi, en fonction de la durée, de la saison et des conditions de voyage :
- typhoïde ;
- rage.
Vaccin anti-méningococcique tétravalent A/C/Y/W135 (Menveo) en période épidémique et saison sèche.
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage).
Mais aussi, en fonction de la durée, de la saison et des conditions de voyage :
- typhoïde ;
- rage.
Vaccin anti-méningococcique tétravalent A/C/Y/W135 (Menveo) en période épidémique et saison sèche.
Paludisme
La protection de la peau et des vêtements par des répulsifs efficaces, et l’utilisation de moustiquaires imprégnées pourront éviter les piqûres de moustiques vecteurs de paludisme mais aussi d’autres affections parasitaires ou virales.
Le pays étant (comme les autres pays d'Afrique sahélienne) passé dans le groupe 3, le traitement préventif devra être assuré par la prise de Malarone ou de Lariam.
Le pays étant (comme les autres pays d'Afrique sahélienne) passé dans le groupe 3, le traitement préventif devra être assuré par la prise de Malarone ou de Lariam.
Autres risques
Leur prévention passe par l’observance des conseils qui ont été donnés dans « Santé des Voyageurs ».
Insistons sur l’hygiène alimentaire qui doit être une préoccupation permanente pour éviter non seulement une banale tourista mais surtout des affections plus préoccupantes (même si elles sont moins grave que chez des populations locales ) que seraient une typhoïde , une hépatite A , voire un choléra.
Les conditions climatiques des régions désertiques de l’Aïr et du Ténéré peuvent être difficiles à supporter à certaines périodes et doivent être connues des voyageurs; les nuits d’hiver sont souvent glaciales, contrastant avec des journées chaudes qui deviennent de plus en plus torrides à mesure qu’arrivent le printemps mais surtout l’été.
Les fréquentes tempêtes de sable du désert nigérien sont dangereuses par disparition des repères et épuisantes, le sable s’infiltrant partout (ne pas oublier les lunettes de protection intégrales, type « haute montagne ».
Enfin la relative fréquence des vipères et des scorpions nécessite une grande vigilance, en particulier le matin avant de s’habiller et d’enfiler ses chaussures.
Le climat sahélien des autres régions touristiques (Parc du W, fleuve Niger) est de plus en plus chaud jusqu’aux premières pluies de mai.
Insistons sur l’hygiène alimentaire qui doit être une préoccupation permanente pour éviter non seulement une banale tourista mais surtout des affections plus préoccupantes (même si elles sont moins grave que chez des populations locales ) que seraient une typhoïde , une hépatite A , voire un choléra.
Les conditions climatiques des régions désertiques de l’Aïr et du Ténéré peuvent être difficiles à supporter à certaines périodes et doivent être connues des voyageurs; les nuits d’hiver sont souvent glaciales, contrastant avec des journées chaudes qui deviennent de plus en plus torrides à mesure qu’arrivent le printemps mais surtout l’été.
Les fréquentes tempêtes de sable du désert nigérien sont dangereuses par disparition des repères et épuisantes, le sable s’infiltrant partout (ne pas oublier les lunettes de protection intégrales, type « haute montagne ».
Enfin la relative fréquence des vipères et des scorpions nécessite une grande vigilance, en particulier le matin avant de s’habiller et d’enfiler ses chaussures.
Le climat sahélien des autres régions touristiques (Parc du W, fleuve Niger) est de plus en plus chaud jusqu’aux premières pluies de mai.
Infos pratiques
Les infrastructures sanitaires ne sont acceptables qu’à Niamey , et les conditions de transport difficiles. En cas de problème il faudra donc contacter la compagnie d’assistance et les services de l’ambassade de France, Tél : 227 72 2431
Observations
Capitale
Niamey
PIB
190 USDollars par habitant
Point culminant
2020 mètres, Mont Indoukat-n-Taghès, situé dans les Monts Bagzanes
Superficie
1 267 000 km², soit 2,3 fois la France
Climat
Le pays comprend deux zones climatiques distinctes : une zone de type désertique au nord (Ténéré, Aïr, Agadez), où les pluies sont limitées à 100-150 mm/an ; une zone sahélienne-soudanaise, caractérisée par une saison sèche de septembre-octobre à juin et une saison humide, également appelée hivernage de juin à septembre-octobre. D’avril à octobre, on enregistre de grosses chaleurs, pouvant atteindre les 45-46°C à l’ombre.
Géographie
Le Niger présente des reliefs peu contrastés dans toute la partie sud du pays où l’altitude ne dépasse pas les 300-350 mètres. Le territoire est essentiellement formé de plateaux qui s’élèvent au nord-est du 17ème parallèle vers l’Aïr, massif montagneux dont les sommets atteignent plus de 2000 mètres (2020 mètres au mont Indoukat-n-Taghès dans les Monts Bagzanes et plus haut, vers le Djado – 120 000 km2 et altitude située entre 800 et 1000 mètres. Le Sahara, suivant les régions, présente différents types de reliefs avec, notamment, les ergs (massifs dunaires) et les regs (étendues plates et caillouteuses). Le désert occupe les 2/3 du pays et présente des paysages relativement variés. Le Ténéré, désert au milieu du désert, est essentiellement composé de dunes dont certaines peuvent atteindre 300 mètres de hauteur.
Economie
L’économie du Niger est loin d’être florissante. Sa croissance est passée de 4% en 2001 à 2,9% en 2002. L’essentiel des « richesses » est assuré par l’agriculture, qui dépend fortement du climat, des pluies en particulier. Le cours de l’uranium, le seul produit exporté par le Niger (il était au 2ème rang mondial pour la production d’uranium en 1993) a vu ses cours internationaux s’effondrer.
Enfin, la situation politique et sociale en Côte d’Ivoire étant critique, des répercutions se font sentir au Niger pour les deux raisons suivantes : la Côte d’Ivoire est tout d’abord un partenaire commercial majeur pour le Niger, et d’autre part c’est un pays d’accueil important pour de nombreux nigériens.
En septembre 2000, un nouveau programme avec la Banque Mondiale (qui a débloqué 270 millions de Francs)et le FMI (qui a débloqué 550 millions de Francs) sur trois ans ; auquel s’ajoute un allègement de la dette du pays estimée à 10 milliards de Francs…(source Clefs du monde 2004).
Par ailleurs, le tourisme n’arrive pas à se relever de 4 années de rébellion touarègue (1990-94), suivies d’un désordre grave lié au brigandage ; et de révoltes des Toubous dans l’est du pays.
Un espoir : les réserves de pétrole de la région du Lac Tchad, récemment découvert, qui n’est pas encore exploitable. Par ailleurs, il y a de l’or… Actuellement, une grande sècheresse sévit au Niger, entraînant la mort du bétail et la famine chez les humains.
Enfin, la situation politique et sociale en Côte d’Ivoire étant critique, des répercutions se font sentir au Niger pour les deux raisons suivantes : la Côte d’Ivoire est tout d’abord un partenaire commercial majeur pour le Niger, et d’autre part c’est un pays d’accueil important pour de nombreux nigériens.
En septembre 2000, un nouveau programme avec la Banque Mondiale (qui a débloqué 270 millions de Francs)et le FMI (qui a débloqué 550 millions de Francs) sur trois ans ; auquel s’ajoute un allègement de la dette du pays estimée à 10 milliards de Francs…(source Clefs du monde 2004).
Par ailleurs, le tourisme n’arrive pas à se relever de 4 années de rébellion touarègue (1990-94), suivies d’un désordre grave lié au brigandage ; et de révoltes des Toubous dans l’est du pays.
Un espoir : les réserves de pétrole de la région du Lac Tchad, récemment découvert, qui n’est pas encore exploitable. Par ailleurs, il y a de l’or… Actuellement, une grande sècheresse sévit au Niger, entraînant la mort du bétail et la famine chez les humains.
Faune et flore
Les deux zones climatiques Sahara-Sahel déterminent des végétations distinctes, en raison de la pluviométrie et de la nature de leur sol. Dans le nord du pays, aux sols sableux ou caillouteux, la végétation est relativement pauvre – une steppe timide et de rares arbres, en dehors des oasis. La zone sahélienne présente une végétation plus dense : la partie centrale du Niger est traversée par une large bande de steppe, essentiellement composée de graminées et d’acacias. La flore s’étoffe à mesure que l’on descend vers le sud. Les arbres sont plus nombreux (gaos, palmiers et palmiers doums), notamment dans les vallées fossiles ensablées qui traversent le Sahel. A l’ouest du pays, les rives du fleuve Niger possèdent une végétation naturelle de type tropical et permettent la pratique de l’agriculture (mil, sorgho, haricot niébé, manioc, riz, tabac, blé, maïs).
Dans le désert du Ténéré, ont trouve encore l’antilope Addax, remarquablement adaptée à la vie en milieu hyper-aride. On en compterait encore quelques centaines dans des régions peu accessibles du Djouf, à la frontière mauritanienne, dans le Ténéré et son prolongement au Tchad. Dans les steppes et régions semi-désertiques proches de la région du Tchad, survivent l’oryx algazelle et ses prédateurs, le guépard et la hyène rayée. Le chacal est présent également. Les petits mammifères sont représentés par le fennec et la gerboise, rongeur gracieux. Dans les massifs de l’Aïr, des Bagzanes et du Djado, évolue le craintif mouflon à manchette et au sud du Sahara, on peut encore voir quelques spécimens d’autruches. Le désert nourrit également sa population d’insectes et de reptiles (scorpions, vipères et couleuvres, lézards).
Dans la zone sahélienne, vivent encore quelques girafes (fleuve Niger et région de Tillabéry). Hippopotames et crocodiles paressent tranquillement sur les rives et les eaux du fleuve Niger, qui fait vivre également hérons et pélicans et de nombreuses espèces de poissons. Dans le Parc du W, enclave soudanienne du sud-ouest que le Niger partage avec le Bénin et le Burkina Faso, on peut voir des éléphants, de grands félins (lions, guépards), des buffles, de nombreuses espèces d’antilopes et l’oryctérope (cochon de terre).
Dans le désert du Ténéré, ont trouve encore l’antilope Addax, remarquablement adaptée à la vie en milieu hyper-aride. On en compterait encore quelques centaines dans des régions peu accessibles du Djouf, à la frontière mauritanienne, dans le Ténéré et son prolongement au Tchad. Dans les steppes et régions semi-désertiques proches de la région du Tchad, survivent l’oryx algazelle et ses prédateurs, le guépard et la hyène rayée. Le chacal est présent également. Les petits mammifères sont représentés par le fennec et la gerboise, rongeur gracieux. Dans les massifs de l’Aïr, des Bagzanes et du Djado, évolue le craintif mouflon à manchette et au sud du Sahara, on peut encore voir quelques spécimens d’autruches. Le désert nourrit également sa population d’insectes et de reptiles (scorpions, vipères et couleuvres, lézards).
Dans la zone sahélienne, vivent encore quelques girafes (fleuve Niger et région de Tillabéry). Hippopotames et crocodiles paressent tranquillement sur les rives et les eaux du fleuve Niger, qui fait vivre également hérons et pélicans et de nombreuses espèces de poissons. Dans le Parc du W, enclave soudanienne du sud-ouest que le Niger partage avec le Bénin et le Burkina Faso, on peut voir des éléphants, de grands félins (lions, guépards), des buffles, de nombreuses espèces d’antilopes et l’oryctérope (cochon de terre).
Population
11 058 590 habitants
Langue Officielle
Le Français.
Langue parlée
Haoussa (50%), Djerma ou Songhaï (15%), Fulfuldé (8%), Français (7%), Kanouri ou Béri-Béri (7%), Peul, Toubou, Gourmantché et Arabe. La Tamacheq (8%) est parlée en pays touareg, dans l’Aïr et le Ténéré.
Peuple
Les Haoussa forment la majorité de la population nigérienne (dans les pays d’Afrique occidentale et centrale, ainsi qu’au Soudan, ils sont près de 25 millions). Ils occupent principalement la partie centrale du pays et sont agriculteurs, artisans et commerçants.
Au centre du pays se trouvent également les Arabes.
Les Djerma et les Songhai sont des ethnies « cousines », qui sont installées dans la vallée du fleuve. Les Djerma résident autour de Dosso et dans la région qui porte leur nom, le Djermaganda. On les retrouve également au Mali et au Bénin. Les Songhai sont originaires du Mali et ont formé au XVème siècle, le Grand Empire Songhai de Gao.
Sur la boucle du Niger, les Peuls éleveurs sont sans doute venus d’Ethiopie ou du Yémen au début de notre ère. La bande sahélienne est occupée par les Peuls Bororo, qui constituent un sous-groupe ethnique bien distinct. Ils sont restés animistes, vouent un véritable culte à la beauté, et interdisent tout métissage.
Enfin, on trouve des Gourmantché près de la frontière Burkinabé, sur la rive droite du fleuve.
Les Kanouri (appelés également Béri-Béri) occupent le sud-est du pays jusqu’au lac Tchad. Ils sont divisés en sous-groupes Manfa, Dagara, Dagra, etc. Historiquement, ils furent à l’origine du Grand Empire du Kanem Bornou.
A l’est du pays, se trouvent les éleveurs Toubous ou Tedas, originaires du Tibesti et qui nomadisent dans le Kaouar et le Djado.
Les Touareg (Kel Imoghar), d’origine berbère, sont des nomades, installés dans les zones désertiques du pays et en particulier dans l’Aïr, où ils sont arrivé au VIIème siècle.
Au centre du pays se trouvent également les Arabes.
Les Djerma et les Songhai sont des ethnies « cousines », qui sont installées dans la vallée du fleuve. Les Djerma résident autour de Dosso et dans la région qui porte leur nom, le Djermaganda. On les retrouve également au Mali et au Bénin. Les Songhai sont originaires du Mali et ont formé au XVème siècle, le Grand Empire Songhai de Gao.
Sur la boucle du Niger, les Peuls éleveurs sont sans doute venus d’Ethiopie ou du Yémen au début de notre ère. La bande sahélienne est occupée par les Peuls Bororo, qui constituent un sous-groupe ethnique bien distinct. Ils sont restés animistes, vouent un véritable culte à la beauté, et interdisent tout métissage.
Enfin, on trouve des Gourmantché près de la frontière Burkinabé, sur la rive droite du fleuve.
Les Kanouri (appelés également Béri-Béri) occupent le sud-est du pays jusqu’au lac Tchad. Ils sont divisés en sous-groupes Manfa, Dagara, Dagra, etc. Historiquement, ils furent à l’origine du Grand Empire du Kanem Bornou.
A l’est du pays, se trouvent les éleveurs Toubous ou Tedas, originaires du Tibesti et qui nomadisent dans le Kaouar et le Djado.
Les Touareg (Kel Imoghar), d’origine berbère, sont des nomades, installés dans les zones désertiques du pays et en particulier dans l’Aïr, où ils sont arrivé au VIIème siècle.
Religion
85% des Nigériens sont musulmans. On trouve quelques animistes et des chrétiens.
Fêtes Nationales
24 avril (Concorde).
3 août (Fête de l’arbre - Indépendance en 1960).
18 décembre (république autonome au sein de la Communauté française en 1958).
3 août (Fête de l’arbre - Indépendance en 1960).
18 décembre (république autonome au sein de la Communauté française en 1958).
Calendrier des Fêtes
Outre les fêtes nationales, le Niger célèbre toutes les fêtes musulmanes (Aïd el Kebir : fête du Mouton, Aïd el Fitr : fête du Ramadan, Mouloud : naissance du prophète Mohamed), qui suivent le calendrier lunaire. Les grandes fêtes chrétiennes (Noël, Pâques) sont également fériées.
Histoire
La présence humaine est attestée au Niger depuis plus de 100 000 ans par l’outillage trouvé dans le Ténéré (galets aménagés, nucleus, bifaces, flèches, etc.). La période néolithique est marquée en particulier par les peintures et gravures rupestres.
Le Niger fut un important carrefour commercial pour les caravanes qui transportaient esclaves, sel, or, ivoire, tissus, cauris et tissus. Les puissants empires du Bornou, du Mali et du Kanem se disputaient le contrôle des routes sahariennes. Le Niger a ainsi été le théâtre de nombreuses guerres, restées célèbres dans l’histoire des royaumes africains.
Après avoir appartenu à l’empire du Mali (14ème siècle), la boucle du Niger passa aux mains du Royaume de Gao (15ème siècle). La puissante et florissante dynastie des Askias fut écrasée par les Marocains en 1590 et une période d’insécurité s’installa dans les régions du Sahel. L’Orient du Niger actuel a été partagé, de l’an 1000 au 18ème siècle, entre les royaumes du Kanem et du Bornou. Parallèlement, les Haoussas fondèrent au 17ème siècle des états aux capitales brillantes. En 1780, le Touareg installent leur capitale à Agadez.
1891 marque la première occupation par les Français, au nord d’une ligne allant de Say, sur le fleuve Niger à Barroua au Tchad, les Anglais soumettant à leur influence les pays situés au sud de cette ligne. Une deuxième mission française connaîtra un déroulement dramatique (assassinat du capitaine Cazemajou par le sultan Amadou en 1898, riposte française de la colonne Voulet-Chanoine, assortie de telles exactions que le gouvernement français envoie une colonne « d’enquête » (la mission Klobb), affrontement des deux unités françaises avec mort de Klobb, et assassinat des chefs de la colonne Voulet-Chanoine par les soldats africains recrutés de force). Ensuite, trois missions françaises se rejoindront au Tchad : Foureau-Lamy, Gentil et Joalland. Lamy trouvera la mort en 1900, au cours d’une bataille opposant les forces françaises à celle du Sultan du Bornou. En 1901, le district militaire du Niger est crée, qui devra faire face à une forte résistance de quelques groupes ethniques, en particulier les Haoussas et les Touareg (Kaocen à Agadez et Firhoun à Tera). En 1922, le Niger devient colonie française, sous le gouvernement de Dakar tout d’abord, puis avec Niamey pour capitale ; le milieu Djerma paraissant aux français plus malléable que le milieu Haoussa. Une élite djerma –administrative et militaire – va être formée, qui occupera le devant de la scène politique du Niger jusque dans les années 1990. En juin 1956, l’Acte de Réforme Outre-Mer va permettre aux organisations locales de prendre en charge les affaires intérieures du pays. Le Niger devint un état autonome le 18 décembre 1958 (selon la constitution de 1958), et proclama son indépendance le 3 août 1960. Hamani Diori fut élu président, réélu en 1965 et en 1970, puis déposé par le militaire Seyni Kountché en 1974, qui instaura l’état d’exception (dictature, police parallèle, système de délation), et essuya plusieurs tentatives de coup d’état. Il a eu le mérite de restaurer le pays après la sècheresse, notamment grâce au développement de la production de l’uranium. Il sera remplacé à sa mort en 1987 par le général Ali Chaï Bou, qui manifesta sa volonté d’un retour à l’Etat de droit. La répression sanglante des étudiants en février 1990 traumatisa l’opinion nigérienne et accéléra les revendications à l’ouverture démocratique. 1990 marquera également le début de la rébellion touareg, dans le nord du pays, une lutte armée appelée Front de Libération de l’Aïr et de l’Azawad, qui durera près d’une décennie, et qui sera notamment marquée par la répression sanglante de Chintaba Raden. Une Conférence Nationale, tenue en juillet 1991, prononça la dissolution de l’Assemblée Nationale et installa de nouvelles institutions
Le Niger fut un important carrefour commercial pour les caravanes qui transportaient esclaves, sel, or, ivoire, tissus, cauris et tissus. Les puissants empires du Bornou, du Mali et du Kanem se disputaient le contrôle des routes sahariennes. Le Niger a ainsi été le théâtre de nombreuses guerres, restées célèbres dans l’histoire des royaumes africains.
Après avoir appartenu à l’empire du Mali (14ème siècle), la boucle du Niger passa aux mains du Royaume de Gao (15ème siècle). La puissante et florissante dynastie des Askias fut écrasée par les Marocains en 1590 et une période d’insécurité s’installa dans les régions du Sahel. L’Orient du Niger actuel a été partagé, de l’an 1000 au 18ème siècle, entre les royaumes du Kanem et du Bornou. Parallèlement, les Haoussas fondèrent au 17ème siècle des états aux capitales brillantes. En 1780, le Touareg installent leur capitale à Agadez.
1891 marque la première occupation par les Français, au nord d’une ligne allant de Say, sur le fleuve Niger à Barroua au Tchad, les Anglais soumettant à leur influence les pays situés au sud de cette ligne. Une deuxième mission française connaîtra un déroulement dramatique (assassinat du capitaine Cazemajou par le sultan Amadou en 1898, riposte française de la colonne Voulet-Chanoine, assortie de telles exactions que le gouvernement français envoie une colonne « d’enquête » (la mission Klobb), affrontement des deux unités françaises avec mort de Klobb, et assassinat des chefs de la colonne Voulet-Chanoine par les soldats africains recrutés de force). Ensuite, trois missions françaises se rejoindront au Tchad : Foureau-Lamy, Gentil et Joalland. Lamy trouvera la mort en 1900, au cours d’une bataille opposant les forces françaises à celle du Sultan du Bornou. En 1901, le district militaire du Niger est crée, qui devra faire face à une forte résistance de quelques groupes ethniques, en particulier les Haoussas et les Touareg (Kaocen à Agadez et Firhoun à Tera). En 1922, le Niger devient colonie française, sous le gouvernement de Dakar tout d’abord, puis avec Niamey pour capitale ; le milieu Djerma paraissant aux français plus malléable que le milieu Haoussa. Une élite djerma –administrative et militaire – va être formée, qui occupera le devant de la scène politique du Niger jusque dans les années 1990. En juin 1956, l’Acte de Réforme Outre-Mer va permettre aux organisations locales de prendre en charge les affaires intérieures du pays. Le Niger devint un état autonome le 18 décembre 1958 (selon la constitution de 1958), et proclama son indépendance le 3 août 1960. Hamani Diori fut élu président, réélu en 1965 et en 1970, puis déposé par le militaire Seyni Kountché en 1974, qui instaura l’état d’exception (dictature, police parallèle, système de délation), et essuya plusieurs tentatives de coup d’état. Il a eu le mérite de restaurer le pays après la sècheresse, notamment grâce au développement de la production de l’uranium. Il sera remplacé à sa mort en 1987 par le général Ali Chaï Bou, qui manifesta sa volonté d’un retour à l’Etat de droit. La répression sanglante des étudiants en février 1990 traumatisa l’opinion nigérienne et accéléra les revendications à l’ouverture démocratique. 1990 marquera également le début de la rébellion touareg, dans le nord du pays, une lutte armée appelée Front de Libération de l’Aïr et de l’Azawad, qui durera près d’une décennie, et qui sera notamment marquée par la répression sanglante de Chintaba Raden. Une Conférence Nationale, tenue en juillet 1991, prononça la dissolution de l’Assemblée Nationale et installa de nouvelles institutions
Politique
Le Niger est une République, dont la dernière constitution date du 9 août 1999. Le président détient le pouvoir exécutif. L’Assemblée est constituée de 83 membres élus au suffrage universel pour 5 ans. D’un point de vue administratif, le pays est divisé en 8 départements.
Les militaires dominent la politique depuis 1974.
Dirigé par des régimes dictatoriaux jusqu’en 1992, le pays est entré depuis cette date dans une phase de démocratisation instable, interrompue par les coups d’Etat militaires de 1996 et 1999. 1999 a vu l’assassinat du général Mainassara et la victoire de Mamadou Tandja aux élections libres.
Les principaux partis politiques sont : le MNSD (Mouvement National pour le Développement de la Société), le CDS (Convention démocratique et Sociale), le PNDS (Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme), le RDP (Ralliement à la Démocratie et au Progrès), l’ANDP (Alliance Nigérienne pour la Démocratie et le Progrès).
Les militaires dominent la politique depuis 1974.
Dirigé par des régimes dictatoriaux jusqu’en 1992, le pays est entré depuis cette date dans une phase de démocratisation instable, interrompue par les coups d’Etat militaires de 1996 et 1999. 1999 a vu l’assassinat du général Mainassara et la victoire de Mamadou Tandja aux élections libres.
Les principaux partis politiques sont : le MNSD (Mouvement National pour le Développement de la Société), le CDS (Convention démocratique et Sociale), le PNDS (Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme), le RDP (Ralliement à la Démocratie et au Progrès), l’ANDP (Alliance Nigérienne pour la Démocratie et le Progrès).
Célébrités
Histoire
Kaocen, touareg originaire du Damergou, qui fit le siège d’Agadez en hiver 1917 dans le but de se débarrasser de l’emprise étrangère et d’unifier le monde musulman dans la pureté originelle de l’Islam (mouvement senoussiste).
Sarouni Amango est une résistante également, originaire de la région de Dosso.
Littérature
Ibrahim Issa, Les Grandes Eaux Noires publié avant l’indépendance, puis le recueil de poésies La Vie et ses Facétie. Boubou Hamma, décidé en 1983, et l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages (contes philosophiques, essais, écrits historiques). Autres écrivains : Mariko Kélétégui, Diallo Amadou, Halibou Sabbo Mahamadou, Idé Oumarou, Amadou ousmane. En poésie, Bania Mahamadou Say et Boubé Zoumé.
Cinéma
Oumarou (réalisateur de Cabascabo et de l’Exilé ; Mustapha Alassane (Bon Voyage M. Sim et courts métrages sur la vie quotidienne des Nigériens) ; Djingarey Maïga (Etoile Noire, Nuages Noirs) ; Inoussa Ousseini (Paris, c’est Joli) ; Mustapha Diop (Le Médecin de Gafiré) et Claude François (Bouli, l’Orpheline et Casse-Gueule Voyou).
Kaocen, touareg originaire du Damergou, qui fit le siège d’Agadez en hiver 1917 dans le but de se débarrasser de l’emprise étrangère et d’unifier le monde musulman dans la pureté originelle de l’Islam (mouvement senoussiste).
Sarouni Amango est une résistante également, originaire de la région de Dosso.
Littérature
Ibrahim Issa, Les Grandes Eaux Noires publié avant l’indépendance, puis le recueil de poésies La Vie et ses Facétie. Boubou Hamma, décidé en 1983, et l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages (contes philosophiques, essais, écrits historiques). Autres écrivains : Mariko Kélétégui, Diallo Amadou, Halibou Sabbo Mahamadou, Idé Oumarou, Amadou ousmane. En poésie, Bania Mahamadou Say et Boubé Zoumé.
Cinéma
Oumarou (réalisateur de Cabascabo et de l’Exilé ; Mustapha Alassane (Bon Voyage M. Sim et courts métrages sur la vie quotidienne des Nigériens) ; Djingarey Maïga (Etoile Noire, Nuages Noirs) ; Inoussa Ousseini (Paris, c’est Joli) ; Mustapha Diop (Le Médecin de Gafiré) et Claude François (Bouli, l’Orpheline et Casse-Gueule Voyou).
Savoir-vivre
Le Niger est un pays touristique neuf. Afin de respecter la dignité et la culture des populations que vous allez rencontrer, il convient de ne pas photographier les gens sans leur autorisation, les femmes en particulier ; de ne pas distribuer de bonbons ou gadgets aux enfants, qui seraient ensuite tentés de quémander systématiquement ; d’adopter des tenues « réservées » : le Niger est un pays musulman, ainsi les shorts, mini-jupes, débardeurs ou décolletés échancrés sont-ils à proscrire absolument.
L’accès aux mosquées est interdit aux femmes. Les hommes devront retirer leurs chaussures dès le passage du périmètre extérieur et ne pas se présenter les jambes nues.
Le pourboire est soumis à votre libre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l’assurance qu’il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d’usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l’on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs nous vous conseillons au minimum l’équivalent de 1.5 € ou 2 $ par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs, etc) les usages sont très variables. Nous vous conseillons de caler votre pourboire en fonction de l’économie locale : le prix d’une bière ou d’un thé, d’un paquet de cigarettes locales, etc vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront comme vous le faites naturellement chez vous de caler le montant de votre pourboire si celui-ci vous parait justifié.
Au Niger, le pourboire est une tradition ancrée dans la plupart des activités de service. Les pourboires ne sont jamais inclus, sauf parfois dans les restaurants.
L’accès aux mosquées est interdit aux femmes. Les hommes devront retirer leurs chaussures dès le passage du périmètre extérieur et ne pas se présenter les jambes nues.
Le pourboire est soumis à votre libre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l’assurance qu’il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d’usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l’on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs nous vous conseillons au minimum l’équivalent de 1.5 € ou 2 $ par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs, etc) les usages sont très variables. Nous vous conseillons de caler votre pourboire en fonction de l’économie locale : le prix d’une bière ou d’un thé, d’un paquet de cigarettes locales, etc vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront comme vous le faites naturellement chez vous de caler le montant de votre pourboire si celui-ci vous parait justifié.
Au Niger, le pourboire est une tradition ancrée dans la plupart des activités de service. Les pourboires ne sont jamais inclus, sauf parfois dans les restaurants.
Achat
Outre « l’artisanat de métiers » qui fournit outils, tissus traditionnels, bois à brûler, services après vente, il existe au Niger un artisanat d’art intéressant, dont la production varie d’une région et d’une ethnie à l’autre. Le cuir est travaillé, le bois sculpté, les fibres végétales tissées ou tressées en vannerie (sacs, paniers, couffins), les calebasses joliment décorées. On trouve des pierres semi-précieuses, telles que l’agate et l’hématite (pierre noire très dense).
Les bijoutiers fabriquent de fort beaux bijoux en or, avec travail en « filigrane » (dans la capitale) et en argent. A Niamey, le Petit Marché regroupe tous les articles possibles et imaginables, notamment tissus (avec tailleurs pour la confection !), couvertures djermas, bijoux, etc.
Dans la zone saharienne, on trouve les célèbres Croix d’Agadez, des bracelets en argent mais aussi des cadenas, marteaux à sucre, nécessaires de « toilette » (comprenant couteau, poinçon, cure-oreille, pince à échardes), takouba (épée touarègue), confectionnés par les « forgerons ». Des artisans fabriquent, sur commande, des selles pour chameaux (rahla). Au marché, les sandales (samaras en Haoussa) ainsi que d’autres objets en cuir : chasse-mouches, décorations de chameaux, sacs de selle, « boîtes magiques » sont vendus à profusion.
Selon votre périple, achetez les cuirs à Zinder, les tissages en pays Djerma, l’artisanat touareg dans l’Aïr, les nattes à Madaoua, les masques au Mali, les bois gravé à Diffa, les batiks au Burkina Faso…
Attention : les « objets néolithiques souvenirs » sont strictement interdits de sortie du territoire nigérien.
Les bijoutiers fabriquent de fort beaux bijoux en or, avec travail en « filigrane » (dans la capitale) et en argent. A Niamey, le Petit Marché regroupe tous les articles possibles et imaginables, notamment tissus (avec tailleurs pour la confection !), couvertures djermas, bijoux, etc.
Dans la zone saharienne, on trouve les célèbres Croix d’Agadez, des bracelets en argent mais aussi des cadenas, marteaux à sucre, nécessaires de « toilette » (comprenant couteau, poinçon, cure-oreille, pince à échardes), takouba (épée touarègue), confectionnés par les « forgerons ». Des artisans fabriquent, sur commande, des selles pour chameaux (rahla). Au marché, les sandales (samaras en Haoussa) ainsi que d’autres objets en cuir : chasse-mouches, décorations de chameaux, sacs de selle, « boîtes magiques » sont vendus à profusion.
Selon votre périple, achetez les cuirs à Zinder, les tissages en pays Djerma, l’artisanat touareg dans l’Aïr, les nattes à Madaoua, les masques au Mali, les bois gravé à Diffa, les batiks au Burkina Faso…
Attention : les « objets néolithiques souvenirs » sont strictement interdits de sortie du territoire nigérien.
Cuisine
Le mil, sous toutes ses formes, constitue la base de la nourriture au Niger : en galette, en bouillie ou bien mélangé avec du lait et du sucre…Le tô est extrêmement répandu dans toute l’Afrique de l’Ouest : il s’agit d’une boule faite à base de mil ou de maïs que l’on mange avec une sauce. La même boule de mil s’appelle foura lorsqu’elle est trempée dans du lait.
Dans la région du fleuve, le riz blanc ou le riz gras, sert de base à de nombreux plats, accompagné de sauce feuille (c’est une sorte d’épinard), de gombo ou d’arachide. Les poissons fumés ou séchés y sont ajoutés avec des condiments tels que tomates, oignons, aubergines, piments. Le capitaine est Le poisson noble du fleuve. La volaille est accompagnée de sorgho ou de haricots niébé. Dans le Sahara, l’alimentation touarègue se compose de bouillies de céréales, de viande avec tomates et oignons, et de laitages venant des troupeaux (chamelles, chèvres, brebis). Dans le désert, on confectionne un pain de blé sans levain, cuit dans le sable, la taguella qui est émiettée après cuisson et arrosée d’une sauce comprenant de la viande, si l’on en a. Lorsqu’on tue une chèvre (une gazelle ou un mouflon), son foie est dégusté grillé : c’est un morceau de choix. Les abats servent à faire une sorte de soupe épaisse. Et le reste de la viande est cuite dans un bouillon bien aromatisé.
Dans la région du fleuve, le riz blanc ou le riz gras, sert de base à de nombreux plats, accompagné de sauce feuille (c’est une sorte d’épinard), de gombo ou d’arachide. Les poissons fumés ou séchés y sont ajoutés avec des condiments tels que tomates, oignons, aubergines, piments. Le capitaine est Le poisson noble du fleuve. La volaille est accompagnée de sorgho ou de haricots niébé. Dans le Sahara, l’alimentation touarègue se compose de bouillies de céréales, de viande avec tomates et oignons, et de laitages venant des troupeaux (chamelles, chèvres, brebis). Dans le désert, on confectionne un pain de blé sans levain, cuit dans le sable, la taguella qui est émiettée après cuisson et arrosée d’une sauce comprenant de la viande, si l’on en a. Lorsqu’on tue une chèvre (une gazelle ou un mouflon), son foie est dégusté grillé : c’est un morceau de choix. Les abats servent à faire une sorte de soupe épaisse. Et le reste de la viande est cuite dans un bouillon bien aromatisé.
Boisson
Des petites échoppes et des marchands ambulants vendent en ville du café au lait et ou thé et du pain.
Le monde touareg boit le thé vert bouilli et sucré en trois services, au cours d’une véritable cérémonie animée de discussions sans fin.
Le monde touareg boit le thé vert bouilli et sucré en trois services, au cours d’une véritable cérémonie animée de discussions sans fin.
Route
Le réseau routier nigérien est relativement bien développé, avec 10100 km de routes dont 798 km bitumés sur les principaux axes du pays (données 1999).
La région désertique de l'Aïr et du Ténéré, nécessite impérativement de partir avec un guide.
La région désertique de l'Aïr et du Ténéré, nécessite impérativement de partir avec un guide.
Taxi et location
Les taxis collectifs, ou taxis-brousse, partent dans toutes les directions du pays. On les prend à la gare routière et on démarre quand le véhicule est plein (bien plein !).
En ville, il existe des taxis-ville de couleurs rouge et blanc. Vous pouvez les arrêter même s’ils sont occupés : le chauffeur dépose ses passagers en fonction de son trajet et de l’ordre d’arrivée des clients…
La location d’une voiture est possible auprès d’agences, qui vous imposeront un chauffeur si vous partez hors la ville.
Il existe des locations de pirogues, sur le fleuve…
En ville, il existe des taxis-ville de couleurs rouge et blanc. Vous pouvez les arrêter même s’ils sont occupés : le chauffeur dépose ses passagers en fonction de son trajet et de l’ordre d’arrivée des clients…
La location d’une voiture est possible auprès d’agences, qui vous imposeront un chauffeur si vous partez hors la ville.
Il existe des locations de pirogues, sur le fleuve…
Train
Il n’existe pas de voie ferrée au Niger, mais le pays participe à la gestion du réseau ferroviaire du Bénin.
Avion
Il y a deux aéroports internationaux: Niamey et Agadez.
Décalage
GMT +1. L’été, Niamey a une heure de moins que Paris et les deux capitales sont à la même heure en hiver.
Argent
L’unité monétaire est le Franc CFA(Communauté Financière Africaine).Pour 1 €, on recevait environ 655 FCFA. Il n’existe aucune restriction à l’importation de devises.
Il faut se munir d'espèces en euros et les changer dès votre arrivée sur place.Les banques sont rares, et les distributeurs automatiques inexistants.
Il faut se munir d'espèces en euros et les changer dès votre arrivée sur place.Les banques sont rares, et les distributeurs automatiques inexistants.
Electricité
220 Volts,les prises sont les mêmes qu'en France.
Horaire
L’activité professionnelle a surtout lieu le matin. Les services sont pris vers 7H30-8H00 (ce qu’on appelle « la montée »), et sont quittés vers 12H30 (ce qu’on appelle « la descente »). Attention : les banques ferment leurs guichets vers 11H00-11H30. Pendant les heures chaudes, il n’y a aucune activité. Le travail reprend l’après-midi de 15H30 à 18H00. Les petits commerces privés restent ouverts plus tard, bien entendu.
Média
Les medias nationaux sont Télé Sahel, Radio Sahel et le journal Sahel Dimanche. En ce qui concerne les medias privés, il existe plusieurs journaux privés. Les trois principaux de Niamey sont Le Canard Déchaîné, Le Républicain et Les Roues de l’Histoire. A Agadez, il y a Aïr Info. Plusieurs radios privées, dans différentes villes. A Agadez, il y en a 2.
Poste
Ouverture du lundi au vendredi, de 8H00 à 12H00 et de 15H00 à 18H00.
Téléphone
Pour appeler le Niger depuis la France, composez le 00 + 227 + n° du correspondant.
Du Niger vers la France : 00 33 + n° sans le 0 initial.
Le réseau est bon pour ce qui concerne Niamey, Maradi, Arlit. En revanche, à Agadez et Tahoua, les liaisons sont difficiles. Il existe des centres téléphoniques privés qui proposent des communications avec portables ou téléphones Thuraya. Le code pays est le 227.
Du Niger vers la France : 00 33 + n° sans le 0 initial.
Le réseau est bon pour ce qui concerne Niamey, Maradi, Arlit. En revanche, à Agadez et Tahoua, les liaisons sont difficiles. Il existe des centres téléphoniques privés qui proposent des communications avec portables ou téléphones Thuraya. Le code pays est le 227.
Internet
Dans la plupart des villes (Niamey, Maradi, Zinder, Tahoua, Agadez), il existe des Cybercafés qui ont maintenant une excellente connexion via satellite pour un coût raisonnable. Le prix est de 1000 à 2000 F CFA / heure, connexion satellite. Sur le réseau du téléphone fixe, la qualité des connexions est médiocre.
Couverture GSM
Les portables couvrent les villes et jusqu’à une dizaine de kilomètres au-delà : Niamey, Dosso, Maradi, Zinder, Tahoua, Agadez, Arlit.
Devise
XOF
Devise Taux
0.00150
Ambassade
PARIS
Adr. : 154, rue de Longchamp - 75116 Paris
Tél : 01.45.04.80.60
Fax : 01.45.04.79.73
Adr. : 154, rue de Longchamp - 75116 Paris
Tél : 01.45.04.80.60
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Consulat
PARIS
(Fonctions consulaires assurées par l'Ambassade)
Adr. : 154, rue de Longchamp - 75116 Paris
Tél : 01.45.04.80.60
Fax : 01.45.04.79.73
(Fonctions consulaires assurées par l'Ambassade)
Adr. : 154, rue de Longchamp - 75116 Paris
Tél : 01.45.04.80.60
Fax : 01.45.04.79.73
Office de tourisme
Il n'y a pas d'office de tourisme, mais des renseignements touristiques peuvent être obtenus auprès de l’Ambassade
Situation
Quelque soit l’environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou plus naturel, il est de sa responsabilité de respecter l’endroit qu’il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente le cas échéant les problèmes environnementaux spécifiques au pays concerné.
- Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d’infrastructure d’élimination des déchets. Par exemple : les piles et batteries, les médicaments périmés, les sacs plastiques.
- La rareté de l’eau est aujourd’hui un problème mondial. Même si le pays visité n’est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
- Dans la plupart des hôtels vous disposerez d’une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n’êtes pas présents dans la chambre. La climatisation n’est d’ailleurs pas forcément absolument nécessaire sous tous les climats.
- En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : cueillir des fleurs rares, ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
- Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d’infrastructure d’élimination des déchets. Par exemple : les piles et batteries, les médicaments périmés, les sacs plastiques.
- La rareté de l’eau est aujourd’hui un problème mondial. Même si le pays visité n’est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
- Dans la plupart des hôtels vous disposerez d’une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n’êtes pas présents dans la chambre. La climatisation n’est d’ailleurs pas forcément absolument nécessaire sous tous les climats.
- En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : cueillir des fleurs rares, ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email
