Formalités et infos pratiques Serbie
Depuis 30 ans Voyageurs du Monde construit un univers totalement dédié au voyage individuel sur mesure. A deux, en famille, entre amis, au bord d’une plage paradisiaque ou loin des sentiers battus, votre voyage se pense et s’organise avec le spécialiste de la destination qui vous intéresse. Connaissant parfaitement le pays ou la zone car le plus souvent natif du pays d’origine, il vous suggèrera ce qui fera de votre projet un voyage unique. Choisir un autre pays :
Fiche Infos pays - Serbie
Passeport
Passeport ou carte d’identité en cours de validité, valable pour la durée du séjour, pour les ressortissants de l’Union Européenne et les Suisses. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel (ou une carte d'identité). Toutefois, si l’enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu’au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Si l’enfant, voyageant avec une carte d’identité, est accompagné d’un parent portant un autre nom que le sien, il devra être muni d’une autorisation de sortie du territoire ou d’un document (livret de famille) prouvant la filiation.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel (ou une carte d'identité). Toutefois, si l’enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu’au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Si l’enfant, voyageant avec une carte d’identité, est accompagné d’un parent portant un autre nom que le sien, il devra être muni d’une autorisation de sortie du territoire ou d’un document (livret de famille) prouvant la filiation.
Visa
Pas de visa (séjour de moins de 3 mois), ni pour les ressortissants de l’Union Européenne, ni pour les Suisses. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade.
La publication d'informations épidémiologiques par nos sources de référence (OMS, Ministère des Affaires Etrangères, Institut de Veille Sanitaire, Institut Pasteur, Société de Médecine des Voyages...), nous amène à des mises à jour régulières en fonction de notre estimation du risque pour le voyageur.
Dernière mise à jour : 26/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Dernière mise à jour : 26/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Vaccins obligatoires
Pas de vaccination obligatoire.
Vaccins conseillés
Comme toujours et partout, il est important d´être protégé contre :
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage) ;
- pour les enfants surtout, rougeole et, éventuellement, rage.
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage) ;
- pour les enfants surtout, rougeole et, éventuellement, rage.
Paludisme
Absent.
Autres risques
En cas de séjour en forêt ou de randonnée estivale, le risque de maladies transmises par morsure de tique justifie une surveillance et une protection rigoureuses : recherche quotidienne de l’insecte sur la peau et extraction avec une pince à épiler ou un tire-tique (s’assurer que la tête ne reste pas incrustée dans la peau) ; protection des jambes par des pantalons couvrants et utilisation d’un répulsif pour les parties découvertes. La vaccination, qui ne protège que contre l’encéphalite à tiques, n’est proposée que pour des séjours professionnels prolongés en zone à risque. Le traitement antibiotique n’est justifié qu’en cas d’inflammation locale.
Infos pratiques
Les infrastructures sanitaires sont satisfaisantes, mais le coût des soins dans certaines structures privées nécessite que l’on vérifie toutes les clauses du contrat d´assurance-assistance souscrit avant le départ.
Observations
Capitale
Belgrade.
PIB
En 2009, 5 750 dollars US par habitant (France, 36 614 dollars US par habitant).
Point culminant
Le mont Midzor, 2 169 mètres (Grand Balkan, Serbie centrale).
Superficie
77 474 km², soit 0,14 fois la France environ.
Climat
Dans l’ensemble, le climat, continental modéré, est homogène ; ce sont les reliefs qui font les différences essentielles. Les hivers sont froids, avec du vent et de la neige (un mois de couverture à Belgrade en décembre-janvier et autour de 0°). Cependant, le printemps fait remonter le mercure dès le mois de mars. Il peut pleuvoir abondamment en mai et juin. Les étés sont chauds (de 25° à 30° en juillet-août) et les automnes brefs ; les températures chutent sensiblement à partir d’octobre.
Géographie
La Serbie est frontalière du Monténégro, de la Bosnie, de la Croatie, de la Hongrie, de la Roumanie, de la Bulgarie, de la Macédoine et du Kosovo (la République de Serbie n’a toutefois pas reconnu l’indépendance de ce dernier). Elle est composée de deux grands ensembles. La Voïvodine, au nord, dont la Save et le Danube marquent les limites méridionales, est une partie de la plaine centre-européenne de Pannonie. Au centre et au sud, s’élèvent des massifs montagneux de basse ou de moyenne altitude ; Alpes dinariques à l’ouest, Carpates, Grand Balkan, Rhodopes à l’est, dont les vallées sont parcourues de nombreux cours d’eau. L’axe de développement du pays va, le long de la Morava, de Belgrade à Nis et Skopje (Macédoine).
Economie
Les années 2000 ont été favorables à l’économie de la Serbie (plus de 5% de croissance annuelle à partir de 2004). La crise financière a toutefois frappé le pays fin 2008. Il a fallu trouver des accords de soutien avec le FMI, la Banque mondiale et l’Union Européenne ; cela impliquant rigueur budgétaire et réformes de structure. Ces dispositifs ont permis un retour de la croissance dès 2009.
Les services sont désormais le moteur de l’économie, mais les secteurs traditionnels parviennent à tirer leur épingle du jeu. L’industrie adapte son appareil et maintient ses activités : sidérurgie, industrie chimique, automobile, machines agricoles, agro-alimentaire… L’agriculture fait la même chose : blé, maïs, betterave à sucre, tournesol, élevage. L’Union Européenne est le plus important partenaire commercial de la Serbie (qui a par ailleurs signé des accords de partenariat énergétique avec la Russie).
Structure du PIB : agriculture, 10% ; industrie, 29% ; services, 61%.
Les services sont désormais le moteur de l’économie, mais les secteurs traditionnels parviennent à tirer leur épingle du jeu. L’industrie adapte son appareil et maintient ses activités : sidérurgie, industrie chimique, automobile, machines agricoles, agro-alimentaire… L’agriculture fait la même chose : blé, maïs, betterave à sucre, tournesol, élevage. L’Union Européenne est le plus important partenaire commercial de la Serbie (qui a par ailleurs signé des accords de partenariat énergétique avec la Russie).
Structure du PIB : agriculture, 10% ; industrie, 29% ; services, 61%.
Faune et flore
Le pays dispose encore d’une bonne couverture forestière. Dans les zones humides viennent des prairies et des bouleaux argentés, des saules. Sur les pentes, ce sont des érables, des frênes, des tilleuls, des ifs, des chênes ; plus haut, des hêtres, des pins, des sapins, des mélèzes, des épicéas… Et, sous ces ramées, on trouve le cerf, le chevreuil, le sanglier, le lynx, l’ours parfois. Le renard et le lièvre sont communs, tout comme le sanglier ; le loup est fréquent. Les montagnes nourrissent des mouflons et des chamois. L’avifaune est très riche : Faucon crécerellette, Faisan de Colchide, Aigle royal, Bruant des roseaux, Cygne tuberculé, Chevêche d’Athéna, Sittelle torchepot, Rossignol philomèle, Vautour fauve, Grand Tétras, pour n’en citer que quelques-uns… Des poissons ? Dans le Danube, le barbeau, le brochet, le sandre, l’anguille, le hotu, des silures… Et puis, ailleurs, des truites, des carpes…
La Serbie entretient 5 parcs nationaux : Derdap (dans les Carpates méridionales, à l’est du pays ; célèbre pour les Portes de Fer, gorge spectaculaire du Danube) ; les monts Kopaonik (au sud de la Serbie centrale) ; les monts Tara (dans les Alpes dinariques, à l’ouest du pays) ; les monts Sar, au sud ; Fruska Gora (en Voïvodine ; on y cultive la vigne, en particulier les cépages Traminer et Riesling).
La Serbie entretient 5 parcs nationaux : Derdap (dans les Carpates méridionales, à l’est du pays ; célèbre pour les Portes de Fer, gorge spectaculaire du Danube) ; les monts Kopaonik (au sud de la Serbie centrale) ; les monts Tara (dans les Alpes dinariques, à l’ouest du pays) ; les monts Sar, au sud ; Fruska Gora (en Voïvodine ; on y cultive la vigne, en particulier les cépages Traminer et Riesling).
Population
7 379 339 habitants (2009).
Langue Officielle
Le serbe (une langue slave, que l’on écrit avec l’alphabet cyrillique).
Langue parlée
80% des habitants ont le serbe pour langue maternelle, mais on parle aussi le hongrois (4,8%), le bosniaque (1,7%), le macédonien (1,4%), l’albanais guègue (1,4%), le croate (1,4%)… Serbe, bosniaque, macédonien et croate sont des langues slaves (les Bosniaques revendiquent une langue propre, écrite avec l’alphabet latin, que les autorités serbes refusent de reconnaitre). Le hongrois est une langue ouralienne ; l’albanais, une langue thraco-illyrienne.
Peuple
Majorité et minorités linguistiques correspondent à la majorité et aux minorités « ethniques ». Les Hongrois sont établis en Voïvodine, tout comme les Croates. Les Bosniaques (ex-« musulmans » de l’ère yougoslave), dans le Sandjak. Les Albanais habitent, pour la plupart, la région de Belgrade… Les Tziganes se rencontrent un peu partout et rencontrent, eux, les mêmes difficultés que partout ailleurs.
Religion
Les orthodoxes sont très majoritaires (90%) et le Patriarcat de Serbie est un puissant symbole national. Les Bosniaques confessent un islam sunnite traditionnellement modéré (mais auquel les guerres de Yougoslavie ont, ici et là, donné du tranchant). L’Eglise catholique trouve ses fidèles parmi les Hongrois et les Croates ; les Slovaques et les Allemands de Voïvodine fournissent l’essentiel des protestants de Serbie. Quant au judaïsme, implanté très tôt, il est désormais, après les brutalités du XXe siècle, résiduel.
Fêtes Nationales
15 février : commémore la révolte de 1804-1813 contre les Turcs.
Calendrier des Fêtes
1er et 2 janvier : Nouvel an.
7 janvier : Noël orthodoxe.
15 février : fête nationale.
Avril ou mai : Pâques.
1er et 2 mai : fête du travail.
9 mai : jour de la Victoire (1945).
7 janvier : Noël orthodoxe.
15 février : fête nationale.
Avril ou mai : Pâques.
1er et 2 mai : fête du travail.
9 mai : jour de la Victoire (1945).
Histoire
Entre 1200 et 500, les Illyriens installent la civilisation du fer dans la région (cultures de Hallstatt, de La Tène). Puis viennent les Celtes, le long du Danube ; les Scordisques fondent Singidunum, qui deviendra Belgrade. Au début de l’ère chrétienne, les Romains ont soumis et pacifié l’Illyrie. La roue tourne et Rome se divise. A la fin du IVe siècle, c’est l’empire romain d’Orient qui prend les rênes en Pannonie-Dalmatie. Les Barbares viennent en visite de pillage : Huns, Avars, Ostrogoths, Gépides. Byzance administre comme elle peut. Au VIIe siècle, les Avars turlupinent l’empereur Héraclius, qui fait appel à des tribus Slaves pour les combattre. Ces Slaves viennent d’une région sise entre l’Elbe et la Saale, la Serbie blanche. On les laisse s’installer dans la vallée de la Morava. Belliqueux et solidement organisés, ils étendent bientôt leur domination sur les peuples avoisinants. Les Illyriens (les Valaques) trouvent refuge dans les montagnes. Et, peu à peu, les Serbes s’émancipent de la tutelle byzantine. Au VIIIe siècle, le prince Vojislav règne de facto sur la Morava. Quelques décennies plus tard, sous Mutimir Vlastimirovic, qui occupe le trône de 860 à 891, les Serbes passent au christianisme (oriental). Pour repousser, ou pas, Bulgares et Hongrois, ils s’appuient sur Byzance. Le vieil empire en profite et, au Xe siècle, les Etats serbes centraux retombent dans son escarcelle. Les territoires situés à l’ouest de la Drina (actuelle Bosnie) continuent à jouir d’une relative autonomie ; au sud-ouest, la Dioclée (actuel Monténégro) louvoie un temps entre Grecs et Bulgares, puis rejoint le thème de Serbie dans l’orbite byzantine.
Le XIe siècle voit décliner Byzance. Les Serbes reprennent leurs affaires en main, avec plusieurs fers au feu. On reconnait la suzeraineté de l’empereur oriental, mais on noue des liens avec Rome : en 1077, Mihailo Vojislavljevic se fait couronner roi des Slaves de Dioclée par le pape Grégoire VII. Mihailo, qui se dit lui-même roi des Serbes, n’en favorise pas pour autant le christianisme latin sur ses terres. Puis la Dioclée faiblit et la Serbie centrale réaffirme sa primauté. La vague byzantine revient au XIIe siècle, qui submerge un temps les Balkans. Pourtant, en 1185, Etienne Nemanja contraint Byzance à reconnaitre l’indépendance de la Serbie. L’un de ses fils, Stefan 1er Nemanjic, reçoit du pape Honorius III la couronne de roi de Serbie (1217). Saint Sava (un autre fils d’Etienne), fondateur de l’église serbe autocéphale, consacre son frère quatre ans plus tard selon le rite orthodoxe. Sous la dynastie des Nemanjic, la Serbie médiévale atteint son apogée ; elle contrôle le Kosovo et la Dioclée. Pendant le second XIVe siècle, l’empire ottoman vient contrarier ce bel essor : en 1389, la défaite serbe de Kosovo Polje (au « champ des merles ») clôt la période. Les déchirements turcs permettent encore la brillante résistance du despote Stefan Lazarevic (1374-1427), qui installe sa capitale à Belgrade, la « ville blanche », dont il fait un centre commercial et culturel important. Mais la puissance serbe décline inexorablement et, en 1459, le pays est intégré à l’empire ottoman.
Les Turcs installent des garnisons et des percepteurs. Les Serbes eux se réfugient nombreux dans les montagnes ou fuient vers le nord (Krajina, Slavonie, Voïvodine). Ils tiendront les avant-postes de l’Autriche dans ses guerres contre la Sublime Porte. D’autres encore se convertissent à l’islam : il y a des opportunités de carrière dans l’administration de l’empire. Le devchirmé, système de réquisition de jeunes gens chrétiens à former et à convertir, permet au sultan de constituer d’importantes unités de janissaires et de disposer de hauts-fonctionnaires sûrs, dont certains auront rang de grand vizir. Dans les montagnes de Serbie, les haïdouks conjuguent brigandage de grand chemin et résistance à l’occupant. Les choses vont ainsi et au gré des conflits européens jusqu’aux grandes révoltes serbes de 1804-1813 et 1815, qui arrachent aux Ottomans la reconnaissance de l’autonomie d’une « principauté de Serbie ». Les tensions restent vives. La Russie intervient. La porte plie. La France romantique (Lamartine, Hugo…) s’enflamme pour la Serbie. Le Congrès de Berlin, qui rabote quelque peu les possessions turques, reconnait son indépendance (1878). De la principauté nait le royaume (1882). On se castagne un brin entre Obrenovic et Karageorgévitch. En 1903, un Saint-Cyrien, Pierre 1er (Pierre Karageorgévitch) monte sur le trône et dote le pays d’une constitution des plus avancées (écoles publiques, liberté de la presse, liberté syndicale…). Du coup, les Slaves de l’empire austro-hongrois louchent vers Belgrade. Au grand dam de Vienne. La guerre de Macédoine éclate en 1912, qui oppose une coalition menée par la Serbie et la Bulgarie à l’empire ottoman. Lequel recule. Les coalisés en viennent aux mains, seconde guerre balkanique, dont la Bulgarie fait les frais. On n’a pas le temps de souffler que commence la Première Guerre mondiale. Les puissances centrales envahissent la Serbie (1815). Il faut trois ans aux forces serbes, soutenues par les Alliés, pour libérer le pays.
Entre les deux guerres, le Royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes (1918) devient le Royaume de Yougoslavie (1929). L’influence française y suscite une centralisation grandissante au « profit » de Belgrade. Aux abords de la nouvelle guerre, on ménage la chèvre et le chou : neutralité dans le cadre du pacte tripartite (Italie, Allemagne, Japon). Tout cela vole en éclats en 1941. L’Allemagne envahit le pays (il faut aller donner un coup de main à Mussolini qui patauge en Grèce). En dehors de la Wehrmacht, les trois éléments majeurs de la période d’occupation en Serbie sont le gouvernement collaborateur de Milan Nedic (1878-1946), les partisans communistes et les Tchetniks royalistes de Draza Mihailovic (Armée yougoslave de la patrie). Ces derniers subissent le sort de beaucoup de résistants conservateurs : ils passent par profits et pertes. A la fin de la guerre, les communistes sont maîtres du jeu et mettent en selle une Yougoslavie fédérale et socialiste. Lorsqu’il meurt en 1980, Tito a arraché l’autonomie qu’il pouvait à la logique des blocs, mais n’a pu empêcher la fermentation nationaliste des composantes yougoslaves. En même temps que le communisme, la Yougoslavie se décompose. Avec pertes et fracas. En 1995, elle est réduite à la Serbie et au Monténégro. Et les Albanais de la province autonome du Kosovo réclament à leur tour l’indépendance. En 1999, le régime de Slobodan Milosevic (1941-2006) intervient brutalement contre l’UCK (Armée de libération du Kosovo) ; nouvelle guerre et Operation Allied Force de l’OTAN. L’année suivante Milosevic est renversé. En 2003, la Serbie-et-Monténégro remplace la Yougoslavie ; trois ans plus tard, le Monténégro devient à son tour une république indépendante. Le 17 février 2008, les nationalistes Kosovars rompent unilatéralement avec la Serbie, ce que refusent de reconnaitre les nationalistes serbes, ce sur quoi se partage la communauté internationale.
Le XIe siècle voit décliner Byzance. Les Serbes reprennent leurs affaires en main, avec plusieurs fers au feu. On reconnait la suzeraineté de l’empereur oriental, mais on noue des liens avec Rome : en 1077, Mihailo Vojislavljevic se fait couronner roi des Slaves de Dioclée par le pape Grégoire VII. Mihailo, qui se dit lui-même roi des Serbes, n’en favorise pas pour autant le christianisme latin sur ses terres. Puis la Dioclée faiblit et la Serbie centrale réaffirme sa primauté. La vague byzantine revient au XIIe siècle, qui submerge un temps les Balkans. Pourtant, en 1185, Etienne Nemanja contraint Byzance à reconnaitre l’indépendance de la Serbie. L’un de ses fils, Stefan 1er Nemanjic, reçoit du pape Honorius III la couronne de roi de Serbie (1217). Saint Sava (un autre fils d’Etienne), fondateur de l’église serbe autocéphale, consacre son frère quatre ans plus tard selon le rite orthodoxe. Sous la dynastie des Nemanjic, la Serbie médiévale atteint son apogée ; elle contrôle le Kosovo et la Dioclée. Pendant le second XIVe siècle, l’empire ottoman vient contrarier ce bel essor : en 1389, la défaite serbe de Kosovo Polje (au « champ des merles ») clôt la période. Les déchirements turcs permettent encore la brillante résistance du despote Stefan Lazarevic (1374-1427), qui installe sa capitale à Belgrade, la « ville blanche », dont il fait un centre commercial et culturel important. Mais la puissance serbe décline inexorablement et, en 1459, le pays est intégré à l’empire ottoman.
Les Turcs installent des garnisons et des percepteurs. Les Serbes eux se réfugient nombreux dans les montagnes ou fuient vers le nord (Krajina, Slavonie, Voïvodine). Ils tiendront les avant-postes de l’Autriche dans ses guerres contre la Sublime Porte. D’autres encore se convertissent à l’islam : il y a des opportunités de carrière dans l’administration de l’empire. Le devchirmé, système de réquisition de jeunes gens chrétiens à former et à convertir, permet au sultan de constituer d’importantes unités de janissaires et de disposer de hauts-fonctionnaires sûrs, dont certains auront rang de grand vizir. Dans les montagnes de Serbie, les haïdouks conjuguent brigandage de grand chemin et résistance à l’occupant. Les choses vont ainsi et au gré des conflits européens jusqu’aux grandes révoltes serbes de 1804-1813 et 1815, qui arrachent aux Ottomans la reconnaissance de l’autonomie d’une « principauté de Serbie ». Les tensions restent vives. La Russie intervient. La porte plie. La France romantique (Lamartine, Hugo…) s’enflamme pour la Serbie. Le Congrès de Berlin, qui rabote quelque peu les possessions turques, reconnait son indépendance (1878). De la principauté nait le royaume (1882). On se castagne un brin entre Obrenovic et Karageorgévitch. En 1903, un Saint-Cyrien, Pierre 1er (Pierre Karageorgévitch) monte sur le trône et dote le pays d’une constitution des plus avancées (écoles publiques, liberté de la presse, liberté syndicale…). Du coup, les Slaves de l’empire austro-hongrois louchent vers Belgrade. Au grand dam de Vienne. La guerre de Macédoine éclate en 1912, qui oppose une coalition menée par la Serbie et la Bulgarie à l’empire ottoman. Lequel recule. Les coalisés en viennent aux mains, seconde guerre balkanique, dont la Bulgarie fait les frais. On n’a pas le temps de souffler que commence la Première Guerre mondiale. Les puissances centrales envahissent la Serbie (1815). Il faut trois ans aux forces serbes, soutenues par les Alliés, pour libérer le pays.
Entre les deux guerres, le Royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes (1918) devient le Royaume de Yougoslavie (1929). L’influence française y suscite une centralisation grandissante au « profit » de Belgrade. Aux abords de la nouvelle guerre, on ménage la chèvre et le chou : neutralité dans le cadre du pacte tripartite (Italie, Allemagne, Japon). Tout cela vole en éclats en 1941. L’Allemagne envahit le pays (il faut aller donner un coup de main à Mussolini qui patauge en Grèce). En dehors de la Wehrmacht, les trois éléments majeurs de la période d’occupation en Serbie sont le gouvernement collaborateur de Milan Nedic (1878-1946), les partisans communistes et les Tchetniks royalistes de Draza Mihailovic (Armée yougoslave de la patrie). Ces derniers subissent le sort de beaucoup de résistants conservateurs : ils passent par profits et pertes. A la fin de la guerre, les communistes sont maîtres du jeu et mettent en selle une Yougoslavie fédérale et socialiste. Lorsqu’il meurt en 1980, Tito a arraché l’autonomie qu’il pouvait à la logique des blocs, mais n’a pu empêcher la fermentation nationaliste des composantes yougoslaves. En même temps que le communisme, la Yougoslavie se décompose. Avec pertes et fracas. En 1995, elle est réduite à la Serbie et au Monténégro. Et les Albanais de la province autonome du Kosovo réclament à leur tour l’indépendance. En 1999, le régime de Slobodan Milosevic (1941-2006) intervient brutalement contre l’UCK (Armée de libération du Kosovo) ; nouvelle guerre et Operation Allied Force de l’OTAN. L’année suivante Milosevic est renversé. En 2003, la Serbie-et-Monténégro remplace la Yougoslavie ; trois ans plus tard, le Monténégro devient à son tour une république indépendante. Le 17 février 2008, les nationalistes Kosovars rompent unilatéralement avec la Serbie, ce que refusent de reconnaitre les nationalistes serbes, ce sur quoi se partage la communauté internationale.
Politique
La République de Serbie est régie par la Constitution de 2006. Le président est élu au suffrage universel pour un mandat de 5 ans renouvelable une fois. Le pouvoir législatif est détenu par l’Assemblée nationale de la République de Serbie, une chambre à 250 députés élus pour 4 ans. Le premier ministre, chef de l’exécutif, est issu de la majorité parlementaire. Le pouvoir judiciaire est indépendant. Le multipartisme est respecté.
Le processus d’intégration de la Serbie à l’Union Européenne est lancé : adhésion au Conseil de l’Europe en 2003, accord d’association en 2008 et candidature officielle en 2009.
Le processus d’intégration de la Serbie à l’Union Européenne est lancé : adhésion au Conseil de l’Europe en 2003, accord d’association en 2008 et candidature officielle en 2009.
Célébrités
Ivo Andric (1892-1975) était né dans une famille croate, mais il se disait serbe et situait ses livres en Bosnie. En fait, il était surtout yougoslave. Il est désormais la figure littéraire de mondes qui ont été ou qui auraient pu être, le remord du monde qui est. On lira La chronique de Travnik ou Le pont sur la Drina. Prix Nobel de littérature 1961.
Emir Kusturica (né en 1954) est un cinéaste majeur (Le temps des gitans, Arizona Dream, Underground…) et une page d’histoire à lui seul : « musulman » de Bosnie, de nationalité Serbe, converti à l’orthodoxie et maire autoproclamé du village altermondialiste de Küstendorf dans les monts Zlatibor. Il est également l’un des piliers du No Smoking Orchestra.
Mehmed Pacha Sokolovic (1506-1579) est né dans une famille serbe orthodoxe. Il fut envoyé en Turquie au titre du devchirmé et fit une remarquable carrière dans l’armée et l’administration impériale ; grand vizir des sultans Soliman le Magnifique, Selim II et Murad III. On lui doit le rétablissement du patriarcat serbe de Pec.
Goran Bregovic est né à Sarajevo (1950), dans une famille serbo-croate. Ses musiques sont indissociables de certain films d’Emir Kusturica ou Patrice Chéreau. A la tête de l’Orchestre pour les mariages et les enterrements, il promeut avec flamme une musique « balkanique » à la fois savante et populaire, traditionnelle et contemporaine.
Draza Mihailovic (1893-1946) était monarchiste, résistant, antifasciste et anticommuniste, il eut donc à peu près tout le monde sur le dos et Tito le fit exécuter avec la bénédiction des démocraties. On se débarrassait ainsi d’un passé réputé sans avenir. Voire…
Novak Djokovic (né en 1987), tennisman, fut le premier Serbe à remporter un tournoi du Grand Chelem (Open d’Australie 2008) ; il continue depuis à bastonner sur les cours, à la grande satisfaction de ses compatriotes. Et au grand désagrément des Français, il faut bien le dire...
Emir Kusturica (né en 1954) est un cinéaste majeur (Le temps des gitans, Arizona Dream, Underground…) et une page d’histoire à lui seul : « musulman » de Bosnie, de nationalité Serbe, converti à l’orthodoxie et maire autoproclamé du village altermondialiste de Küstendorf dans les monts Zlatibor. Il est également l’un des piliers du No Smoking Orchestra.
Mehmed Pacha Sokolovic (1506-1579) est né dans une famille serbe orthodoxe. Il fut envoyé en Turquie au titre du devchirmé et fit une remarquable carrière dans l’armée et l’administration impériale ; grand vizir des sultans Soliman le Magnifique, Selim II et Murad III. On lui doit le rétablissement du patriarcat serbe de Pec.
Goran Bregovic est né à Sarajevo (1950), dans une famille serbo-croate. Ses musiques sont indissociables de certain films d’Emir Kusturica ou Patrice Chéreau. A la tête de l’Orchestre pour les mariages et les enterrements, il promeut avec flamme une musique « balkanique » à la fois savante et populaire, traditionnelle et contemporaine.
Draza Mihailovic (1893-1946) était monarchiste, résistant, antifasciste et anticommuniste, il eut donc à peu près tout le monde sur le dos et Tito le fit exécuter avec la bénédiction des démocraties. On se débarrassait ainsi d’un passé réputé sans avenir. Voire…
Novak Djokovic (né en 1987), tennisman, fut le premier Serbe à remporter un tournoi du Grand Chelem (Open d’Australie 2008) ; il continue depuis à bastonner sur les cours, à la grande satisfaction de ses compatriotes. Et au grand désagrément des Français, il faut bien le dire...
Savoir-vivre
Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l´assurance qu´il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d´usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l´on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euros par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie du lieu : le prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant.
Attention ! les séquelles des conflits récents sont encore présentes ici et là ; la vallée de Presevo, par exemple, dans le sud du pays, n’est pas encore débarrassée de toutes les mines antipersonnel qui y ont été dispersées. On sera, dans tous les cas, attentif aux recommandations des autorités ou des populations locales.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euros par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie du lieu : le prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant.
Attention ! les séquelles des conflits récents sont encore présentes ici et là ; la vallée de Presevo, par exemple, dans le sud du pays, n’est pas encore débarrassée de toutes les mines antipersonnel qui y ont été dispersées. On sera, dans tous les cas, attentif aux recommandations des autorités ou des populations locales.
Achat
Les eaux de vie sont des achats tout à fait classiques. A cela, on peut ajouter les salaisons, les confitures, le miel. L’artisanat fournit aussi de beaux objets de bois ou des céramiques, des broderies…
Cuisine
La cuisine serbe est un patchwork. Il y a le vieux fonds balkanique (chou, cochon, volailles, champignons, miel), puis les influences méditerranéennes (grecques, italiennes) et turques (les böreks, la sarma - feuille de chou farcie, le baklava, entre autres…), puis austro-hongroises (goulasch, Wiener Schnitzel, strudel, langos…), puis les formules mondialisées (hamburgers, pizzas, kebabs, soupes de nouilles…). Le « plat national » est la pljeskavica, le serbian burger, un mélange d’agneau et de bœuf grillé, servi dans du pain avec des oignons (les cevapcici, roulés de viande hachée, se pratiquent de la même façon). A cela, ajoutons la corba, soupe épaisse de viande et de légumes. Un peu partout dans le pays, on trouve une roborative charcuterie, assez souvent fumée. C’est que, dans l’ensemble, les Serbes sont carnivores : les plats de légumes accompagnent les viandes grillées, rôties, mijotées… Et on ne peut finir sans mentionner l’ajvar, une purée de poivrons rouges et d’ail, dont il est fait grand cas dans toute la région.
Boisson
Afin de parer à toute éventualité, on boira de l’eau minérale en bouteille. Ou de la bière (elle irrigue toute la république), du lait fermenté, des jus de fruit, des sodas… Les Serbes sont grands buveurs de café, servi à la manière turque : avec le marc dedans qu’il faut laisser descendre.
Les vins sont solides et simples (Prokupac, Krstac, Vranac et le rare Krokan, sont des cépages locaux) ; à qualité égale, les blancs ont plus de tenue que les rouges. Les eaux de vie (rakija) de fruits (prune, pomme, abricot, cerise…) se boivent dès que les relations sociales l’imposent, c'est-à-dire souvent.
Les vins sont solides et simples (Prokupac, Krstac, Vranac et le rare Krokan, sont des cépages locaux) ; à qualité égale, les blancs ont plus de tenue que les rouges. Les eaux de vie (rakija) de fruits (prune, pomme, abricot, cerise…) se boivent dès que les relations sociales l’imposent, c'est-à-dire souvent.
Route
Le réseau autoroutier (frontière croate-Nis et Belgrade-frontière hongroise) est de bonne qualité ; le réseau secondaire est plus inégal. Dans tous les cas, on sera prudent et respectueux du code de la route, les chaussées sont encombrées et les contrôles fréquents. Tarifs majorés sur les autoroutes pour les véhicules portant des plaques étrangères. Taux d’alcoolémie autorisé au volant : 0,5 g/l. Vitesse : 120 km/h sur autoroute ; 100 km/h sur route ; 60 km/h en zone habitée.
Les panneaux de signalisation ne portent pas tous une translitération des noms en caractères latins : il peut être judicieux de faire l’effort d’apprendre l’alphabet cyrillique.
En cas d’accident, il faut impérativement attendre l’arrivée de la police avant de déplacer les véhicules.
Les panneaux de signalisation ne portent pas tous une translitération des noms en caractères latins : il peut être judicieux de faire l’effort d’apprendre l’alphabet cyrillique.
En cas d’accident, il faut impérativement attendre l’arrivée de la police avant de déplacer les véhicules.
Taxi et location
Les taxis sont très nombreux, trop pour être tous officiels. Préférer ceux qui appartiennent à une compagnie reconnue (Beotaxi, Beogradski Taxi, Pink Taxi, Lux Taxi, Zuti Taxi…) ; les « indépendants » sont en général très chers et peu sûrs.
Le réseau de bus est très dense et permet de rallier tous les coins du pays à bon compte.
Nombreuses agences de location de voitures. Le permis de conduire national suffit pour conduire en Serbie.
Le réseau de bus est très dense et permet de rallier tous les coins du pays à bon compte.
Nombreuses agences de location de voitures. Le permis de conduire national suffit pour conduire en Serbie.
Train
Réseau et matériel roulant sont vétustes et d’un confort relatif. Mais cela fonctionne tout de même… avec une ponctualité aléatoire et des gares parfois éloignées du centre-ville.
Avion
L’aéroport Nikola Tesla est situé à une douzaine de kilomètres à l’ouest de Belgrade. Divers services de navettes permettent de faire le trajet dans les deux sens.
Décalage
La Serbie est à GMT+1 en hiver et GMT+2 en été, il n’y a donc pas de décalage avec la France.
Argent
La monnaie nationale est de dinar de Serbie (RSD), divisé en 100 paras. 1 euro = 100 dinars environ.
Attention ! les billets marqués « Banque de Yougoslavie » n’ont, normalement, plus cours et ne sont pas échangeables, mais il en circule encore, qu’il vaut mieux éviter.
Le change des devises se fait d’ordinaire dans les bureaux de change (nombreux en ville). Parallèlement, on trouve sans trop de difficultés des agences bancaires équipées de distributeurs automatiques acceptant les principales cartes internationales. Le nombre de commerçants équipés de terminaux carte bancaire augmente régulièrement.
Attention ! les billets marqués « Banque de Yougoslavie » n’ont, normalement, plus cours et ne sont pas échangeables, mais il en circule encore, qu’il vaut mieux éviter.
Le change des devises se fait d’ordinaire dans les bureaux de change (nombreux en ville). Parallèlement, on trouve sans trop de difficultés des agences bancaires équipées de distributeurs automatiques acceptant les principales cartes internationales. Le nombre de commerçants équipés de terminaux carte bancaire augmente régulièrement.
Electricité
220 volts ; prises de type européen standard.
Horaire
Les commerces ouvrent en général du lundi au vendredi, de 9h00 à 20h00 (et jusqu'à 15h00, le samedi). Certains magasins d’alimentation ont des horaires plus étendus encore et qui débordent largement sur le week-end.
Poste
Les bureaux de poste sont ouverts du lundi au vendredi, de 8h00 à 19h00 et, le samedi, de 8h00 à 15h00.
Téléphone
Pour appeler la Serbie depuis la France, composer 00 + 381 + indicatif régional sans le 0 + le numéro de votre correspondant (pour appeler un portable : 00 + 381 + le numéro de votre correspondant sans le 0).
Pour appeler la France depuis la Serbie, composer 99 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
Pour appeler la France depuis la Serbie, composer 99 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
Internet
Sans problème. Cybercafés en ville.
Couverture GSM
Correcte. Nous vous conseillons toutefois de vous renseigner auprès de votre opérateur sur les conditions d’accès au réseau local.
Devise
RSD.
Devise Taux
0,010 (septembre 2011).
Ambassade
Ambassade de Serbie en France
5, rue Léonard de Vinci - 75016 Paris
Tél. : 01 40 72 24 24
Fax : 01 40 72 24 11
Email : ambasadapariz@wanadoo.fr
Web : www.amb-serbie.fr/
Ambassade de Serbie en Belgique
Avenue Emile de Mot, 11 - 1000 Bruxelles
Tél. : 02 647 26 52
Fax : 02 647 29 41
Email : ambaserbie@skynet.be
Web : www.mfa.gov.rs
Ambassade de Serbie en Suisse
Seminarstrasse, 5 - 3006 Berne
Tél. : 031 352 49 96 / 63 53 (section consulaire)
Fax : 031 351 44 74
Email : info@ambasadasrbije.ch
Web : www.ambasadasrbije.ch
5, rue Léonard de Vinci - 75016 Paris
Tél. : 01 40 72 24 24
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Tél. : 031 352 49 96 / 63 53 (section consulaire)
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Email : info@ambasadasrbije.ch
Web : www.ambasadasrbije.ch
Consulat
En France, en Belgique et en Suisse, les fonctions consulaires sont assurées par l’ambassade.
Il y a un consulat général de Serbie à Zürich (tél. 044 202 02 73).
Il y a un consulat général de Serbie à Zürich (tél. 044 202 02 73).
Office de tourisme
Il n’y a pas d’office de tourisme de Serbie en France.
Situation
Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente, le cas échéant, les problèmes environnementaux spécifiques au pays concerné.
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email
