Formalités et infos pratiques Slovaquie

Depuis 30 ans Voyageurs du Monde construit un univers totalement dédié au voyage individuel sur mesure. A deux, en famille, entre amis, au bord d’une plage paradisiaque ou loin des sentiers battus, votre voyage se pense et s’organise avec le spécialiste de la destination qui vous intéresse. Connaissant parfaitement le pays ou la zone car le plus souvent natif du pays d’origine, il vous suggèrera ce qui fera de votre projet un voyage unique.
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Fiche Infos pays - Slovaquie

Passeport
Passeport ou carte nationale d'identité en cours de validité pour les ressortissants de l’Union Européenne ou les Suisses. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade.

Si vous voyagez avec vos enfants sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir une carte d'identité individuelle ou un passeport individuel. Toutefois, si l’enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu’au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel. En revanche, s´il voyage seul avec une simple carte d´identité, il devra également être muni d'une autorisation de sortie du territoire, que les Parisiens pourront obtenir auprès de la préfecture de police ou de l´antenne de police administrative de l´arrondissement de résidence ; en province, on s´adressera à la mairie dont dépend son domicile.
Si l’enfant, voyageant avec une carte d’identité, est accompagné d’un parent portant un autre nom que le sien, il devra être muni d’une autorisation de sortie du territoire ou d’un document (livret de famille) prouvant la filiation.
Visa
Pour les ressortissants de l’Union Européenne ou pour les Suisses, pas de visa pour un séjour de moins de 90 jours. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade.
La publication d'informations épidémiologiques par nos sources de référence (OMS, Ministère des Affaires Etrangères, Institut de Veille Sanitaire, Institut Pasteur, Société de Médecine des Voyages...), nous amène à des mises à jour régulières en fonction de notre estimation du risque pour le voyageur.
Dernière mise à jour : 26/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.

Vaccins obligatoires
Pas de vaccination obligatoire.
Vaccins conseillés
Comme toujours et partout, il est important d’être protégé contre :
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage) ;
- pour les enfants surtout, rougeole et, éventuellement, rage.
Paludisme
Pas de risque.
Autres risques
En cas de séjour en forêt ou de randonnée estivale, le risque de maladies transmises par morsure de tique justifie une surveillance et une protection rigoureuses : recherche quotidienne de l’insecte sur la peau et extraction avec une pince à épiler ou un tire-tique (s’assurer que la tête ne reste pas incrustée dans la peau) ; protection des jambes par des pantalons couvrants et utilisation d’un répulsif pour les parties découvertes. La vaccination, qui ne protège que contre l’encéphalite à tiques, n’est proposée que pour des séjours professionnels prolongés en zone à risque. Le traitement antibiotique n’est justifié qu’en cas d’inflammation locale.
Infos pratiques
Les infrastructures sanitaires sont satisfaisantes partout, mais le coût des soins dans certaines structures privées réclame que l’on vérifie toutes les clauses du contrat d´assurance-assistance souscrit avant le départ.
Observations
Pensez à prendre, lors de votre séjour dans un pays de l'UE, la carte européenne d´assurance maladie (CEAM) : elle permet de bénéficier d´une prise en charge sur place de vos dépenses de santé (soins médicaux et pharmaceutiques, hospitalisations). Deux semaines au moins avant votre départ, demandez le formulaire ad hoc à votre centre de Sécurité sociale. Toutes les informations concernant cette carte sont disponibles sur le site : http://www.ameli.fr/assures/droits–et–demarches/a–l–etranger/vacances/vous–partez–en–vacances–en–europe.php
Capitale
Bratislava.
PIB
En 2010, 16 061 dollars US par habitant (France, 39 460 dollars US par habitant).
Point culminant
Gerlachovsky stit, 2 655 mètres (dans les Hautes Tatras).
Superficie
49 035 km², soit un peu plus que la Suisse.
Climat
La Slovaquie a un climat continental, avec un hiver marqué (-2° en janvier et en moyenne ; il neige alors en abondance sur les montagnes du nord et du centre) et un été chaud (21° en moyenne). La région de Bratislava, la plus « méridionale », bénéficie toutefois d’hivers cléments mais, par contre, juillet et août peuvent y être caniculaires. En montagne, les chaleurs estivales sont tempérées par l’altitude. Précipitations orageuses en été. Peu pluvieux, le printemps et l’automne sont des saisons douces et particulièrement agréables.
Géographie
Le centre géographique de l’Europe se situerait en Slovaquie, près de Kremnica. Le pays est frontalier de l’Autriche (à l’ouest), de la République Tchèque, de la Pologne, de l’Ukraine (à l’est) et de la Hongrie.
Le centre et le nord du pays sont occupés par les chaînes montagneuses des Carpates : Carpates occidentales intérieures (Fatras) et extérieures (Beskides, Tatras), plus une portion des Carpates orientales. Le point culminant de la Slovaquie est d’ailleurs celui de l’ensemble carpatique. Le mont Krivan, dans les Hautes Tatras, a rang de symbole national. Le sud appartient à la plaine pannonienne, il est divisé en trois zones : bassin de la Morava à l’ouest, bassin du Danube, au sud-ouest et Grand Alföld (grande plaine de Hongrie) au sud-est. Pour l’essentiel, le système hydrographique slovaque appartient au bassin du Danube, dont la Morava, le Vah, le Hron et l’Ipel sont des affluents.
Economie
Des réformes de structure, une main-d’œuvre qualifiée et l’intégration à l’Union Européenne ont permis un spectaculaire décollage économique dans les années 2000. Après un coup d’arrêt en 2009, dû à la crise mondiale, la croissance était de retour en 2010 (2 à 3%). Le secteur industriel est tiré en avant par la construction automobile (Volkswagen, PSA), qui représente près du tiers du PIB, premier poste à l’exportation, mais aussi par l’électronique. La métallurgie est, elle, à la recherche d’un second souffle. De vastes forêts ont permis le développement d’une sylviculture de qualité. L’agriculture produit traditionnellement des céréales, des pommes de terre, du houblon, de la betterave sucrière… La banque (sous influence italo-autrichienne) et le tourisme se distinguent dans le domaine des services. Structure du PIB (2009) : agriculture, 4,5% ; industrie, 28,9% ; services, 66,6%. La Slovaquie a intégré la zone euro en 2009.
Faune et flore
Sur les basses pentes des montagnes, on trouve des tilleuls, des charmes, des chênes (pédonculés, rouvres, chevelus, pubescents…). A l’étage intermédiaire (entre 600 et 1 500 m), ce sont des hêtres, des érables sycomores, auxquels se mêlent le sapin blanc et l’épicéa. Ces deux derniers arbres dominent l’étage supérieur, où l’on trouve aussi le sorbier des oiseleurs. Le pin des Alpes marque la limite des arbres. Au-delà, il y a des fourrés de pin de montagne, de genévrier et d’aulne vert, puis des prairies d’alpage. Ces milieux abritent lièvres, sangliers, cerfs, chevreuils, renards, chats sauvages, mais aussi l’ours brun, le loup et le lynx devenus rares ailleurs en Europe. Chamois et marmottes sont en altitude, loutres et castors au bord du Danube. Citons aussi quelques oiseaux, comme l’Aigle impérial, le Bec-croisé des sapins, la Bergeronnette des ruisseaux, le Bruant des neiges, le Chevalier bargette, ou le Grand-duc d’Europe, le Grand Corbeau, le Grand Tétras, la Fauvette grisette, le Vanneau huppé… Des poissons ? Huchon, truite, ombre, silure, carpe, brochet, anguille, brème, vandoise…
Population
5 410 371 habitants (2008).
Langue Officielle
Le slovaque (une langue slave, que l‘on écrit avec l’alphabet latin).
Langue parlée
85% des habitants ont le slovaque pour langue maternelle. La forte minorité hongroise parle sa langue, à laquelle elle voudrait voir accorder un statut de co-officialité. Parmi les langues parlées en Slovaquie, citons le tchèque (1% de locuteurs, mais tous les Slovaques comprennent la langue du frère-ennemi), le ruthène (1%), le romani, l’allemand, le yiddish…
Peuple
Selon le recensement de 1991, les Slovaques représentent 85,7% des habitants, puis viennent les Hongrois (10,6%), les Tsiganes (2,6% - dans l’est surtout), les Tchèques (1,1%), les Ruthènes (0,3% - au nord-est)… Les Hongrois sont installés le long de la frontière sud du pays. L’indépendance de la Slovaquie leur a donné un poids nouveau, qu’ils entendent traduire dans les faits administratifs et politiques. Jusqu’ici, la question a été traitée avec un certain doigté par les autorités (l’attitude de la Hongrie et celle de l’Union Européenne seront toutefois déterminantes dans la gestion à long terme de cette question).
Religion
Très majoritaires (68,9%) sont les catholiques. Il y a d’ailleurs dans le pays un « climat » catholique, un peu comme en Pologne. A cela, on peut ajouter encore 4,1% de gréco-catholiques (les uniates) et une pincée d’orthodoxes. Les protestants luthériens sont 6,9% et les calvinistes, autour de 2%. 2 000 juifs environ témoignent encore de la longue histoire du judaïsme dans le pays.
Fêtes Nationales
1er septembre : jour de la Constitution.
Calendrier des Fêtes
1er janvier : Jour de l’an ; naissance de la République.
Mars ou avril : Pâques.
1er mai : fête du Travail.
8 mai : fête de la Victoire sur le nazisme.
5 juillet : jour de saints Cyrille et Méthode.
29 août : jour anniversaire du soulèvement national de 1944.
1er septembre : fête nationale.
15 septembre : fête de Notre-Dame des Sept Douleurs.
1er novembre : Toussaint.
17 novembre : jour de la lutte pour la Liberté et la Démocratie.
24 au 26 décembre : Noël.
Histoire
Les Celtes furent les premiers à frapper monnaie dans la région (un point de départ qui en vaut un autre). C’était au IIe siècle avant JC. Et puis ils étaient installés pas loin de Bratislava. Avant, c’était la préhistoire européenne, dont les traces sont nombreuses en Slovaquie. Au premier siècle, les Celtes sont pris en tenaille entre les Germains et les Romains. Exit. La suite se joue autour du Danube et du limes, où Marcomans, Quades, Daces, Vandales commercent ou échangent des horions avec les Romains. Aux IVe et Ve siècles, les Grandes Invasions amènent de nouveaux peuples dans le coin. Les Huns d’Attila, en particulier, dans les années 440. Et puis, au début du VIe siècle, les Gépides, les Lombards, les Slaves, les Avars… Ces derniers prennent les choses en main et vont dominer les débats jusqu’à la fin du VIIIe siècle. Le royaume slave du marchand franc Samo ne fut qu’un intermède (623-658). En 791, les Francs de Charlemagne, épaulés de Bavarois et de Lombards, attaquent les Avars, qui sont soumis ou exterminés en quinze ans. Les Slaves s’ébrouent, la Grande-Moravie leur donne une première expression politique solide. Le christianisme est adopté pendant cette période. Mais, voilà les Hongrois/Magyars, qui s’établissent dans le bassin du Danube (Xe siècle). Au siècle suivant, la Slovaquie actuelle appartient au royaume de Hongrie. Ce qui n’empêche pas les convoitises polonaises de se faire jour à travers les Carpates. Les Tatars viennent en visite de meurtre et de pillage en 1241. 1467, le roi Matthias Corvin crée une université à Bratislava. Entre 1490 et 1526, deux rois Jagellon réunissent les couronnes de Bohême et de Hongrie. Le second, Louis, a épousé Marie de Habsbourg ; lorsqu’il est tué à la bataille de Mohacs, ses couronnes passent à sa belle famille. Pendant l’occupation de la Hongrie par les Ottomans (chute de Buda en 1541), la Slovaquie/Haute-Hongrie est le bastion de la résistance. Bratislava a rang de capitale, où sont sacrés les rois hongrois. Et les Slovaques ? Ils suivent le mouvement, sous la domination de seigneurs hongrois. Bien obligés. Au terme de la domination turque (fin du XVIIe siècle), les Habsbourg tiennent les rênes. Au cours des deux siècles suivants, la Hongrie connait un double mouvement : les Hongrois cherchent à secouer la tutelle autrichienne et les Slovaques, la tutelle hongroise. Ces derniers deviennent donc des alliés objectifs de l’Autriche (1848) et subissent une magyarisation rigoureuse. Lors de la réorganisation de l’empire et de la création de la double monarchie (1867), ils seront mal payés de retour : maintenus dans la Hongrie. Dans l’ensemble, d’ailleurs, les Slaves s’estiment lésés par l’arrangement austro-hongrois et les Slovaques se rapprochent des Tchèques. En 1847, Ludovit Stur (1815-1856), la grande figure du patriotisme romantique slovaque, propose une codification de la langue qui trouve grâce tant auprès des catholiques que des luthériens.

Le destin des empires verse les peuples dans la guerre. A la fin du premier conflit mondial, l’empire danubien se décompose. La Tchécoslovaquie est créée avec la Bohême-Moravie et la Slovaquie. Mariage de la carpe et du lapin diront certains. Mariage de raison diront d’autres. Disons que la nouvelle république répondait à une certaine logique (qui donnait au même moment la Yougoslavie). Il n’en demeure pas moins qu’un net déséquilibre existait entre des pays tchèques industrialisés et un pays slovaque à l’agriculture encore traditionnelle, entre des pays tchèques au statut religieux des plus flou et un pays slovaque très catholique, entre des pays tchèques regardant à l’ouest et un pays slovaque ne sachant trop où regarder… L’administration tchécoslovaque fut rapidement perçue comme tchèque et abusive par beaucoup de Slovaques. Peut-être était-ce le prix à payer pour la modernisation. Toujours est-il que les accords de Munich (septembre 1938) sonnent le glas de la Tchécoslovaquie première formule. Le pays se rompt sous la poussée allemande : en mars 1939, une République slovaque voit le jour sous l’aile allemande, avec à sa tête le prêtre catholique nationaliste Jozef Tiso (1887-1947). Pendant la crise, la Hongrie s’est servie au sud et à l’est (Hitler ne s’est pas fait faute de menacer les Slovaques de les abandonner à Miklos Horty). Le paradoxe de cette période est que l’Allemagne nazie aura sans doute été plus exigeante avec la Slovaquie autonome qu’avec les pays tchèques sous protectorat. Conséquence d’un mauvais ou impossible choix. En revanche, les pressions du Vatican sur le gouvernement slovaque ont sans doute permis que les juifs de Slovaquie ne soient pas complètement anéantis. A la fin de la guerre, la Tchécoslovaquie est reconstituée, amputée de la Ruthénie par Staline. L’année 48 voit les communistes prendre le pouvoir. Les problèmes tchéco-slovaques réapparaissent dans un contexte nouveau. Les années cinquante sont austères, les années soixante se terminent tragiquement (écrasement du Printemps de Prague en 1968), les années soixante-dix et quatre-vingt sont marquées par la démoralisation et les petits trafics. Pendant toutes ces années, comme en Pologne, l’église catholique est le pôle de ralliement des sentiments nationaux et des espoirs de changement. Lorsque s’effondre le système soviétique (1989), Slovaques et Tchèques se regardent en chiens de faïence. Mais on sait que la partition du pays répond, autant que sa constitution en 1918, à une logique des temps. Et les choses se passent sans casse. La Slovaquie accède à l’indépendance le 1er janvier 1993. Onze ans plus tard, elle est membre de l’OTAN et de l’Union Européenne.
Politique
La République slovaque (Slovenska Republika) est une république parlementaire régie par la Constitution de 1992. Le président est chef de l’Etat, élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Ses pouvoirs sont restreints. Il nomme le premier ministre (majorité parlementaire), puis les membres du gouvernement, sur proposition du premier ministre. Celui-ci est le véritable chef de l’exécutif. Le pouvoir législatif est assumé par le parlement (Narodna Rada Slovenskej Republiky, ou Conseil national de la République slovaque), monocaméral, à 150 membres élus pour quatre ans à la proportionnelle. La Cour suprême couronne l’appareil judiciaire ; la Cour constitutionnelle veille à la constitutionnalité des lois.
Célébrités
Milan Rastislav Stefanik (1880-1919) fut l’un des meilleurs esprits du tchécoslovaquisme. Astronome, voyageur, diplomate, aviateur, créateur du service météo de l’armée française pendant la Première Guerre mondiale, ministre de la Guerre du premier gouvernement tchécoslovaque, il est le pendant slovaque et francophile de Thomas G. Masaryk, tchèque et anglophile.

Alexandre Dubcek (1921-1992). Le Premier Secrétaire du PC tchécoslovaque du Printemps de Prague était slovaque. Pour lui apprendre à propager l’hérésie du socialisme à visage humain, son successeur, Gustav Husak (1913-1991), tout aussi slovaque, l’envoie balayer les feuilles mortes à Bratislava. En 1989, Vaclav Havel ramène Dubcek à Prague et le Parti, décidément ingrat, exclut Husak.

Andrew Warhola (1928-1987). Si Andy Warhol se rendait régulièrement à l’église uniate de son quartier, c’est qu’il renouait là avec les racines familiales. Il était né à Pittsburgh, mais ses parents eux avaient vu le jour à Mikova en Ruthénie slovaque. Et d’ailleurs, en y regardant bien, il y a quelque chose de ça disséminé dans son œuvre.

Cristina Adriana Sklenarikova (né en 1971). Dame Adriana est née en Slovaquie de parents tchéco-slovaques. Elle a les plus longues jambes du milieu de la mode (1,26 m), elle a également à son actif certaines campagnes Wonderbra et une tête bien faite par-dessus. Elle eut aussi un mari, Christian Karembeu.

Juraj Janosik (1688-1713) fut une espèce de Mandrin slovaque, dont le réveil national du XIXe siècle fit un héros. Il est désormais paré des toutes les vertus chevaleresques, d’une fibre sociale à la Robin des Bois et d’un patriotisme en acier trempé. C’est l’une des ces figures dont la plasticité idéologique se joue des régimes et dont le flambeau se rallume à chaque tempête.

Michal Martikan (né en 1979) est un céiste slalomeur, et un bon ! Deux titres olympiques, quatre titres de champion du monde et deux de champion d’Europe. On vous épargne les médailles d’argent et de bronze. Ce garçon turbulent est un héros de son pays. Un céiste ? C’est quelqu’un qui pratique le canoë-kayak.
Savoir-vivre
Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l´assurance qu´il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d´usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l´on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euros par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie du lieu : le prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant.

Attention ! dans certains restaurants, l’eau, le pain et, parfois, les couverts sont payants et peuvent alourdir la note si l’on n’y prend garde. Lorsque le service n’est pas inclus, un pourboire de 5 à 10% du montant de l’addition est dans la norme.
Achat
La céramique à motifs colorés peut être ravissante, les broderies aussi. La forêt fournit la matière première de beaucoup d’objets et de statuettes : des crèches, le crpak (pot à boire), la valaska, tout à la fois hache et bâton de marche... La vannerie a encore de très bons artisans. Et puis, les alcools, les vins, les charcuteries…
Cuisine
Bryndzove halusky peut être considéré comme le plat national, c’est une préparation de petits gnocchis, de fromage de brebis (bryndza) et de lard : ça tient au corps. On peut ajouter à cela les galettes de pomme de terre (placky) et la soupe au chou de Noël (kapustnica), à laquelle on ajoute du lard et des charcuteries fumées. Le goulasch et le paprika ont également une place importante sur la table de l’ancienne Haute-Hongrie. L’été, les poivrons, frais et piquants, sont délicieux avec du pain et de la charcuterie.
Boisson
L’eau du robinet est théoriquement potable mais, pour éviter tout tracas, on boira de l’eau minérale en bouteille. Ou du thé. On trouve aussi partout de la bière et des sodas. L’essentiel des vignobles occupe la partie sud-ouest du pays. On y produit surtout des vins blancs (cépages Valtelin vert, Riesling italien, Müller-Thurgau…) ; quelques rouges cependant (cépages Frankovka, Svatovavrinecke…). La frange septentrionale du vignoble de Tokaj se trouve en Slovaquie, on fait donc là des vins blancs liquoreux (qui sont commercialisés sous le nom de Tokaj dans l’Union européenne par la Hongrie). Mais, si les Tchèques de Bohême sont des buveurs de bière, les Moraves et les Hongrois, des buveurs de vin, les Slovaques sont surtout des buveurs d’alcools forts, aux premiers rangs desquels slivovica (l’alcool de prune) et borovicka (l’alcool « de pin », de genévrier, en fait).
Route
Le réseau routier est en bon état d’ensemble (certaines voies secondaires sont toutefois assez dégradées). L’autoroute est accessible avec une vignette forfaitaire, que l’on achète aux postes frontières ou dans les stations-service. Limitations de vitesse : 50 km/h en ville, 90 km/h sur route et 130 km/h sur autoroute (attention ! panneaux verts pour les autoroutes). Taux d’alcoolémie autorisé au volant : 0.

Essence : les stations ferment tôt (vers 18h00) et souvent le dimanche. Soyez prévoyants.
Taxi et location
Taxis (équipés de compteurs) dans les grandes villes.

Pour louer un véhicule, il faut avoir 21 ans révolus.
Train
Le réseau ferré est dense, mais les trains vétustes et lents. On aura intérêt à combiner train et bus.
Avion
Le trafic domestique se résume, pour l’essentiel, à une ligne Bratislava-Kosice. Appareils bien entretenus.
Décalage
La Slovaquie est à GMT+1 et pratique l’heure d’été. Il n’y a donc pas de décalage avec la France.
Argent
La Slovaquie a adopté l’euro début 2009. Le change des devises (le franc suisse, par exemple) se fait dans les banques, où l’on obtient le meilleur taux, ou dans les bureaux de change.
Normalement, les chèques de voyage en euros sont acceptés par la plupart des banques et des bureaux de change.
Les cartes bancaires internationales sont inégalement acceptées hors des sites touristiques. Nombreux distributeurs automatiques de billets (surtout MasterCard, mais aussi Visa) en ville.

Les banques ouvrent du lundi au vendredi, de 7h30 à midi et de 13h30 à 15h00.
Electricité
220 volts ; prises de type européen standard. Pas besoin d’adaptateur.
Horaire
En règle générale, les magasins sont ouverts du lundi au vendredi, de 8h00 à 18h00. Beaucoup de magasins d’alimentation ouvrent aussi le samedi matin.

Les musées sont ouverts du mardi au dimanche, de 9h00 à 17h00 (certains ferment hors saison).
Média
Novy Cas est le plus lu des quotidiens slovaques, Pravda est celui auquel on accorde le plus de confiance (sondage de 2005). Le second n’a pourtant que 8% de parts de marché, contre 25% au premier. Sans doute l’information sérieuse est-elle un peu rasoir… Hospodarske Noviny est un quotidien économique. Le Slovak Spectator (hebdomadaire) et Slovakia Today (électronique) sont en anglais. Dans le domaine audiovisuel, les Slovaques sont des gens comme les autres : beaucoup de divertissements à la télévision (une soixantaine de chaînes disponibles) et de musique divertissante à la radio (Radio Express en tête).
Poste
Les bureaux sont ouverts du lundi au vendredi, de 8h00 à 18h00, et le samedi matin. Délai moyen d’acheminement d’un courrier pour la France : une petite semaine.
Téléphone
Pour appeler la Slovaquie depuis la France, composer 00 + 421 + l’indicatif de zone sans le 0 + le numéro de votre correspondant. Appels intérieurs : on ne compose pas l’indicatif de zone à l’intérieur d’une même zone.

Pour appeler la France depuis la Slovaquie, composer 00 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
Internet
Cybercafés en ville.
Couverture GSM
Bonne, dans l’ensemble. Nous vous conseillons de vous renseigner auprès de votre opérateur sur les conditions d’accès au réseau local.
Devise
EUR.
Ambassade
Ambassade de Slovaquie en France
125, rue du Ranelagh - 75016 Paris
Tél. : 01 71 93 73 33
Fax : 01 42 88 76 53
Email : emb.paris@mzv.sk
Web : www.mzv.sk/paris

Ambassade de Slovaquie en Belgique
Avenue Molière, 195 - 1050 Bruxelles
Tél. : 02 356 42 60
Fax : 02 340 14 64
Email : emb.brussel@mzv.sk
Web : www.mzv.sk/brusel

Ambassade de Slovaquie en Suisse
Thunstrasse 63 - 3074 Muri b. Berne
Tél. : 031 356 39 30
Fax : 031 356 39 33
Email : emb.bern@mzv.sk
Consulat
Les services consulaires sont assurés par les ambassades.

Consulat général de Slovaquie en Suisse
Talacker 42 - 8001 Zürich
Tél. : 043 344 87 84
Fax : 043 344 87 86
Email : slowakisches-konzulat-zh@slowakei-info.ch
Office de tourisme
On consultera le site de l’Office national de tourisme de Slovaquie : www.slovakia.travel/
Situation
Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente, le cas échéant, les problèmes environnementaux spécifiques au pays concerné.
- Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
- La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
- Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
- En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.

Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email