Formalités et infos pratiques Spitzberg
Depuis 30 ans Voyageurs du Monde construit un univers totalement dédié au voyage individuel sur mesure. A deux, en famille, entre amis, au bord d’une plage paradisiaque ou loin des sentiers battus, votre voyage se pense et s’organise avec le spécialiste de la destination qui vous intéresse. Connaissant parfaitement le pays ou la zone car le plus souvent natif du pays d’origine, il vous suggèrera ce qui fera de votre projet un voyage unique. Choisir un autre pays :
Fiche Infos pays - Spitzberg
Passeport
Passeport ou carte d’identité en cours de validité pour les ressortissants de l’Union Européenne. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade de Norvège.
Si vous voyagez avec vos enfants sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir une carte d'identité individuelle ou un passeport individuel. Toutefois, si l’enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu’au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel. En revanche, s´il voyage seul avec une simple carte d´identité, il devra également être muni d'une autorisation de sortie du territoire, que les Parisiens pourront obtenir auprès de la préfecture de police ou de l´antenne de police administrative de l´arrondissement de résidence ; en province, on s´adressera à la mairie dont dépend son domicile.
Si l’enfant, voyageant avec une carte d’identité, est accompagné d’un parent portant un autre nom que le sien, il devra être muni d’une autorisation de sortie du territoire ou d’un document (livret de famille) prouvant la filiation.
Si vous voyagez avec vos enfants sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir une carte d'identité individuelle ou un passeport individuel. Toutefois, si l’enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu’au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel. En revanche, s´il voyage seul avec une simple carte d´identité, il devra également être muni d'une autorisation de sortie du territoire, que les Parisiens pourront obtenir auprès de la préfecture de police ou de l´antenne de police administrative de l´arrondissement de résidence ; en province, on s´adressera à la mairie dont dépend son domicile.
Si l’enfant, voyageant avec une carte d’identité, est accompagné d’un parent portant un autre nom que le sien, il devra être muni d’une autorisation de sortie du territoire ou d’un document (livret de famille) prouvant la filiation.
Visa
Pas de visa pour les ressortissants de l’Union Européenne. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade de Norvège.
La publication d'informations épidémiologiques par nos sources de référence (OMS, Ministère des Affaires Etrangères, Institut de Veille Sanitaire, Institut Pasteur, Société de Médecine des Voyages...), nous amène à des mises à jour régulières en fonction de notre estimation du risque pour le voyageur.
Dernière mise à jour : 26/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Dernière mise à jour : 26/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Vaccins obligatoires
Aucune vaccination obligatoire.
Vaccins conseillés
Comme partout, il est important d'être immunisé contre :
- diphtérie ;
- tétanos (complication possible de gelures graves) ;
- poliomyélite ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage) ;
- hépatite B (maladie sexuellement transmissible) ;
- hépatite A (maladie transmise par l'alimentation) ;
- éventuellement contre la rage, pour des séjours plus longs et rustiques que les voyages touristiques ordinaires.
- diphtérie ;
- tétanos (complication possible de gelures graves) ;
- poliomyélite ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage) ;
- hépatite B (maladie sexuellement transmissible) ;
- hépatite A (maladie transmise par l'alimentation) ;
- éventuellement contre la rage, pour des séjours plus longs et rustiques que les voyages touristiques ordinaires.
Autres risques
Ils sont, bien sûr, très différents en fonction des conditions du voyage (durée, hébergement, déplacement) et peuvent être dus : à la région elle-même ; aux conditions climatiques parfois extrêmes ; aux moyens de déplacement utilisés sur place.
La région.
Si, l’hiver, la circulation des microbes et des virus se fait plus difficilement que dans les zones tempérées ou chaudes, l’été, leur transmission d'homme à homme, de l'animal à l'homme ou des aliments à l'homme est un risque non négligeable. Risque, en particulier, de toxi-infections alimentaires dues aux viandes de chasse, aux aliments contaminés par des déjections d'animaux sauvages ou par leur mauvaise conservation à bord des bateaux de croisières.
Les conditions climatiques.
L'extrême rigueur des hivers péri-polaires représente un risque lors de raids à ski, en raquettes, en traîneau ou à motoneige, plus que lors de confortables croisières.
Une bonne information avant le voyage, permettra d'éviter les gelures graves.
En cas d'onglée ou d'engourdissement, il faut :
- boire abondamment,
- réchauffer,
- ne pas fumer,
- ne pas ôter les chaussures (risque de ne pas pouvoir les remettre si le raid n'est pas terminé).
En cas de lésions plus avancées (douleur, doigt « mort », œdème, nécrose), l’évacuation vers un centre spécialisé est une urgence.
Moyens de déplacement.
Les voyages dans les régions polaires se font souvent en bateau de croisière. Les risques, liés surtout au confinement en espace clos, sont (quelle que soit la latitude) de toutes les affections contagieuses, respiratoires, alimentaires…
Il y a en général, et bien que la législation maritime soit floue à ce sujet, un médecin à bord (dont les consultations ne sont pas comprises dans le prix du voyage). Il est important de se faire préciser tout cela avant le départ.
La région.
Si, l’hiver, la circulation des microbes et des virus se fait plus difficilement que dans les zones tempérées ou chaudes, l’été, leur transmission d'homme à homme, de l'animal à l'homme ou des aliments à l'homme est un risque non négligeable. Risque, en particulier, de toxi-infections alimentaires dues aux viandes de chasse, aux aliments contaminés par des déjections d'animaux sauvages ou par leur mauvaise conservation à bord des bateaux de croisières.
Les conditions climatiques.
L'extrême rigueur des hivers péri-polaires représente un risque lors de raids à ski, en raquettes, en traîneau ou à motoneige, plus que lors de confortables croisières.
Une bonne information avant le voyage, permettra d'éviter les gelures graves.
En cas d'onglée ou d'engourdissement, il faut :
- boire abondamment,
- réchauffer,
- ne pas fumer,
- ne pas ôter les chaussures (risque de ne pas pouvoir les remettre si le raid n'est pas terminé).
En cas de lésions plus avancées (douleur, doigt « mort », œdème, nécrose), l’évacuation vers un centre spécialisé est une urgence.
Moyens de déplacement.
Les voyages dans les régions polaires se font souvent en bateau de croisière. Les risques, liés surtout au confinement en espace clos, sont (quelle que soit la latitude) de toutes les affections contagieuses, respiratoires, alimentaires…
Il y a en général, et bien que la législation maritime soit floue à ce sujet, un médecin à bord (dont les consultations ne sont pas comprises dans le prix du voyage). Il est important de se faire préciser tout cela avant le départ.
Capitale
Longyearbyen.
Point culminant
Newtontoppen, 1 713 mètres. Sur le Spitzberg.
Superficie
62 049 km² pour l’archipel, soit deux fois la Belgique. Le Spitzberg : 37 673 km².
Climat
L’archipel connait une période de nuit permanente (de mi-novembre à début février, pour la latitude de Longyearbyen) et une période de jour permanent (de mi-avril à fin août, pour la même latitude). L’été (de juin à août), les variations de température sont peu importantes, avec une moyenne de 5° sur la côte ouest, qui est la partie la plus tempérée. Des pointes à 20° y ont été enregistrées. On peut toutefois avoir de courtes périodes de gel en été, comme des périodes de dégel en hiver. Pendant les froidures, les températures peuvent, exceptionnellement, descendre sous -40°. Les pluies sont peu abondantes (400 mm par an sur la côte ouest). L’automne (septembre et octobre) est la saison la plus arrosée.
Géographie
L’archipel du Svalbard, dans l’océan Arctique, s’étend du 76e au 81e parallèle, à 1 000 km environ du pôle nord. « Spitzberg » est désormais le nom de l’île principale, à l’ouest, mais désignait autrefois l’ensemble de l’archipel : « montagne pointue ». Nordaustlandet, au nord-est, Edgeoya et Barentsoya, à l’est, sont également des îles importantes. Elles sont partiellement couvertes de glaciers. L’Austfonna, sur Nordaustlandet, est la deuxième calotte glaciaire d’Europe : 8 120 km². Les glaciers couvrent environ 60% de l’ensemble. Ils sont en recul depuis le XIXe siècle, mais demeurent susceptibles d’avancées spectaculaires. De larges moraines marquent les zones de rétraction. Des fjords profonds pénètrent l’intérieur du pays (Wijdefjorden, 108 km ; Isfjorden, 107 km…). La banquise a sa pleine extension en avril, ne laissant que peu d’eaux libres ; août voit son extension minimale. La dérive nord-atlantique (courant chaud, dans le prolongement du Gulf Stream) tempère le climat arctique.
Economie
C’est le charbon qui, après la chasse à la baleine, a amené les hommes au Spitzberg. Aujourd’hui, l’exploitation cesse. La pêche et, peut-être, le gaz, dans des eaux territoriales contestées, sont les enjeux du jour (tensions à ce propos entre Norvégiens et Russes). Des installations scientifico-industrielles, comme le Svalbard Global Seed Vault, pour la conservation de la biodiversité végétale, par exemple, et des relais satellites assurent un peu de renouvellement de l’activité. Le tourisme connait un développement certain.
Faune et flore
Le sol ne dégèle que sur une très courte période (6 à 10 semaines) et sur quelques dizaines de centimètres de profondeur. C’est alors une éponge gorgée d’eau où les floraisons sont spectaculaires. La toundra couvre les parties découvertes de l’ouest et du sud ; on y trouve, en particulier, le bouleau nain et le saule rampant de l’Arctique (Salix herbacea, un bonzaï naturel : 15 cm de hauteur maximum). Ailleurs ne viennent plus que des mousses et des lichens.
Trois mammifères terrestres endémiques : le renard isatis (ou renard polaire), le renne du Svalbard et l’ours blanc. Une souris (Microtus epiroticus) a été introduite par l’homme. Le renard est très répandu, son omni-voracité le pousse vers tous les garde-manger possibles. Le renne, petit, au pelage très dense, voit sa population augmenter depuis que des mesures de protection ont été prises (1925). L’ours vit sur la banquise, où il chasse, le phoque surtout… Mais la quête de nourriture l’entraine aussi sur la terre ferme. Les rencontres sont toujours possibles. Affamé, il peut être dangereux (on est donc généralement armé). Ursus maritimus est toutefois protégé et il n’est envisageable de le tirer qu’en état de légitime défense (le cas échéant, une enquête sera menée ; peau et carcasse appartiennent à l’Etat). Les mammifères marins les plus communs sont les phoques (annelés ou barbus) et les morses, mais on peut également croiser des belugas ou des narvals. Les grandes baleines ont presque disparu (mais la fréquence des observations augmente). L’été amène des oiseaux en grand nombre : guillemot de Brünnich, guillemot à miroir, mergule nain, macareux moine, mouette tridactyle, goéland sénateur, sterne arctique, labbe parasite, pétrel fulmar, eider, bernache nonette, oie à bec court, bruant des neiges, plongeon catmarin, bécasseau violet, phalarope… Ils viennent nicher, ce qui réjouit le renard, qui ne crache ni sur les œufs, ni sur les oisillons…
Trois mammifères terrestres endémiques : le renard isatis (ou renard polaire), le renne du Svalbard et l’ours blanc. Une souris (Microtus epiroticus) a été introduite par l’homme. Le renard est très répandu, son omni-voracité le pousse vers tous les garde-manger possibles. Le renne, petit, au pelage très dense, voit sa population augmenter depuis que des mesures de protection ont été prises (1925). L’ours vit sur la banquise, où il chasse, le phoque surtout… Mais la quête de nourriture l’entraine aussi sur la terre ferme. Les rencontres sont toujours possibles. Affamé, il peut être dangereux (on est donc généralement armé). Ursus maritimus est toutefois protégé et il n’est envisageable de le tirer qu’en état de légitime défense (le cas échéant, une enquête sera menée ; peau et carcasse appartiennent à l’Etat). Les mammifères marins les plus communs sont les phoques (annelés ou barbus) et les morses, mais on peut également croiser des belugas ou des narvals. Les grandes baleines ont presque disparu (mais la fréquence des observations augmente). L’été amène des oiseaux en grand nombre : guillemot de Brünnich, guillemot à miroir, mergule nain, macareux moine, mouette tridactyle, goéland sénateur, sterne arctique, labbe parasite, pétrel fulmar, eider, bernache nonette, oie à bec court, bruant des neiges, plongeon catmarin, bécasseau violet, phalarope… Ils viennent nicher, ce qui réjouit le renard, qui ne crache ni sur les œufs, ni sur les oisillons…
Population
2 321 habitants (2007).
Langue Officielle
Le norvégien (bokmal et nynorsk, mutuellement intelligibles).
Langue parlée
Le norvégien. Le russe et l’ukrainien à Barentsburg.
Peuple
Les Norvégiens sont l’essentiel de la population. Il reste quelque 400 Russes et Ukrainiens à Barentsburg. Le tout saupoudré de scientifiques de provenances diverses.
Religion
Les Norvégiens sont luthériens. Les Russes, orthodoxes.
Fêtes Nationales
17 mai : fête nationale norvégienne (anniversaire de la Constitution de 1814).
Calendrier des Fêtes
Autour du 8 mars : une semaine de manifestations à l’occasion de la fin de la nuit polaire.
Autour du 12-15 novembre : entrée dans la nuit polaire, manifestations culturelles.
Autour du 12-15 novembre : entrée dans la nuit polaire, manifestations culturelles.
Histoire
Après que Willem Barentsz l’ait découvert (1596) et qu’Henry Hudson eût signalé que les baleines y abondaient, l’archipel du Spitzberg (ou Groenland occidental) devint, aux XVIIe et XVIIIe siècles une base importante pour les flottilles baleinières norvégienne, russe, hollandaise et française. La concurrence était rude et, dès 1663, une bataille navale opposait les baleiniers hollandais à des frégates du roi de France, venues relever les intérêts des chasseurs basques de Biscaye. Les braves cétacés y laissèrent leur graisse jusqu’au dernier. La chasse terrestre prit alors le relais, dont les rennes firent les frais. Au XIXe siècle, le charbon devient une affaire importante. On l’exploite partout et pourquoi pas au Spitzberg, puisqu’il y en a… Premières habitations permanentes en 1896 et premier chargement en 1899. Américains, Norvégiens, Suédois et Russes reviennent au début du XXe siècle dans un confort précaire. En 1920, le traité du Spitzberg reconnait la souveraineté de la Norvège sur le territoire. Il accorde également aux signataires un droit d’exploitation des ressources naturelles. Les Russes, qui, après tout, avaient peut-être touché l’archipel dès le XIVe siècle, s’installent. Ils seront longtemps plus nombreux que les Norvégiens. Les expéditions polaires aériennes d’Amundsen (1926) et Nobile (1928) partent de Ny Alesund. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Allemands et Alliés se disputent avec acharnement le contrôle des îles. Une équipe météo allemande, installée là à partir de 1943, sera la dernière unité militaire du Reich à se rendre aux vainqueurs. Pendant la Guerre froide, les soviétiques font de leur installation de Barentsburg une vitrine du socialisme et un nid d’espions. Depuis la chute de l’URSS, la vitrine, rendue à sa dimension charbon, n’a plus grand-chose à offrir et l’on y dépérit dans une morne indifférence. Des scientifiques de passage ou à demeure profitent encore des installations. En attendant que de nouveaux enjeux relancent l’intérêt des uns et des autres…
Politique
Le traité du Spitzberg du 9 février 1920, qui a aujourd’hui une quarantaine de signataires, reconnait la souveraineté de la Norvège sur l’archipel (celle-ci l’administre de façon effective depuis 1925). Mais il autorise les signataires à en exploiter les ressources naturelles. Un gouverneur nommé par la Norvège est installé à Longyearbyen. Le territoire jouit d’une large autonomie ; seules les affaires fiscales et juridiques relèvent des compétences du comté de Troms.
Célébrités
Willem Barentsz (vers 1550-1597), navigateur hollandais, cherchait un passage septentrional vers les Indes. Lors de son troisième voyage, en 1596, il découvre le Spitzberg. Il meurt d’épuisement en Nouvelle-Zemble l’année suivante.
John Munroe Longyear (1850-1922), né à Lansing dans le Michigan. Il fonde l’Arctic Coal Company en 1906, pour l’exploitation des gisements de charbon du Spitzberg. De 1906 à 1915, quelques centaines de mineurs travailleront à Longyear City (bientôt Longyearbyen) dans des conditions plus que spartiates. En 1916, des investisseurs norvégiens rachètent mines et installations.
Sir Martin Conway (1856-1937), historien de l’art, cartographe (Karakoram), alpiniste (président de l’Alpine Club de 1902 à 1904) et homme politique anglais. Il a exploré l’intérieur du Spitzberg en 1896 et 1897.
John Munroe Longyear (1850-1922), né à Lansing dans le Michigan. Il fonde l’Arctic Coal Company en 1906, pour l’exploitation des gisements de charbon du Spitzberg. De 1906 à 1915, quelques centaines de mineurs travailleront à Longyear City (bientôt Longyearbyen) dans des conditions plus que spartiates. En 1916, des investisseurs norvégiens rachètent mines et installations.
Sir Martin Conway (1856-1937), historien de l’art, cartographe (Karakoram), alpiniste (président de l’Alpine Club de 1902 à 1904) et homme politique anglais. Il a exploré l’intérieur du Spitzberg en 1896 et 1897.
Savoir-vivre
Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l´assurance qu´il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d´usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l´on a été satisfait du service.
Cuisine
Cuisine norvégienne (renne, baleine, poisson) et internationale. On pourra également sacrifier aux hamburgers, qui sont autrement plus sérieux que ceux de chez nous…
Boisson
La bière, surtout.
Route
Pas de réseau routier, sinon une cinquantaine de kilomètres de routes dans et autour de Longyearbyen. L’été, les déplacements se font en bateau.
Le respect des règles de circulation est impératif.
Le respect des règles de circulation est impératif.
Taxi et location
Quelques taxis à Longyearbyen.
Train
Pas de réseau ferré.
Avion
De petits avions, affrétés par les sociétés locales, assurent les liaisons intérieures, lorsque les conditions météo le permettent. Il est parfois possible d’y trouver des places.
Décalage
Le Spitzberg est à GMT+1 en hiver et GMT+2 en été, il n’y a donc pas de décalage avec la France.
Argent
On utilise la couronne norvégienne. 1 euro = 8 couronnes environ.
Commerces, restaurants, bars ou hôtels de Longyearbyen acceptent, en général, les principales cartes de crédit. 1 distributeur à Longyearbyen.
Commerces, restaurants, bars ou hôtels de Longyearbyen acceptent, en général, les principales cartes de crédit. 1 distributeur à Longyearbyen.
Electricité
220 volts ; prises européennes. Pas besoin d’adaptateur.
Horaire
Commerces : horaires variables d’un magasin à l’autre et d’une saison à l’autre.
Poste
Délai d’acheminement d’un courrier pour la France : entre trois jours et une semaine.
Téléphone
Pour téléphoner de France au Spitzberg, composer le 00 + 47 + le numéro de votre correspondant.
Pour téléphoner du Spitzberg en France, composer le 00 + 33 + le numéro de votre correspondant à 9 chiffres (sans le 0 initial).
Pour téléphoner du Spitzberg en France, composer le 00 + 33 + le numéro de votre correspondant à 9 chiffres (sans le 0 initial).
Internet
Pas de cybercafé, mais plusieurs ordinateurs en accès libre à la bibliothèque de Longyearbyen.
Couverture GSM
Longyearbyen, Barentsburg et Sveagruva bénéficient d’une couverture. Se renseigner auprès de son opérateur sur les conditions d’accès au réseau.
Devise
NOK.
Devise Taux
0,13 (septembre 2011).
Ambassade
Ambassade Royale de Norvège en France
28, rue Bayard - 75008 Paris
Tél. : 01 53 67 04 00
Fax : 01 53 67 04 40
Email : emb.paris@mfa.no
Web : www.norvege.no/info/embassy.htm
Ambassade Royale de Norvège en Belgique
Rue Archimède, 17 - 1000 Bruxelles
Tél. : 32 (0)2 238 73 00
Fax : 32 (0)2 238 73 90
Email : emb.brussels@mfa.no
Web : www.norvege.be
Ambassade Royale de Norvège en Suisse
Case postale 5264 - Bubenbergplatz, 10 - 3001 Berne
Tél. : 031 310 55 55
Fax : 031 310 55 50
Email : emb.bern@mfa.no
Web : www.amb-norwegen.ch
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Email : emb.bern@mfa.no
Web : www.amb-norwegen.ch
Consulat
France
Section consulaire de l’ambassade, même adresse.
Email : consulat.paris@mfa.no
Web : www.norvege.no/visas/consulaires.htm
Belgique
Section consulaire de l’ambassade, même adresse.
Web : www.norvege.be/consulaires/affaires+consulaires.htm
Suisse
Section consulaire de l’ambassade, même adresse, mêmes coordonnées.
Consulats à Genève, Locarno, Zürich.
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Suisse
Section consulaire de l’ambassade, même adresse, mêmes coordonnées.
Consulats à Genève, Locarno, Zürich.
Office de tourisme
Office national du Tourisme de Norvège - Innovation Norway
BP 497 - 75366 Paris Cedex 08
Tél. : 01 53 23 00 50
Fax : 01 53 23 00 59
Web : www.visitnorway.com
BP 497 - 75366 Paris Cedex 08
Tél. : 01 53 23 00 50
Fax : 01 53 23 00 59
Web : www.visitnorway.com
Situation
Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques au Spitzberg.
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
L’environnement du Svalbard est vulnérable. La vie animale et végétale s’est adaptée aux rudes conditions de l’Arctique. Même de petites perturbations et interventions humaines peuvent avoir de graves conséquences pour le fragile équilibre écologique. C’est pourquoi il est essentiel que les visiteurs apprennent les règles de circulation sur l’archipel et qu’ils s’y tiennent.
Il existe 7 parcs nationaux, 3 réserves naturelles, 15 réserves d’oiseaux et 3 régions de protection des plantes. Dans les parcs nationaux et les réserves, il est interdit d’utiliser des véhicules tout terrain ou d’atterrir avec avion ou hélicoptère, sans autorisation préalable du gouverneur. Toute circulation à l’intérieur d’une limite de 300 m autour des réserves ornithologiques est interdite.
En balade dans les zones protégées (parcs et réserves), limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : il est interdit de cueillir des fleurs, de ramasser des fossiles ou des pétrifications, de toucher des vestiges historiques, etc. Il existe en outre une réglementation spécifique pour le camping. Pour la législation relative à la protection de l’environnement, voir le site du gouverneur du Spitzberg (www.sysselmannen.no/hoved.aspx?m=44365).
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
L’environnement du Svalbard est vulnérable. La vie animale et végétale s’est adaptée aux rudes conditions de l’Arctique. Même de petites perturbations et interventions humaines peuvent avoir de graves conséquences pour le fragile équilibre écologique. C’est pourquoi il est essentiel que les visiteurs apprennent les règles de circulation sur l’archipel et qu’ils s’y tiennent.
Il existe 7 parcs nationaux, 3 réserves naturelles, 15 réserves d’oiseaux et 3 régions de protection des plantes. Dans les parcs nationaux et les réserves, il est interdit d’utiliser des véhicules tout terrain ou d’atterrir avec avion ou hélicoptère, sans autorisation préalable du gouverneur. Toute circulation à l’intérieur d’une limite de 300 m autour des réserves ornithologiques est interdite.
En balade dans les zones protégées (parcs et réserves), limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : il est interdit de cueillir des fleurs, de ramasser des fossiles ou des pétrifications, de toucher des vestiges historiques, etc. Il existe en outre une réglementation spécifique pour le camping. Pour la législation relative à la protection de l’environnement, voir le site du gouverneur du Spitzberg (www.sysselmannen.no/hoved.aspx?m=44365).
Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email
