Formalités et infos pratiques Pérou
Voyage au Pérou : on a goûté à la forêt moite de l’Amazonie, on a rêvé face aux dessins géants de Nazca – œuvres d’astronomes géniaux, d’artistes fous ou d’extraterrestres, on a suivi le chemin des Incas jusqu’au Machu Pichu, on a croisé les Uros du lac Titicaca, sur leurs îles de roseaux mouvantes, et maintenant, au dessus de nos têtes plane le grand condor des Andes. On a pris le bus ce matin pour le voir à l’aube, bien sûr, comme un seigneur, le maître s’est fait attendre. Il flotte là maintenant, en chair et en os, angoissant et protecteur à la fois, trop grand pour n’être qu’un oiseau. Choisir un autre pays :
Fiche Infos pays - Pérou
Passeport
Passeport obligatoire pour les ressortissants français et belges, en cours de validité, valable six mois après la date de retour.
Pour les autres nationalités se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l’enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu’au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Si votre voyage implique que vous transitiez par les Etats-Unis :
Pour entrer sans visa, tout voyageur français (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d´un passeport électronique individuel (lecture horizontale et symbole puce électronique) ou d´un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis au plus tard le 25 octobre 2005. Un mineur voyageant seul n’a pas besoin d’autorisation de sortie du territoire dès lors qu'il a un passeport individuel.
Tous les voyageurs français se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique, devront être en possession, avant d’embarquer, d´une autorisation électronique d´ESTA (Système électronique d´autorisation de voyage). Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n´est pas une garantie d´admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Les formulaires en ligne sont accessibles sur le site : https://esta.cbp.dhs.gov/ (la demande doit être faite au plus tard 72 heures avant le départ). L’autorisation d’ESTA est payante : 14 dollars US (tarif septembre 2010), à régler par carte bancaire au moment de la demande.
Passeports d'urgence et temporaires.
Pour se rendre aux Etats-Unis, ou y effectuer un transit, dans le cadre du Programme d’exemption de visa, les passeports d’urgence et temporaires ne sont valides que sous le format électronique (passeports électroniques). Un passeport électronique est muni d’une puce incorporée contenant une photo numérisée, des données d’identité et autres informations concernant le titulaire ; sa couverture porte un symbole doré. Actuellement, les passeports français temporaires ne sont pas électroniques.
Les voyageurs arrivant aux Etats-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa avec un passeport ne répondant pas aux exigences requises peuvent se voir imposer des formalités complémentaires (visa) et (ou) se voir refuser l’accès au territoire américain.
Vous retrouverez cette rubrique sur le site de l'ambassade des Etats-Unis à Paris : http://french.france.usembassy.gov/niv-exemption.html (rubrique « Visas », puis « Séjour temporaire », puis « Programme d'exemption de visa »).
Pour les autres nationalités se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l’enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu’au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Si votre voyage implique que vous transitiez par les Etats-Unis :
Pour entrer sans visa, tout voyageur français (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d´un passeport électronique individuel (lecture horizontale et symbole puce électronique) ou d´un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis au plus tard le 25 octobre 2005. Un mineur voyageant seul n’a pas besoin d’autorisation de sortie du territoire dès lors qu'il a un passeport individuel.
Tous les voyageurs français se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique, devront être en possession, avant d’embarquer, d´une autorisation électronique d´ESTA (Système électronique d´autorisation de voyage). Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n´est pas une garantie d´admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Les formulaires en ligne sont accessibles sur le site : https://esta.cbp.dhs.gov/ (la demande doit être faite au plus tard 72 heures avant le départ). L’autorisation d’ESTA est payante : 14 dollars US (tarif septembre 2010), à régler par carte bancaire au moment de la demande.
Passeports d'urgence et temporaires.
Pour se rendre aux Etats-Unis, ou y effectuer un transit, dans le cadre du Programme d’exemption de visa, les passeports d’urgence et temporaires ne sont valides que sous le format électronique (passeports électroniques). Un passeport électronique est muni d’une puce incorporée contenant une photo numérisée, des données d’identité et autres informations concernant le titulaire ; sa couverture porte un symbole doré. Actuellement, les passeports français temporaires ne sont pas électroniques.
Les voyageurs arrivant aux Etats-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa avec un passeport ne répondant pas aux exigences requises peuvent se voir imposer des formalités complémentaires (visa) et (ou) se voir refuser l’accès au territoire américain.
Vous retrouverez cette rubrique sur le site de l'ambassade des Etats-Unis à Paris : http://french.france.usembassy.gov/niv-exemption.html (rubrique « Visas », puis « Séjour temporaire », puis « Programme d'exemption de visa »).
Visa
Pas de visa nécessaire pour un séjour inférieur à 3 mois pour les ressortissants français et belges.
Pour les autres nationalités se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade.
Pour les autres nationalités se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade.
La publication d'informations épidémiologiques par nos sources de référence (OMS, Ministère des Affaires Etrangères, Institut de Veille Sanitaire, Institut Pasteur, Société de Médecine des Voyages...), nous amène à des mises à jour régulières en fonction de notre estimation du risque pour le voyageur.
Dernière mise à jour : 03/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Dernière mise à jour : 03/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Vaccins obligatoires
La vaccination contre la fièvre Jaune, sans être obligatoire, était conseillée pour les voyageurs qui se rendaient dans les régions amazoniennes. La recrudescence récente de la maladie, dans plusieurs régions et dans les pays voisins, fait que les autorités sanitaires locales peuvent décider de l'exiger à l'arrivée, non seulement pour les voyageurs arrivant de ces pays mais aussi pour ceux qui arrivent d'Europe. Le voyageur non vacciné devra s'informer auprès de l'ambassade et du Ministère des affaires étrangères au moins 10 jours avant son départ.
Le vaccin doit être fait au moins 10 jours avant le départ pour une primo-vaccination. Il prend effet immédiatement pour une revaccination.
Le vaccin doit être fait au moins 10 jours avant le départ pour une primo-vaccination. Il prend effet immédiatement pour une revaccination.
Vaccins conseillés
Les vaccinations habituelles devront être faites contre :
- diphtérie,
- tétanos,
- poliomyélite,
- hépatites A et B,
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage).
Et, éventuellement :
- typhoïde,
- rage,
- méningite A+C, en cas de séjour prolongé en période épidémique.
- diphtérie,
- tétanos,
- poliomyélite,
- hépatites A et B,
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage).
Et, éventuellement :
- typhoïde,
- rage,
- méningite A+C, en cas de séjour prolongé en période épidémique.
Paludisme
Il est présent toute l'année dans tout le bassin amazonien.
Le voyageur devra adopter des mesures de protection individuelles, qui le protègeront aussi contre d'autres insectes, vecteurs d'autres maladies (fièvre jaune, dengue) : répulsifs cutanés et vestimentaires actifs, port de vêtements couvrants, moustiquaires imprégnées.
L'Amazonie est classée en groupe 3, la protection médicamenteuse sera assurée par la prise de Lariam ou de Malarone, non nécessaire dans le reste du Pérou.
Le voyageur devra adopter des mesures de protection individuelles, qui le protègeront aussi contre d'autres insectes, vecteurs d'autres maladies (fièvre jaune, dengue) : répulsifs cutanés et vestimentaires actifs, port de vêtements couvrants, moustiquaires imprégnées.
L'Amazonie est classée en groupe 3, la protection médicamenteuse sera assurée par la prise de Lariam ou de Malarone, non nécessaire dans le reste du Pérou.
Autres risques
Vous y échapperez en observant les conseils que nous vous avons donnés quant aux problèmes alimentaires, environnementaux ou comportementaux.
Insistons ici, sur le risque de maladies sexuellement transmissibles.
En ville, vous pourrez être confrontés à la petite (ou à la grande) délinquance, souvent liée aux problèmes de drogue.
L'andinisme, version locale de l'alpinisme, confrontera le voyageur à des altitudes inhabituelles et l'exposera aux risques de la haute montagne, présentés dans « Santé des voyageurs ».
L'arrivée par avion à Cuzco (3 300 m) ou le voyage de Lima (niveau de la mer) à Huancayo (3 400 m) peuvent être difficiles à supporter pour le voyageur sujet au mal des montagnes.
Dans toute l'Amazonie, les risques de morsures d'animaux venimeux existent : serpents, mygales et autres araignées, dont, soit dit en passant, se délectent certaines tribus indiennes…
Enfin les possibilités d'inondations ou de tremblements de terre, dont El Nino semble avoir augmenté la fréquence, réclament une bonne information locale.
Insistons ici, sur le risque de maladies sexuellement transmissibles.
En ville, vous pourrez être confrontés à la petite (ou à la grande) délinquance, souvent liée aux problèmes de drogue.
L'andinisme, version locale de l'alpinisme, confrontera le voyageur à des altitudes inhabituelles et l'exposera aux risques de la haute montagne, présentés dans « Santé des voyageurs ».
L'arrivée par avion à Cuzco (3 300 m) ou le voyage de Lima (niveau de la mer) à Huancayo (3 400 m) peuvent être difficiles à supporter pour le voyageur sujet au mal des montagnes.
Dans toute l'Amazonie, les risques de morsures d'animaux venimeux existent : serpents, mygales et autres araignées, dont, soit dit en passant, se délectent certaines tribus indiennes…
Enfin les possibilités d'inondations ou de tremblements de terre, dont El Nino semble avoir augmenté la fréquence, réclament une bonne information locale.
Infos pratiques
L'infrastructure sanitaire peut être considérée comme satisfaisante à Lima, mais problématique ailleurs.
Il est souhaitable, avant toute décision, de prendre contact avec la société d'assistance et les services de l'ambassade de France :
- à Lima, tél. : 00 51 12158400.
Il est souhaitable, avant toute décision, de prendre contact avec la société d'assistance et les services de l'ambassade de France :
- à Lima, tél. : 00 51 12158400.
Capitale
Lima.
PIB
En 2009, 4 469 dollars US par habitant (France, 41 051 dollars US par habitant).
Point culminant
Le Nevado Huascaran : 6 768 mètres.
Superficie
1 285 215 km², soit 2,3 fois la France.
Climat
La côte du Pérou fait partie d´un ensemble désertique qui compte parmi les plus arides au monde.
La Sierra, zone montagneuse, connait une pluviosité régulière.
L´altiplano est un semi-désert d´altitude.
La selva (forêt) amazonienne relève d’un niveau de précipitations très élevé.
Le temps est généralement ensoleillé et sec de juin à septembre. Les températures moyennes rencontrées lors d’un voyage au Pérou vont, selon l’altitude et la zone, de -5° à 25°. En montagne l’amplitude thermique jour-nuit est importante.
La Sierra, zone montagneuse, connait une pluviosité régulière.
L´altiplano est un semi-désert d´altitude.
La selva (forêt) amazonienne relève d’un niveau de précipitations très élevé.
Le temps est généralement ensoleillé et sec de juin à septembre. Les températures moyennes rencontrées lors d’un voyage au Pérou vont, selon l’altitude et la zone, de -5° à 25°. En montagne l’amplitude thermique jour-nuit est importante.
Géographie
Par sa superficie, le Pérou est le troisième pays d'Amérique du Sud, après le Brésil et l'Argentine. Situé entre l'Equateur et le 18e degré de latitude sud, il appartient à la zone intertropicale. Il se découpe en trois grandes régions :
- à l'ouest, la côte Pacifique est une étroite bande désertique parsemée d'oasis urbanisées ;
- au centre, une région montagneuse : la sierra des Andes (environ 30% du territoire) est composée de cordillères culminant à plus de 6 000 m et d'un vaste plateau d’altitude, l’Altiplano ; l’Amazone prend sa source sur le territoire péruvien ;
- à l'est, plaines forestières et collines, appartenant au bassin amazonien, occupent 60% du territoire.
- à l'ouest, la côte Pacifique est une étroite bande désertique parsemée d'oasis urbanisées ;
- au centre, une région montagneuse : la sierra des Andes (environ 30% du territoire) est composée de cordillères culminant à plus de 6 000 m et d'un vaste plateau d’altitude, l’Altiplano ; l’Amazone prend sa source sur le territoire péruvien ;
- à l'est, plaines forestières et collines, appartenant au bassin amazonien, occupent 60% du territoire.
Economie
Au cours des dernières années, le Pérou a obtenu des succès dans sa lutte contre l'inflation, pour la croissance économique et l’amélioration de la qualité de vie des habitants. Les autorités se sont appuyées sur le processus de paix et l'application rigoureuse d'un programme économique fondé sur la discipline fiscale et monétaire. Cela a autorisé un train de mesures visant à renforcer l'économie de marché : taux de change flexible, levée des restrictions sur les flux de capitaux étrangers, ouverture du pays au commerce international. Malgré les difficultés, la stabilisation se confirme. L'économie connaît une croissance soutenue.
Le tourisme est l’une des principales ressources du pays.
Le salaire minimum est de l’ordre de 550 nouveaux sols mensuels.
Le tourisme est l’une des principales ressources du pays.
Le salaire minimum est de l’ordre de 550 nouveaux sols mensuels.
Faune et flore
Faune
- Côte Pacifique : pingouins, flamants roses, pélicans, auxquels s'ajoutent des colonies de lions de mer.
- Hauts plateaux et zones d’altitude : alpaga, vigogne, lama, chinchilla, condor, aigle, mouette des Andes, flamants…
- Amazonie : jaguars, ours et tapirs, capibaras, caïmans et nombreux reptiles, poissons, insectes, oiseaux (perroquets, toucans, oiseaux-mouches…)
Flore
- La puna, qui se compose d´herbes rases et d´arbustes épars, couvre les hauts plateaux.
- La richesse végétale de la forêt amazonienne défie l’imagination, tant pour la variété des espèces que pour celle des formes. Retenons simplement de merveilleuses orchidées…
- Côte Pacifique : pingouins, flamants roses, pélicans, auxquels s'ajoutent des colonies de lions de mer.
- Hauts plateaux et zones d’altitude : alpaga, vigogne, lama, chinchilla, condor, aigle, mouette des Andes, flamants…
- Amazonie : jaguars, ours et tapirs, capibaras, caïmans et nombreux reptiles, poissons, insectes, oiseaux (perroquets, toucans, oiseaux-mouches…)
Flore
- La puna, qui se compose d´herbes rases et d´arbustes épars, couvre les hauts plateaux.
- La richesse végétale de la forêt amazonienne défie l’imagination, tant pour la variété des espèces que pour celle des formes. Retenons simplement de merveilleuses orchidées…
Population
29 180 899 habitants (2008).
Langue Officielle
La langue véhiculaire d´Amérique du Sud est le castellano (castillan), très proche de l'espagnol moderne, et qui dérive de la langue parlée à l'époque de la conquête.
Langue parlée
L’espagnol, donc, mais également les langues de chacun des deux groupes indiens distincts, le quechua et l’aymara.
Peuple
45% des Péruviens, environ, sont indiens et 37% mestizos (métis issus d’unions entre européens et indiens) ; 15% d'origine européenne et 3% descendent d'esclaves noirs ou d'immigrants japonais et chinois.
Religion
Selon les estimations, 92% des Péruviens sont catholiques, un catholicisme souvent teinté de religion précolombienne.
Fêtes Nationales
28-29 juillet : Fête de l´indépendance, célébrée dans tout le pays.
Calendrier des Fêtes
1er janvier : fête des rois de Piura.
18 janvier : célébration de l´anniversaire de Lima.
Première semaine de février : fête de la Vierge de la Candelaria, à Puno. Grande fête folklorique avec carnaval.
Du 8 au 15 mars : fête des vendanges à Ica.
Du 15 au 22 avril : Semaine Sainte d´Ayacucho.
24 juin : fête de l´Inti Raymi (« Fête du Soleil ») à Cusco, cérémonie d´origine inca.
28 et 29 juillet : fête nationale.
Du 15 au 22 août : fête d´Arequipa, pour la commémoration de sa fondation espagnole.
Du 26 au 29 août : fête de Tacna.
30 août : fête de Santa Rosa, patronne de Lima.
Fin septembre : fête du printemps à Trujillo ; danses, musiques typiques de la côte.
Octobre : à Lima, procession du Señor de los Milagros (« Seigneur des Miracles »), patron de la ville. Ne pas manquer non plus la feria de Lima (octobre-novembre).
1er novembre : Toussaint.
5 novembre : fête de Puno.
25 décembre : Noël.
18 janvier : célébration de l´anniversaire de Lima.
Première semaine de février : fête de la Vierge de la Candelaria, à Puno. Grande fête folklorique avec carnaval.
Du 8 au 15 mars : fête des vendanges à Ica.
Du 15 au 22 avril : Semaine Sainte d´Ayacucho.
24 juin : fête de l´Inti Raymi (« Fête du Soleil ») à Cusco, cérémonie d´origine inca.
28 et 29 juillet : fête nationale.
Du 15 au 22 août : fête d´Arequipa, pour la commémoration de sa fondation espagnole.
Du 26 au 29 août : fête de Tacna.
30 août : fête de Santa Rosa, patronne de Lima.
Fin septembre : fête du printemps à Trujillo ; danses, musiques typiques de la côte.
Octobre : à Lima, procession du Señor de los Milagros (« Seigneur des Miracles »), patron de la ville. Ne pas manquer non plus la feria de Lima (octobre-novembre).
1er novembre : Toussaint.
5 novembre : fête de Puno.
25 décembre : Noël.
Histoire
Si le Pérou est aujourd’hui identifié aux Incas, c’est que ceux-ci dominaient l’Amérique andine lorsque les Espagnols sont arrivés. On ne doit pourtant pas oublier les civilisations prestigieuses auxquelles ils succédaient. Paracas (-800 - +200), par exemple, établie sur la côte pacifique, et réputée pour sa maîtrise du tissage. Ou bien Nazca (-200 - +600), célèbre pour d’immenses dessins tracés à même le sol. Les cultures Moche (100-700) et Chimu (900-1470) ont laissé leur empreinte sur la côte nord du Pérou actuel. La première était une société de guerriers. De la seconde, on a de splendides vestiges de métallurgie et une ville de terre crue, Chan-Chan. Sur les hauts plateaux, se sont épanouies Tiahuanaco (400-1000), au bord du lac Titicaca, et Huari (600-1000), à qui on doit l’idée de cadre urbain andin et un premier empire.
Les Incas (1200-1532), pourtant, couronneront ces cultures. Leur empire se nommait Tahuantinsuyu, ce qui signifie « les quatre parties de l’univers », la totalité du monde. Il s’étendait de la Colombie au Chili et à l’Argentine actuels. Sa capitale était Qosqo (Cusco : « nombril », en quechua). A son propos, deux légendes méritent mention. La première raconte l’histoire de Manco Capac et Mama Ocilo, sa sœur-épouse, sortis du lac Titicaca, avec pour mission de civiliser les peuplades sauvages ; ils établiraient leur règne à l’endroit où se serait enfoncée la canne d’or que leur avait confiée leur père, le dieu Soleil ; ce fut à Cusco. L’autre récit, qui complète le premier (une fois l’empire fondé, il faut le diriger), évoque les frères Ayar, sortis, avec leurs épouses, de la grotte de Pacaritambo. L’un d’eux aurait été fait roi (« Inca ») sous le nom de… Manco Capac, premier des quatorze Incas historiques. Ainsi légitimé par les mythes, le pouvoir et la civilisation solaire des Incas pouvaient se déployer sur le continent. Le plus remarquable des souverains de Cusco fut, sans doute, Pachacutec, dont le règne (1438-1471) a porté l’empire à ses plus vastes dimensions.
C’est pourtant dans un empire divisé entre les deux fils de l’Inca Huayna Capac, Huascar et Atahualpa, que débarque Francisco Pizarro (1475-1541) en 1531. Trouvant rapidement des alliés parmi les peuples soumis à l’empire, l’Espagnol profite de la situation pour engager une conquête éclair. Les Incas se ressaisirent pourtant dans l’adversité et offrirent une belle résistance aux conquistadores. Il faudra quarante et un ans pour les soumettre : le dernier Inca, Tupac Amaru, est capturé et exécuté en 1572. Déjà, la colonisation était en place et l’or et l’argent voguaient vers l’Espagne, où ils assuraient la puissance de Charles Quint et Philippe II. Cette colonisation, ça a été le christianisme et l’impôt. Dans le premier, les indiens ont rapidement réintroduit leurs croyances ancestrales ; les grandes figures chrétiennes « passent » encore, comme en contrebande, nombre de divinités anciennes. Pour l’impôt, on avait créé Lima en 1535 (une perception, donc) ; on établit également la vice-royauté du Pérou, sept ans plus tard, pour gérer tout ça. Celle-ci eut une compétence continentale. Que les indiens aient eu une âme ou pas, mauvais traitements et maladies en firent une hécatombe. L’esclavage des noirs vint compléter le dispositif servile.
Mais, plus une colonie s’installe et se développe, plus elle aspire à se libérer de la tutelle de sa métropole. Et, au début du XIXe siècle, les colons espagnols d’Amérique du Sud se soulèvent contre Madrid. Le Vénézuélien Simon Bolivar (1783-1830) et l’Argentin Jose de San Martin (1778-1850) mènent le combat. San Martin parvient à Lima et proclame l’indépendance, le 28 juillet 1821. Les hostilités dureront trois ans encore. En 1824, l’Espagne rend les armes, toutefois, elle ne reconnaitra officiellement l’indépendance qu’en 1879. En attendant, reste à donner des formes à l’émancipation. Des tensions apparaissent rapidement entre les alliés d’hier. Le Haut-Pérou, fidèle à Bolivar, se sépare du Bas-Pérou (à peu de choses près le Pérou actuel) pour constituer la Bolivie. Au cours des décennies suivantes, les questions frontalières provoqueront plusieurs guerres entre les Péruviens et leurs voisins (guerre du Pacifique, contre le Chili, de 1879 à 1884 ; guerre contre l’Equateur, en 1941…). Les mœurs politiques sont rudes et le pays voit putschs et dictatures se succéder comme les wagons d'un train. Au XXe siècle, civils et militaires alternent dans des conditions institutionnelles précaires. La situation sociale se dégrade et, en 1980, la guérilla marxiste du Sentier lumineux apparait. Pourtant, depuis une vingtaine d’années, malgré la « fragilité éthique » de certains dirigeants, la situation politique se stabilise.
Les Incas (1200-1532), pourtant, couronneront ces cultures. Leur empire se nommait Tahuantinsuyu, ce qui signifie « les quatre parties de l’univers », la totalité du monde. Il s’étendait de la Colombie au Chili et à l’Argentine actuels. Sa capitale était Qosqo (Cusco : « nombril », en quechua). A son propos, deux légendes méritent mention. La première raconte l’histoire de Manco Capac et Mama Ocilo, sa sœur-épouse, sortis du lac Titicaca, avec pour mission de civiliser les peuplades sauvages ; ils établiraient leur règne à l’endroit où se serait enfoncée la canne d’or que leur avait confiée leur père, le dieu Soleil ; ce fut à Cusco. L’autre récit, qui complète le premier (une fois l’empire fondé, il faut le diriger), évoque les frères Ayar, sortis, avec leurs épouses, de la grotte de Pacaritambo. L’un d’eux aurait été fait roi (« Inca ») sous le nom de… Manco Capac, premier des quatorze Incas historiques. Ainsi légitimé par les mythes, le pouvoir et la civilisation solaire des Incas pouvaient se déployer sur le continent. Le plus remarquable des souverains de Cusco fut, sans doute, Pachacutec, dont le règne (1438-1471) a porté l’empire à ses plus vastes dimensions.
C’est pourtant dans un empire divisé entre les deux fils de l’Inca Huayna Capac, Huascar et Atahualpa, que débarque Francisco Pizarro (1475-1541) en 1531. Trouvant rapidement des alliés parmi les peuples soumis à l’empire, l’Espagnol profite de la situation pour engager une conquête éclair. Les Incas se ressaisirent pourtant dans l’adversité et offrirent une belle résistance aux conquistadores. Il faudra quarante et un ans pour les soumettre : le dernier Inca, Tupac Amaru, est capturé et exécuté en 1572. Déjà, la colonisation était en place et l’or et l’argent voguaient vers l’Espagne, où ils assuraient la puissance de Charles Quint et Philippe II. Cette colonisation, ça a été le christianisme et l’impôt. Dans le premier, les indiens ont rapidement réintroduit leurs croyances ancestrales ; les grandes figures chrétiennes « passent » encore, comme en contrebande, nombre de divinités anciennes. Pour l’impôt, on avait créé Lima en 1535 (une perception, donc) ; on établit également la vice-royauté du Pérou, sept ans plus tard, pour gérer tout ça. Celle-ci eut une compétence continentale. Que les indiens aient eu une âme ou pas, mauvais traitements et maladies en firent une hécatombe. L’esclavage des noirs vint compléter le dispositif servile.
Mais, plus une colonie s’installe et se développe, plus elle aspire à se libérer de la tutelle de sa métropole. Et, au début du XIXe siècle, les colons espagnols d’Amérique du Sud se soulèvent contre Madrid. Le Vénézuélien Simon Bolivar (1783-1830) et l’Argentin Jose de San Martin (1778-1850) mènent le combat. San Martin parvient à Lima et proclame l’indépendance, le 28 juillet 1821. Les hostilités dureront trois ans encore. En 1824, l’Espagne rend les armes, toutefois, elle ne reconnaitra officiellement l’indépendance qu’en 1879. En attendant, reste à donner des formes à l’émancipation. Des tensions apparaissent rapidement entre les alliés d’hier. Le Haut-Pérou, fidèle à Bolivar, se sépare du Bas-Pérou (à peu de choses près le Pérou actuel) pour constituer la Bolivie. Au cours des décennies suivantes, les questions frontalières provoqueront plusieurs guerres entre les Péruviens et leurs voisins (guerre du Pacifique, contre le Chili, de 1879 à 1884 ; guerre contre l’Equateur, en 1941…). Les mœurs politiques sont rudes et le pays voit putschs et dictatures se succéder comme les wagons d'un train. Au XXe siècle, civils et militaires alternent dans des conditions institutionnelles précaires. La situation sociale se dégrade et, en 1980, la guérilla marxiste du Sentier lumineux apparait. Pourtant, depuis une vingtaine d’années, malgré la « fragilité éthique » de certains dirigeants, la situation politique se stabilise.
Politique
Selon les termes de la constitution de 1993 :
Le Président est le représentant de la Nation, le chef de l'Etat, du gouvernement et des forces armées.
Le pouvoir législatif est exercé par un Congrès de 120 membres.
Une cour suprême contrôle le pouvoir judiciaire.
Le Président de la République et les membres du Congrès sont élus au suffrage universel direct, pour une période de cinq ans.
Le Président est le représentant de la Nation, le chef de l'Etat, du gouvernement et des forces armées.
Le pouvoir législatif est exercé par un Congrès de 120 membres.
Une cour suprême contrôle le pouvoir judiciaire.
Le Président de la République et les membres du Congrès sont élus au suffrage universel direct, pour une période de cinq ans.
Célébrités
César Vallejo (1892-1938). Le cimetière du Montparnasse, à Paris, a accueilli, au terme d’une vie courte et tourmentée, l’un des plus grands poètes de langue espagnole, né à Santiago de Chuco, dans les Andes péruviennes.
Inca Garcilaso de la Vega (1539-1616). Son père était un conquistador espagnol, sa mère, une descendante de l’Inca Huayna Capac ; il a laissé un témoignage essentiel sur la civilisation des Incas : Comentarios Reales de los Incas.
Tania Libertad (née en 1952) : péruvienne de naissance et mexicaine d'adoption, elle a rang parmi des grandes voix du continent latino-américain. « Yo creo que soy un alma muy vieja, un alma con muchas vidas detras, muchas nostalgias, mucha emocion. »
Inca Kola (1935) est un soda créé à Lima. Il est classé boisson nationale (« la bebida del Peru ») et a réussi l’exploit unique de terrasser à la fois Pepsi et Coca. Le goût ? C’est assez bubble-gum. La couleur ? Jaune.
José Gabriel Condorcanqui Noguera (1742-1781), prit le nom du dernier Inca, Tupac Amaru, pour mener une importante révolte indienne contre les Espagnols. Ceux-ci le prirent au mot et l’écartelèrent, comme son modèle.
Mario Vargas Llosa (né en 1936). Les Péruviens n’en veulent pas trop au prix Nobel de littérature 2010 d’avoir adopté aussi la nationalité espagnole. Ils sont suffisamment sûrs d’eux-mêmes pour prêter l’un des leurs à l’Europe. Au pays, l’écrivain est toujours une voix respectée.
Inca Garcilaso de la Vega (1539-1616). Son père était un conquistador espagnol, sa mère, une descendante de l’Inca Huayna Capac ; il a laissé un témoignage essentiel sur la civilisation des Incas : Comentarios Reales de los Incas.
Tania Libertad (née en 1952) : péruvienne de naissance et mexicaine d'adoption, elle a rang parmi des grandes voix du continent latino-américain. « Yo creo que soy un alma muy vieja, un alma con muchas vidas detras, muchas nostalgias, mucha emocion. »
Inca Kola (1935) est un soda créé à Lima. Il est classé boisson nationale (« la bebida del Peru ») et a réussi l’exploit unique de terrasser à la fois Pepsi et Coca. Le goût ? C’est assez bubble-gum. La couleur ? Jaune.
José Gabriel Condorcanqui Noguera (1742-1781), prit le nom du dernier Inca, Tupac Amaru, pour mener une importante révolte indienne contre les Espagnols. Ceux-ci le prirent au mot et l’écartelèrent, comme son modèle.
Mario Vargas Llosa (né en 1936). Les Péruviens n’en veulent pas trop au prix Nobel de littérature 2010 d’avoir adopté aussi la nationalité espagnole. Ils sont suffisamment sûrs d’eux-mêmes pour prêter l’un des leurs à l’Europe. Au pays, l’écrivain est toujours une voix respectée.
Savoir-vivre
Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l´assurance qu´il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d´usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l´on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euros par jour et par personne. Nous vous conseillons la même chose pour les guides. Pour un circuit d’une semaine, compter une quinzaine d’euros par personne (guides et chauffeurs). Sur les sites, 1 euro par personne au guide local.
En ce qui concerne le personnel de service, les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie locale : les prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant. Pour vous en servir de points de repère, vous pouvez aussi noter les chiffres suivants : un guide francophone indépendant peut gagner entre 50 et 75 dollars US par jour de travail ; un chauffeur indépendant, entre 20 et 40 dollars US par jour de travail. Le salaire brut mensuel moyen au Pérou est de 328 dollars US (les disparités sont importantes).
Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.
Courtoisie et bienséance sont de règle dans toute l´Amérique du sud et, plus particulièrement, au Pérou. Faites l’effort d’apprendre un vocabulaire espagnol de base, saluez les gens rencontrés à toute heure du jour ou de la soirée, demandez l’autorisation de photographier ou de filmer quelqu´un, sachez être patient en ce qui concerne les horaires (trains et avions) et la rapidité lente avec laquelle on vous fournit un service demandé.
Le Pérou disposant de ressources en eau limitées, nous vous recommandons de n’en pas faire sur place un usage inconsidéré et de ne pas gaspiller ce bien précieux.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euros par jour et par personne. Nous vous conseillons la même chose pour les guides. Pour un circuit d’une semaine, compter une quinzaine d’euros par personne (guides et chauffeurs). Sur les sites, 1 euro par personne au guide local.
En ce qui concerne le personnel de service, les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie locale : les prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant. Pour vous en servir de points de repère, vous pouvez aussi noter les chiffres suivants : un guide francophone indépendant peut gagner entre 50 et 75 dollars US par jour de travail ; un chauffeur indépendant, entre 20 et 40 dollars US par jour de travail. Le salaire brut mensuel moyen au Pérou est de 328 dollars US (les disparités sont importantes).
Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.
Courtoisie et bienséance sont de règle dans toute l´Amérique du sud et, plus particulièrement, au Pérou. Faites l’effort d’apprendre un vocabulaire espagnol de base, saluez les gens rencontrés à toute heure du jour ou de la soirée, demandez l’autorisation de photographier ou de filmer quelqu´un, sachez être patient en ce qui concerne les horaires (trains et avions) et la rapidité lente avec laquelle on vous fournit un service demandé.
Le Pérou disposant de ressources en eau limitées, nous vous recommandons de n’en pas faire sur place un usage inconsidéré et de ne pas gaspiller ce bien précieux.
Achat
L’artisanat péruvien est trop riche pour être détaillé ici. Vous trouverez boutiques et vendeurs itinérants le long de vos itinéraires, aussi vous laissons-nous le plaisir de la découverte…
Néanmoins, trois étapes essentielles :
Lima, pour des vêtements en alpaga (ou baby alpaga), dessinés et teints dans un esprit contemporain ; les instruments de musique andine.
Arequipa idem, mais dans des tons naturels (châles magnifiques).
Le marchandage est couramment admis (dans des proportions raisonnables toutefois).
Néanmoins, trois étapes essentielles :
Lima, pour des vêtements en alpaga (ou baby alpaga), dessinés et teints dans un esprit contemporain ; les instruments de musique andine.
Arequipa idem, mais dans des tons naturels (châles magnifiques).
Le marchandage est couramment admis (dans des proportions raisonnables toutefois).
Cuisine
La cuisine créole a adapté la cuisine espagnole aux conditions locales ; la cuisine des montagnes et celle de la jungle portent la marque des Indiens ; la cuisine afro-péruvienne, celle de l’esclavage et de la fin de l’esclavage ; la cuisine chinoise… se mange avec des baguettes.
Voici une liste, non exhaustive, de spécialités péruviennes :
Le ceviche est un poisson servi cru, mariné dans du jus de citron vert.
La carapulcra : ragout de pommes de terre séchées.
Les tamales sont des galettes de maïs.
Papa rellena : pomme de terre farcie en beignet
Chupe : soupe de poisson et de crevettes (ou de viande ou de charcuterie ou d’abats : nombreuses versions selon les lieux et les occasions) accompagnée d´un mélange de fromage, de légumes et d’œufs.
Olluquito con charqui de cuy : pommes de terre et cochon d’Inde rôti.
Les tamales de riz, appelés juanes, sont un plat typique de la forêt amazonienne.
Voici une liste, non exhaustive, de spécialités péruviennes :
Le ceviche est un poisson servi cru, mariné dans du jus de citron vert.
La carapulcra : ragout de pommes de terre séchées.
Les tamales sont des galettes de maïs.
Papa rellena : pomme de terre farcie en beignet
Chupe : soupe de poisson et de crevettes (ou de viande ou de charcuterie ou d’abats : nombreuses versions selon les lieux et les occasions) accompagnée d´un mélange de fromage, de légumes et d’œufs.
Olluquito con charqui de cuy : pommes de terre et cochon d’Inde rôti.
Les tamales de riz, appelés juanes, sont un plat typique de la forêt amazonienne.
Boisson
Pisco Sour : cocktail péruvien très connu, à base de pisco (eau de vie de raisin).
La chicha morada est une boisson non alcoolisée à base de maïs violet.
Le masato est une bière typique de la région amazonienne, à base de manioc.
La chicha de Jora est une boisson fermentée à base de maïs jaune.
Et puis Inca Kola, bien sûr.
La chicha morada est une boisson non alcoolisée à base de maïs violet.
Le masato est une bière typique de la région amazonienne, à base de manioc.
La chicha de Jora est une boisson fermentée à base de maïs jaune.
Et puis Inca Kola, bien sûr.
Route
La Panaméricaine, qui traverse le pays du nord au sud, ainsi que les principaux axes routiers sont en bon état. Les routes secondaires ou amazoniennes sont rarement asphaltées. Les trajets peuvent être longs, dépendant notamment des conditions climatiques.
Taxi et location
Il est préférable de louer son véhicule avant le départ.
Pour les taxis, on en trouve sans difficulté dans les grandes villes.
Pour les taxis, on en trouve sans difficulté dans les grandes villes.
Train
Quatre lignes de chemin de fer :
- Lima-La Oroya-Huancayo-Huancavelica,
- Cuzco-Juliaca-Puno,
- Cuzco-Machu Picchu,
- Juliaca-Arequipa-Matarani.
- Lima-La Oroya-Huancayo-Huancavelica,
- Cuzco-Juliaca-Puno,
- Cuzco-Machu Picchu,
- Juliaca-Arequipa-Matarani.
Avion
Deux compagnies assurent très bien les nombreuses liaisons intérieures : Taca Airlines et Lan Peru.
Décalage
Le Pérou est à GMT-5, c'est à dire :
- en été, il y a 6 heures de décalage (quand il est 12h00 à Paris, il est 6h00 du matin à Lima).
- en hiver, il y a 7 heures de décalage (quand il est 12h00 à Paris, il est 5h00 du matin à Lima).
- en été, il y a 6 heures de décalage (quand il est 12h00 à Paris, il est 6h00 du matin à Lima).
- en hiver, il y a 7 heures de décalage (quand il est 12h00 à Paris, il est 5h00 du matin à Lima).
Argent
La monnaie nationale est le nuevo sol (nouveau sol). 1 euro = environ 5 nouveaux sols.
Nous vous conseillons d’emporter des euros, que vous changerez facilement sur place, ou des dollars US en petites coupures. Les chèques de voyage en euros ou en dollars US ne sont pas recommandés, car il est parfois difficile de les changer.
Nombreux distributeurs en ville, qui acceptent la plupart des cartes de crédit.
Les banques sont généralement ouvertes de 9h30 à 18h00 et le samedi jusqu´à midi.
Nous vous conseillons d’emporter des euros, que vous changerez facilement sur place, ou des dollars US en petites coupures. Les chèques de voyage en euros ou en dollars US ne sont pas recommandés, car il est parfois difficile de les changer.
Nombreux distributeurs en ville, qui acceptent la plupart des cartes de crédit.
Les banques sont généralement ouvertes de 9h30 à 18h00 et le samedi jusqu´à midi.
Electricité
Le voltage est de 220 volts et les prises de courant (à fiches plates) sont différentes des prises françaises. Il est donc nécessaire d’emporter un adaptateur. Certains hôtels étant équipés en 110 volts, on prévoira également un transformateur de voyage.
Horaire
La plupart des boutiques, magasins et marchés sont ouverts de 10h00 à 20h00.
Les banques sont généralement ouvertes de 9h30 à 18h00 et le samedi jusqu´à midi.
Les banques sont généralement ouvertes de 9h30 à 18h00 et le samedi jusqu´à midi.
Média
Presse
El Comercio : il se veut novateur (depuis 1839) et tente de défendre un esprit « indépendant et vrai ». Généraliste, il offre aussi une rubrique économique substantielle, ainsi qu'une section « défense du consommateur ».
www.elcomercioperu.com.pe
El Peruano : depuis 1825, ce titre se définit comme le « journal officiel » du pays. Fondé par Simon Bolivar, il couvre l'actualité nationale et se fait volontiers la voix du gouvernement en place.
www.editoraperu.com.pe/index.html
Expreso : créé en 1961, il publie également un supplément culturel, Expresiones (cinéma, théâtre et musique au programme).
www.expreso.com.pe
Télévision
Le Pérou dispose de 7 chaînes nationales. De nombreux hôtels sont équipés du câble.
Radio
De nombreuses stations sont diffusées par les ondes péruviennes, parmi elles : CPN Radio ; Panamericana Radio ; Radio Ovacion ; RPP (Radio Programas del Peru).
El Comercio : il se veut novateur (depuis 1839) et tente de défendre un esprit « indépendant et vrai ». Généraliste, il offre aussi une rubrique économique substantielle, ainsi qu'une section « défense du consommateur ».
www.elcomercioperu.com.pe
El Peruano : depuis 1825, ce titre se définit comme le « journal officiel » du pays. Fondé par Simon Bolivar, il couvre l'actualité nationale et se fait volontiers la voix du gouvernement en place.
www.editoraperu.com.pe/index.html
Expreso : créé en 1961, il publie également un supplément culturel, Expresiones (cinéma, théâtre et musique au programme).
www.expreso.com.pe
Télévision
Le Pérou dispose de 7 chaînes nationales. De nombreux hôtels sont équipés du câble.
Radio
De nombreuses stations sont diffusées par les ondes péruviennes, parmi elles : CPN Radio ; Panamericana Radio ; Radio Ovacion ; RPP (Radio Programas del Peru).
Poste
Les tarifs postaux sont élevés : 1,5 euro, en moyenne, pour l´envoi d´une carte postale.
Vous trouverez, dans toutes les grandes villes, des bureaux de poste, où vous pourrez acheter des timbres (également dans les kiosques de certains aéroports).
La durée d´acheminement d´une lettre pour l´Europe est de 7 à 10 jours.
Nous vous conseillons de déposer votre courrier dans les postes centrales, plutôt que de le confier à la réception d´un hôtel.
Vous trouverez, dans toutes les grandes villes, des bureaux de poste, où vous pourrez acheter des timbres (également dans les kiosques de certains aéroports).
La durée d´acheminement d´une lettre pour l´Europe est de 7 à 10 jours.
Nous vous conseillons de déposer votre courrier dans les postes centrales, plutôt que de le confier à la réception d´un hôtel.
Téléphone
Dans toutes les villes, de nombreuses cabines permettent des liaisons internationales. Si vous souhaitez acheter des cartes téléphoniques, nous vous conseillons le réseau Telefonica del Peru, le plus dense.
Pour appeler le Pérou depuis la France, il faut composer le 00 + 51 + indicatif de la ville + le numéro du correspondant.
Pour appeler la France depuis le Pérou, il faut composer le 00 + 33 + le numéro de votre correspondant à 9 chiffres (sans le 0 initial).
Tous les hôtels sont raccordés au réseau international, mais, attention ! les communications y sont facturées 2 à 3 fois plus cher, en moyenne, que d’une cabine. En outre, au bout de 4 à 5 sonneries, même si vous n´avez pas joint votre correspondant, une taxe forfaitaire de base vous sera facturée. Prenez-y garde !
Pour appeler le Pérou depuis la France, il faut composer le 00 + 51 + indicatif de la ville + le numéro du correspondant.
Pour appeler la France depuis le Pérou, il faut composer le 00 + 33 + le numéro de votre correspondant à 9 chiffres (sans le 0 initial).
Tous les hôtels sont raccordés au réseau international, mais, attention ! les communications y sont facturées 2 à 3 fois plus cher, en moyenne, que d’une cabine. En outre, au bout de 4 à 5 sonneries, même si vous n´avez pas joint votre correspondant, une taxe forfaitaire de base vous sera facturée. Prenez-y garde !
Internet
Vous trouverez des cybercafés convenablement équipés, avec des connections haut débit, dans toutes les grandes villes et même dans certains villages.
Couverture GSM
Le réseau au Pérou est bon, mais nous vous conseillons de contacter votre opérateur pour plus de détails.
Devise
PEN.
Devise Taux
0,26 (septembre 2011).
Ambassade
Ambassade du Pérou en France
50, avenue Kléber - 75116 Paris
Tél. : 01 53 70 42 00
Fax : 01 47 55 98 30
Web : www.amb–perou.fr
Ambassade du Pérou en Belgique
Avenue de Tervueren, 179 - Bruxelles 1150
Tél. : 027333319
Fax : 027334819
Web : www.embaperu.be
Ambassade du Pérou en Suisse
Thunsstrasse 36 - 3005 Berne
Tél. : 0313518555
Fax : 0313518570
50, avenue Kléber - 75116 Paris
Tél. : 01 53 70 42 00
Fax : 01 47 55 98 30
Web : www.amb–perou.fr
Ambassade du Pérou en Belgique
Avenue de Tervueren, 179 - Bruxelles 1150
Tél. : 027333319
Fax : 027334819
Web : www.embaperu.be
Ambassade du Pérou en Suisse
Thunsstrasse 36 - 3005 Berne
Tél. : 0313518555
Fax : 0313518570
Consulat
En France, il existe un consulat du Pérou dans les villes suivantes : Paris, Bordeaux, Lyon, Marseille, Strasbourg, Toulouse, Le Havre, Nice, Monaco.
En Belgique, il existe un consulat du Pérou à Bruxelles et Anvers.
En Suisse, il existe un consulat du Pérou à Genève.
En Belgique, il existe un consulat du Pérou à Bruxelles et Anvers.
En Suisse, il existe un consulat du Pérou à Genève.
Office de tourisme
Office de tourisme du Pérou
C/O Ambassade du Pérou
50, avenue Kléber - 75116 Paris
Tél. : 01.53.70.42.00
Fax : 01.47.55.98.30
Web : www.amb–perou.fr
On pourra également consulter le site officiel de Promotion du Pérou : www.peru.info
www.peru.com : Portail d’accès généraliste sur le Pérou. Section touristique, information par départements, très belle galerie photos. En espagnol.
www.dduguay.club.fr/index.html: Dictionnaire inca et des civilisations du Pérou ancien
www.vincentprat.info/perou : Le Pérou vu par un expatrié, propose des articles sur des excursions et voyage dans le pays.
C/O Ambassade du Pérou
50, avenue Kléber - 75116 Paris
Tél. : 01.53.70.42.00
Fax : 01.47.55.98.30
Web : www.amb–perou.fr
On pourra également consulter le site officiel de Promotion du Pérou : www.peru.info
www.peru.com : Portail d’accès généraliste sur le Pérou. Section touristique, information par départements, très belle galerie photos. En espagnol.
www.dduguay.club.fr/index.html: Dictionnaire inca et des civilisations du Pérou ancien
www.vincentprat.info/perou : Le Pérou vu par un expatrié, propose des articles sur des excursions et voyage dans le pays.
Situation
Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques au Pérou.
- Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique. Dans tous les cas, avant de partir, on éliminera, autant que faire se peut, les emballages des produits que l’on emporte (et on choisira ceux-ci éco-compatibles). On respectera les systèmes de collecte des déchets, quand ils existent.
- La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
- Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
- En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
La protection de l´environnement est devenue, depuis quelques années, une préoccupation majeure. Le développement des échanges internationaux a amené le gouvernement péruvien à prendre conscience de l´importance d´une protection de l´environnement, telle qu´elle est mise en œuvre par les pays développés. En mai 2008, le gouvernement péruvien a annoncé la création d’un ministère de l’environnement, en charge des effets du réchauffement climatique, comme, par exemple, le recul préoccupant des glaciers, menacés de disparition dans les 25 prochaines années. En charge également des ressources (insuffisantes) en eau potable et de l’amélioration de la protection des richesses naturelles d’un pays disposant encore d’un vaste couvert forestier.
Les facteurs responsables des plus grands dommages pour l´environnement sont :
Une croissance urbaine désorganisée et anarchique (problèmes de stockage et de traitement des déchets, insuffisance des réseaux d’assainissement d´eau).
La présence de plomb dans l´essence et les carburants.
Les activités minières (extraction et transformation) ; celles liées à l´exploitation des hydrocarbures (extraction, transport et raffinage).
La fabrication de farine de poisson, dont le Pérou est l´un des premiers producteurs mondiaux.
Les activités industrielles traditionnelles : ciment, bière, papier, cuir, etc.
Face à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre, le Pérou a mis en place un programme annuel de limitation et de contrôle. Il s’agit, pour le nouveau ministère de l’environnement, de faire respecter un ensemble de normes et de maximas définis en fonction des accords internationaux sur la question.
Traitement des effluents industriels : des programmes graduels sont mis en place, de manière à ne pas compromettre la viabilité des l´entreprises (études d’impact environnemental, propositions…).
Déchets urbains : manque de concertation et de moyens entravent les actions municipales. A Lima (8 millions d´habitants), il n´existe pas de politique globale de gestion des déchets ; chaque municipalité de district agit localement. Des expériences de concession au secteur privé se sont avérées concluantes, mais le problème demeure du paiement des services par la population et, donc, de la réduction de la pauvreté. Le gouvernement est à l’origine d’un Plan national de gestion intégrée des déchets solides.
Accès à l´eau et assainissement : les investissements nécessaires pour atteindre le niveau moyen continental d’accès à l’eau potable sont trop importants pour être assurés par le pays. 8 des 29 millions de Péruviens ne disposent pas de l’eau potable. On essaie, là aussi, d’ouvrir le secteur à des investisseurs privés. Deux programmes gouvernementaux encadrent ces démarches, l’un pour les zones rurales, l’autre pour les zones urbaines (Agua para Todos).
L´immense richesse de la vie sauvage est protégée par un ensemble de réserves et de parcs nationaux (12% du territoire environ). Malheureusement, les Indiens d’Amazonie ont encore et toujours à dénoncer l’appropriation de leurs terres par les compagnies minières internationales et la déforestation qui en résulte. Mais, la politique gouvernementale ne change pas sur ce sujet.
Le Pérou est signataire du Protocole de Kyoto, des conventions des Nations Unies sur le changement climatique, la désertification, la biodiversité et de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants.
- Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique. Dans tous les cas, avant de partir, on éliminera, autant que faire se peut, les emballages des produits que l’on emporte (et on choisira ceux-ci éco-compatibles). On respectera les systèmes de collecte des déchets, quand ils existent.
- La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
- Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
- En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
La protection de l´environnement est devenue, depuis quelques années, une préoccupation majeure. Le développement des échanges internationaux a amené le gouvernement péruvien à prendre conscience de l´importance d´une protection de l´environnement, telle qu´elle est mise en œuvre par les pays développés. En mai 2008, le gouvernement péruvien a annoncé la création d’un ministère de l’environnement, en charge des effets du réchauffement climatique, comme, par exemple, le recul préoccupant des glaciers, menacés de disparition dans les 25 prochaines années. En charge également des ressources (insuffisantes) en eau potable et de l’amélioration de la protection des richesses naturelles d’un pays disposant encore d’un vaste couvert forestier.
Les facteurs responsables des plus grands dommages pour l´environnement sont :
Une croissance urbaine désorganisée et anarchique (problèmes de stockage et de traitement des déchets, insuffisance des réseaux d’assainissement d´eau).
La présence de plomb dans l´essence et les carburants.
Les activités minières (extraction et transformation) ; celles liées à l´exploitation des hydrocarbures (extraction, transport et raffinage).
La fabrication de farine de poisson, dont le Pérou est l´un des premiers producteurs mondiaux.
Les activités industrielles traditionnelles : ciment, bière, papier, cuir, etc.
Face à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre, le Pérou a mis en place un programme annuel de limitation et de contrôle. Il s’agit, pour le nouveau ministère de l’environnement, de faire respecter un ensemble de normes et de maximas définis en fonction des accords internationaux sur la question.
Traitement des effluents industriels : des programmes graduels sont mis en place, de manière à ne pas compromettre la viabilité des l´entreprises (études d’impact environnemental, propositions…).
Déchets urbains : manque de concertation et de moyens entravent les actions municipales. A Lima (8 millions d´habitants), il n´existe pas de politique globale de gestion des déchets ; chaque municipalité de district agit localement. Des expériences de concession au secteur privé se sont avérées concluantes, mais le problème demeure du paiement des services par la population et, donc, de la réduction de la pauvreté. Le gouvernement est à l’origine d’un Plan national de gestion intégrée des déchets solides.
Accès à l´eau et assainissement : les investissements nécessaires pour atteindre le niveau moyen continental d’accès à l’eau potable sont trop importants pour être assurés par le pays. 8 des 29 millions de Péruviens ne disposent pas de l’eau potable. On essaie, là aussi, d’ouvrir le secteur à des investisseurs privés. Deux programmes gouvernementaux encadrent ces démarches, l’un pour les zones rurales, l’autre pour les zones urbaines (Agua para Todos).
L´immense richesse de la vie sauvage est protégée par un ensemble de réserves et de parcs nationaux (12% du territoire environ). Malheureusement, les Indiens d’Amazonie ont encore et toujours à dénoncer l’appropriation de leurs terres par les compagnies minières internationales et la déforestation qui en résulte. Mais, la politique gouvernementale ne change pas sur ce sujet.
Le Pérou est signataire du Protocole de Kyoto, des conventions des Nations Unies sur le changement climatique, la désertification, la biodiversité et de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants.
Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email
