Formalités et infos pratiques Sri Lanka
Voyage au Sri Lanka, voyage à Ceylan : Il y a 2300 ans, Sangamitta ramena d’Inde sa foi et des boutures du banian sous lequel Bouddha avait connu l’Éveil, qu’elle planta à Anuradhapura. L’arbre prospère toujours, mobilisant une armada : jour et nuit, sept moines le servent, mille soldats et policiers le protègent. Les lampes d’offrandes éclaireront longtemps l’arbre sacré, dans le brouhaha des mantras psalmodiés par les fidèles, qui savent que tout est impermanence, qu’un jour l’arbre vénérable et vénéré retournera dans la vacuité où chaque chose a sa source. On reste serein : Choisir un autre pays :
Fiche Infos pays - Sri Lanka
Passeport
Passeport en cours de validité, valable 6 mois après la date de retour, pour les ressortissants français, belges et suisses. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l´enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu´au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l´enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu´au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Visa
Visa obligatoire pour les ressortissants français, belges et suisses. L’obtention doit être préalable à l’embarquement (elle se fait sur le site www.eta.gov.lk) et le visa de 30 jours, payable en ligne, coûte 20 dollars US environ (il est toutefois gratuit pour les enfants de moins de 12 ans). Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade.
La publication d'informations épidémiologiques par nos sources de référence (OMS, Ministère des Affaires Etrangères, Institut de Veille Sanitaire, Institut Pasteur, Société de Médecine des Voyages...), nous amène à des mises à jour régulières en fonction de notre estimation du risque pour le voyageur.
Dernière mise à jour : 04/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Dernière mise à jour : 04/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Vaccins obligatoires
Pas de vaccination obligatoire, sauf contre la fièvre jaune pour les voyageurs en provenance de zones infectées. Dans ce cas, elle doit être faite au moins 10 jours avant le départ pour une primo-vaccination. Elle prend effet immédiatement pour une revaccination.
Vaccins conseillés
Comme pour tous les voyages, il est important d'être immunisé contre :
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- tuberculose ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage) ;
- typhoïde, le sous-continent indien étant une région très infectée.
Et, en cas de séjour prolongé en zone rurale, contre :
- encéphalite japonaise (période de mousson) ;
- rage.
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- tuberculose ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage) ;
- typhoïde, le sous-continent indien étant une région très infectée.
Et, en cas de séjour prolongé en zone rurale, contre :
- encéphalite japonaise (période de mousson) ;
- rage.
Paludisme
La prévention passe d'abord par la protection individuelle contre les moustiques : répulsifs, vêtements couvrants, moustiquaires imprégnées. Protection qui vous épargnera, en outre, les piqûres d’autres insectes transmettant d´autres affections (la dengue, par exemple). Ces dispositions sont suffisantes pour les voyageurs séjournant sur la côte autour de Colombo. Partout ailleurs au Sri Lanka, on devra y adjoindre un traitement préventif. Bien que le paludisme y soit présent sous une forme assez bénigne, cette région est classée dans le groupe 2 ; le traitement préventif sera donc Savarine ou Malarone.
Autres risques
En suivant le plus possible les conseils qui vous ont été donnés dans « Santé des voyageurs », pour vous garder des risques alimentaires, environnementaux ou comportementaux, vous augmenterez notablement vos chances d’y échapper.
Malgré la fin des combats, le nord et l’est de l’île demeurent peu accessibles.
En période de mousson, les courants étant plus violents, la mer devient beaucoup plus dangereuse : les risques de noyade sont présents sur toutes les côtes.
Malgré la fin des combats, le nord et l’est de l’île demeurent peu accessibles.
En période de mousson, les courants étant plus violents, la mer devient beaucoup plus dangereuse : les risques de noyade sont présents sur toutes les côtes.
Infos pratiques
A Colombo, les infrastructures médicales sont satisfaisantes. Dans tous les cas, vous ne prendrez de décision qu'après avoir consulté votre compagnie d'assistance et, au besoin, les services de l'ambassade de France à Colombo (tél. 11 263 94 00).
Observations
Capitale
Sri Jayawardhanapura Kotte (faubourg de Colombo).
PIB
En 2007, 1 504 dollars US par habitant (France, 36 614 dollars US par habitant).
Point culminant
Pidurutalagala (Mount Pedro), 2 524 mètres.
Superficie
65 607 km², soit environ 0,12 fois la France.
Climat
Climat équatorial, qui varie en fonction de l’altitude et des moussons. La chaleur règne sur les basses plaines ; il fait plus frais en montagne. La grande mousson (mousson du sud-ouest) s’installe de mai à octobre sur la côte occidentale. L’air est alors gorgé d’humidité, l’atmosphère moite et collante, pluies en fin d’après midi. La petite mousson (mousson du nord-est) sévit de novembre à janvier sur les côtes nord et est. Beau temps ensoleillé de novembre à avril, au sud et au sud-ouest ; temps très clément de février à octobre, au nord et au nord-est. Les mois de février et mars permettent de jouir d’un ciel dégagé sur l’ensemble du pays. La mer est agréable, mais dangereuse (voir rubrique « Autres risques » dans la fiche santé), toute l’année, autour de 28°.
Géographie
Le Sri Lanka est situé à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de l’Inde, dans l’océan Indien. Il est séparé du sous-continent par le détroit de Palk, où affleure un lien ténu, le pont d’Adam, composé de hauts-fonds calcaires. L’île a la forme d’une goutte. Grossièrement, elle présente un ventre montagneux, incliné d’est en ouest et entouré de plaines (de 30 à 200 m d’altitude). La ceinture côtière sablonneuse est quasi continue. Les montagnes sont un château d’eau important, dont profitent, en particulier, les vallées du sud-ouest au sol sédimentaire fertile.
Economie
Après de bons résultats, l’économie sri lankaise marque le pas depuis 2006 ; elle est en phase de reconstruction. Au nombre des aspects positifs sont la croissance des services (banque, assurances, télécommunications) et d’une industrie manufacturière diversifiée ; une situation géographique qui permet que le pays bénéficie du dynamisme de l’Inde et de l’Asie du sud-est ; des productions compétitives (thé, caoutchouc, textiles). Les équilibres budgétaires sont toutefois précaires et une forte inflation entrave la consommation. Si le taux de chômage est estimé à 7,7% de la population active (2005), 20% des Sri Lankais vivraient sous le seuil de pauvreté. Structure du PIB : agriculture, 17% ; industrie, 27% ; services, 60%.
Faune et flore
Faune et flore sont encore d’une impressionnante variété. La forêt tropicale humide et la forêt humide d’altitude sont au nombre des mieux préservées du monde. Quant aux forêts de la zone « sèche » (nord et est du pays), elles abritent des espèces précieuses : ébène, bois de fer, teck, Citronnier de Ceylan… L’acacia est bien adapté aux régions arides (nord-ouest et sud-est). Les théiers, qui sont des camélias (Camellia sinensis assamica), aux régions humides de montagne.
La faune est dominée par la stature impressionnante d’Elephas maximus maximus, le plus grand des éléphants d’Asie. Parmi les mammifères, citons seulement la panthère, le chat sauvage, la mangouste, la civette, le chevrotain, le muntjac, le Sambar, le macaque, le cercopithèque, le semnopithèque, des souris, gerbilles, chauves-souris, écureuils, le pangolin… Et puis, dans l’eau, les baleines, les dauphins, des dugongs… Des oiseaux ? Pétrels, puffins, pélicans, cormorans, frégates, aigrettes, hérons, cigognes, canards, oies, rapaces, francolins, grues, pluviers, pigeons, perroquets... Pour ne pas pénétrer les profondeurs de la forêt, ni parler des insectes ou des reptiles…
La faune est dominée par la stature impressionnante d’Elephas maximus maximus, le plus grand des éléphants d’Asie. Parmi les mammifères, citons seulement la panthère, le chat sauvage, la mangouste, la civette, le chevrotain, le muntjac, le Sambar, le macaque, le cercopithèque, le semnopithèque, des souris, gerbilles, chauves-souris, écureuils, le pangolin… Et puis, dans l’eau, les baleines, les dauphins, des dugongs… Des oiseaux ? Pétrels, puffins, pélicans, cormorans, frégates, aigrettes, hérons, cigognes, canards, oies, rapaces, francolins, grues, pluviers, pigeons, perroquets... Pour ne pas pénétrer les profondeurs de la forêt, ni parler des insectes ou des reptiles…
Population
21 128 773 habitants (2008).
Langue Officielle
Le cinghalais (indo-iranien) et le tamoul (dravidien).
Langue parlée
Le cinghalais ou le tamoul sont les langues maternelles de la grande majorité des Sri Lankais (69% d’entre eux pour la première et 25,2% pour la seconde). Le malayalam (3,2% ; les Ambalavasi, les Mapilla) et le télougou (1% ; les Télougous, les Vaddars, les Waggai…) peuvent être signalés. Les autres langues ont très peu de locuteurs (pour la langue vedda, par exemple, on en compte 300 environ). L’anglais est véhiculaire.
Peuple
La population sri lankaise est bariolée sur ses marges. Pour l’essentiel, elle est composée de 69% de Cinghalais et de 25,2% de groupes d’expression tamoule (parmi eux, les musulmans sont considérés comme une entité à part entière). Les Burghers sont les descendants de métis indo-portugais ou indo-hollandais (ils sont 2 200 environ et parlent cinghalais). Les Vedda, issus du peuplement ancien de l’île, s’éteignent.
Religion
Le bouddhisme domine largement (70% des habitants, dont 90% de Cinghalais) ; l’hindouisme suit (15%, dont 80% de Tamouls), puis viennent l’islam (8%) et le catholicisme (7%, partagés entre Cinghalais et Tamouls).
Fêtes Nationales
4 février : commémoration de l’indépendance (1948).
Calendrier des Fêtes
« Poya Day » signifie « jour de la pleine lune ». Bouddha est né, il a connu l´illumination et il est mort le jour de la pleine lune de mai (Vesak Poya). Par conséquent, tous les Poya Days sont fériés au Sri Lanka ; les bouddhistes vont alors au temple, vêtus de blanc, pour faire des offrandes de fleurs et d´encens et méditer.
Janvier : Thai Pongal.
Février : Maha Shivaratri.
4 février : fête nationale.
Avril : Avurudu.
13 et 14 avril : Jour de l’an.
1er mai : Fête du travail.
22 mai : Fête des héros.
30 juin : jour chômé.
Juillet ou août : Perahera.
Novembre : Deepavali, la fête des lumières.
25 décembre : Noël.
31 décembre : jour chômé.
Janvier : Thai Pongal.
Février : Maha Shivaratri.
4 février : fête nationale.
Avril : Avurudu.
13 et 14 avril : Jour de l’an.
1er mai : Fête du travail.
22 mai : Fête des héros.
30 juin : jour chômé.
Juillet ou août : Perahera.
Novembre : Deepavali, la fête des lumières.
25 décembre : Noël.
31 décembre : jour chômé.
Histoire
Les premiers habitants de l’île furent, sans doute, les ancêtres des actuels chasseurs cueilleurs vedda. D’après leurs chroniques, les Cinghalais sont arrivés, du nord de l’Inde, au VIIe siècle avant JC. Vers -300, en tout cas, le bouddhisme est implanté, ce qui dénote une forte influence indienne. Une « civilisation hydraulique » s’est établie qui conjugue soutras et irrigation. Des royaumes unifiés se succèdent ; ils ont pour capitales Anuradhapura (-200 à 1070) et Polonnaruva (1070-1200). Les invasions tamoules, en provenance, elles, du sud de l’Inde, se succèdent aussi (la question de l’antériorité de la présence cinghalaise ou tamoule est toujours l’objet de débats passionnés). Peu à peu, les Cinghalais sont refoulés vers le sud. A ce mouvement de marée, il faut ajouter la domination à éclipses de dynasties indiennes : Chola, Pandya, Chera, Pallava…
Taprobane (devenu depuis Sri Lanka) est, depuis l’antiquité, un point d’appui important du commerce ouest-est. Les navires marchands arabes, perses, birmans, thaïs, malais, indonésiens y abordent pour ravitailler. En 1505, les Portugais arrivent à leur tour. Ils trouvent l’île divisée en trois royaumes : Kandy, dans le centre ; Kotte, sur la côte ouest ; Jaffna, au nord. Les Lusitaniens s’emparent des côtes et, en vertu du padroado, implantent la foi catholique. En 1658, ils sont supplantés par les Hollandais. Lorsqu’en 1796, la British East India Company prend les choses en main, elle laisse en place l’essentiel de l’organisation administrative hollandaise. Après la victoire anglaise sur le royaume de Kandy (qui résistait encore et toujours…), l’île devient la Colonie royale de Ceylan (1815). L’ordre colonial britannique est alors mis en place : écoles, cricket, chemins de fer… Le thé devient l’un des piliers de l’économie sri lankaise (à quoi il faut ajouter le caoutchouc, la noix de coco, la canne à sucre). Pour cela, les autorités anglaises favorisent l’immigration d’ouvriers de langue tamoule. Dans les années 1930, ancré dans les revendications sociales des Cinghalais et des Tamouls, le mouvement national prend forme. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Crown Colony est une base militaire alliée de premier rang. En 1948, dans la foulée de celle de l’Inde, l’indépendance est accordée au Sri Lanka. Mais, les Cinghalais, majoritaires dans le mouvement national, comme dans la population, entendent tirer les dernières conséquences de cette situation. En 1959, le cinghalais est déclaré seule langue officielle ; on essaie également de faire du bouddhisme la religion de l’Etat ; une politique de « discrimination positive » est lancée en faveur des Cinghalais (au prétexte que les Tamouls auraient été favorisés par les Britanniques). Du coup, les Tamouls se sentent floués. Des organisations de résistance apparaissent, dont les Tigres tamouls (Liberation Tigers of Tamil Eelam) en 1976. Elles prônent la création d’un Etat Tamoul indépendant. Des affrontements sporadiques ont lieu depuis 1972, mais, à partir de 1983 la guerre civile s’intensifie ; elle prend fin en mai 2009, avec un solde de plus de 70 000 morts.
Taprobane (devenu depuis Sri Lanka) est, depuis l’antiquité, un point d’appui important du commerce ouest-est. Les navires marchands arabes, perses, birmans, thaïs, malais, indonésiens y abordent pour ravitailler. En 1505, les Portugais arrivent à leur tour. Ils trouvent l’île divisée en trois royaumes : Kandy, dans le centre ; Kotte, sur la côte ouest ; Jaffna, au nord. Les Lusitaniens s’emparent des côtes et, en vertu du padroado, implantent la foi catholique. En 1658, ils sont supplantés par les Hollandais. Lorsqu’en 1796, la British East India Company prend les choses en main, elle laisse en place l’essentiel de l’organisation administrative hollandaise. Après la victoire anglaise sur le royaume de Kandy (qui résistait encore et toujours…), l’île devient la Colonie royale de Ceylan (1815). L’ordre colonial britannique est alors mis en place : écoles, cricket, chemins de fer… Le thé devient l’un des piliers de l’économie sri lankaise (à quoi il faut ajouter le caoutchouc, la noix de coco, la canne à sucre). Pour cela, les autorités anglaises favorisent l’immigration d’ouvriers de langue tamoule. Dans les années 1930, ancré dans les revendications sociales des Cinghalais et des Tamouls, le mouvement national prend forme. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Crown Colony est une base militaire alliée de premier rang. En 1948, dans la foulée de celle de l’Inde, l’indépendance est accordée au Sri Lanka. Mais, les Cinghalais, majoritaires dans le mouvement national, comme dans la population, entendent tirer les dernières conséquences de cette situation. En 1959, le cinghalais est déclaré seule langue officielle ; on essaie également de faire du bouddhisme la religion de l’Etat ; une politique de « discrimination positive » est lancée en faveur des Cinghalais (au prétexte que les Tamouls auraient été favorisés par les Britanniques). Du coup, les Tamouls se sentent floués. Des organisations de résistance apparaissent, dont les Tigres tamouls (Liberation Tigers of Tamil Eelam) en 1976. Elles prônent la création d’un Etat Tamoul indépendant. Des affrontements sporadiques ont lieu depuis 1972, mais, à partir de 1983 la guerre civile s’intensifie ; elle prend fin en mai 2009, avec un solde de plus de 70 000 morts.
Politique
Le président de la République démocratique socialiste du Sri Lanka est élu au suffrage universel, pour un mandat de 6 ans renouvelable une fois. Il est le chef de l’Etat, du gouvernement et de l’armée. Il nomme les ministres (le premier d’entre eux est le leader du parti majoritaire au Parlement). Le président peut être révoqué par un vote des 2/3 au Parlement, avec l’aval de la Cour suprême (le président, quant à lui, a le pouvoir de dissoudre le Parlement). Le Parlement est monocaméral (225 membres, élus pour 6 ans).
Célébrités
Rukmani Devi (1923-1978), le Rossignol du Sri Lanka, fut une actrice (plus de 100 films) et une chanteuse adulée. De la scène à l’écran et de la déclamation au chant, elle a dominé la vie artistique de son pays, sur lequel elle règne encore comme la statue du commandeur.
Clarence Wijewardana (1943-1996) a fondé le groupe Moonstones en 1964. C’est ainsi que la musique pop est devenue sri lankaise. Il s’en est suivi, de Golden Chimes en Super Golden Chimes, une impressionnante carrière de compositeur et de guitar hero. Jusqu’à ce que son foie lâche l’artiste…
Philip Christopher Ondaatje (né en 1933) est un homme d’affaires et philanthrope canadien d’origine sri lankaise (Burgher). Frère de l’écrivain Michael Ondaatje (né en 1943). Fortune faite, il se consacre à ses œuvres et aux voyages, dont il a tiré, à son tour, quelques livres.
Sirimavo Bandaranaike (1916-2000) fut la première premier ministre de l’histoire contemporaine, en fonction de 1960 à 1965, de 1970 à 1977 et de 1994 à 2000. On lui doit le remplacement de « Ceylan » par « Sri Lanka » (1972). Politique jusqu’au bout, elle est morte en sortant de l’isoloir.
James Taylor (1835-1892), sujet britannique, établit en 1867, au domaine de Loolecondera (district de Kandy), la première plantation de théiers du Sri Lanka. Son association avec Thomas Lipton (1848-1931) ouvrira largement les marchés européen et nord-américain au thé de Ceylan. L’un et l’autre ont bien mérité de l’eau chaude.
Clarence Wijewardana (1943-1996) a fondé le groupe Moonstones en 1964. C’est ainsi que la musique pop est devenue sri lankaise. Il s’en est suivi, de Golden Chimes en Super Golden Chimes, une impressionnante carrière de compositeur et de guitar hero. Jusqu’à ce que son foie lâche l’artiste…
Philip Christopher Ondaatje (né en 1933) est un homme d’affaires et philanthrope canadien d’origine sri lankaise (Burgher). Frère de l’écrivain Michael Ondaatje (né en 1943). Fortune faite, il se consacre à ses œuvres et aux voyages, dont il a tiré, à son tour, quelques livres.
Sirimavo Bandaranaike (1916-2000) fut la première premier ministre de l’histoire contemporaine, en fonction de 1960 à 1965, de 1970 à 1977 et de 1994 à 2000. On lui doit le remplacement de « Ceylan » par « Sri Lanka » (1972). Politique jusqu’au bout, elle est morte en sortant de l’isoloir.
James Taylor (1835-1892), sujet britannique, établit en 1867, au domaine de Loolecondera (district de Kandy), la première plantation de théiers du Sri Lanka. Son association avec Thomas Lipton (1848-1931) ouvrira largement les marchés européen et nord-américain au thé de Ceylan. L’un et l’autre ont bien mérité de l’eau chaude.
Savoir-vivre
Après plusieurs décennies difficiles, le Sri Lanka connait actuellement un vif succès auprès des voyageurs du monde entier. Les infrastructures touristiques n’étant toutefois pas très développées (et l’état des routes laissant à désirer), nous demandons une certaine indulgence à l’égard de prestations qui peuvent parfois sembler se situer en-deçà des normes internationales. Malgré le soin que nous mettons à les choisir, les chauffeurs-guides francophones sont encore insuffisamment formés (tant au plan linguistique que culturel). Plutôt que comme des guides, nous vous demandons de la considérer comme des accompagnateurs locaux, qui sauront être des intermédiaires efficaces dans la vie quotidienne, mais ne pourront remplacer la lecture d’un bon guide de voyage avant la visite d’un site majeur. D’autre part, vous n’êtes jamais obligés de visiter une boutique ou un atelier. Nous sommes fermes à ce propos mais, malgré nos précautions, ces sollicitations sont communes. N’hésitez surtout pas à dire « non » à votre guide si l’arrêt shopping ne vous tente pas. Ces précisions apportées, le Sri Lanka est un pays magnifique, que nous sommes heureux de vous faire découvrir.
Le pourboire est habituel au restaurant, 10% du montant de l’addition environ. Au bagagiste à l’hôtel, de 15 à 20 roupies ; au porteur à l’aéroport, une dizaine de roupies par bagage. Compter 3 euros par jour et par personne pour un chauffeur et 4 euros par jour et par personne pour un guide. Si vous souhaitez inviter votre chauffeur à boire un verre, faites le à l’étape du déjeuner plutôt que le soir (son service prend fin ; il ne pourra peut-être pas entrer dans l’hôtel…).
Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.
Sur certains sites touristiques, vous paierez un « droit de photographier » pour les appareils photo et un « droit de filmer » pour les caméras.
Les Sri Lankais sont pudiques, soyez au diapason…
Le pourboire est habituel au restaurant, 10% du montant de l’addition environ. Au bagagiste à l’hôtel, de 15 à 20 roupies ; au porteur à l’aéroport, une dizaine de roupies par bagage. Compter 3 euros par jour et par personne pour un chauffeur et 4 euros par jour et par personne pour un guide. Si vous souhaitez inviter votre chauffeur à boire un verre, faites le à l’étape du déjeuner plutôt que le soir (son service prend fin ; il ne pourra peut-être pas entrer dans l’hôtel…).
Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.
Sur certains sites touristiques, vous paierez un « droit de photographier » pour les appareils photo et un « droit de filmer » pour les caméras.
Les Sri Lankais sont pudiques, soyez au diapason…
Achat
Batiks, poteries, vanneries, laques, bois, pierres précieuses ou semi-précieuses, épices, dentelles, l’artisanat sri-lankais est très riche. Dans les boutiques, le marchandage est de rigueur (sauf dans les magasins d’Etat). Attention ! meubles et autres objets en bois sont assimilés à des antiquités s’ils ont plus de 50 ans et, donc, interdits à l’exportation.
Cuisine
Rice and curry (riz et curry), voilà la base de la cuisine sri lankaise ; c’est un plat de riz, accompagné d’une viande ou d’un poisson et de divers condiments et légumes. Parmi les condiments, le sambol est très courant : chair de noix de coco râpée + piment et épices. S’il accompagne le riz, on peut aussi le manger avec du pain, au petit déjeuner. Kiribath (riz cuit au lait de coco) se mange saupoudré de graines de sésame. Les cutlets sont des croquettes épicées. Buriyani est une spécialité musulmane (riz, poulet ou mouton ou bœuf, épices, œuf dur). Le petit-déjeuner est hérité de l’Empire britannique, mais on peut aussi essayer les hoppers, crêpes de riz avec sauce et piment… ou sucre. Légumes et fruits sont en abondance. Mentionnons encore curd and treacle (caillé de bufflonne à la mélasse), qui fait un délicieux dessert.
Boisson
L’eau du robinet étant impropre à la consommation, on boira de l’eau minérale en bouteille, dûment capsulée. Ou bien des sodas. Ou bien de la bière (la production locale est blonde et légère). Ou bien de l’eau de coco (directement de la noix au consommateur). Avec la sève du cocotier, on fait le vin de palme (le toddy) ou l’arak, plus fort.
Le thé est la boisson nationale. D’ordinaire, c’est un thé « noir » (ayant subi une fermentation enzymatique), que les Sri Lankais boivent fort, au lait et sucré. Il existe également des thés vert (d’Idalgashinna) et blanc (de Nuwara Eliya).
Le thé est la boisson nationale. D’ordinaire, c’est un thé « noir » (ayant subi une fermentation enzymatique), que les Sri Lankais boivent fort, au lait et sucré. Il existe également des thés vert (d’Idalgashinna) et blanc (de Nuwara Eliya).
Route
Le réseau routier est entretenu, mais la mousson et l’encombrement le mettent à rude épreuve. On conduit à gauche ; attention aux carrefours ! Cela, à quoi s’ajoutent diverses raisons de sécurité, fait que les voitures ne sont guère louées qu’avec chauffeur.
Taxi et location
La location d’une voiture sans chauffeur est possible (il faut pour cela convertir son permis de conduire national en permis sri lankais). Elle est toutefois très déconseillée : pour un étranger, le volume des inconvénients passe largement celui des avantages. On optera donc pour la formule avec chauffeur (généralement anglophone), beaucoup plus confortable à tous égards. La voiture est à disposition pour la journée (8 ou 9 heures), de l’hôtel à l’hôtel.
Train
C’est lent, c’est vieux, c’est long, mais c’est plein de charme, c’est sûr et ça traverse des paysages splendides. Ce n’est, en plus, pas très onéreux.
Avion
L’aéroport Bandaranaike, est situé à 35 km au nord de Colombo, c’est le seul aéroport international de l’île.
Décalage
Le Sri Lanka est à GMT+5h30, c'est à dire :
- en été, quand il est 12h00 à Bastia, il est 15h30 à Colombo ;
- en hiver, quand il est 12h00 à Bastia, il est 16h30 à Colombo.
- en été, quand il est 12h00 à Bastia, il est 15h30 à Colombo ;
- en hiver, quand il est 12h00 à Bastia, il est 16h30 à Colombo.
Argent
La monnaie nationale est la roupie sri lankaise (divisée en 100 paisa). 1 euro = 167 roupies environ.
Les billets (de 10, 20, 50, 100, 500 et 1 000 roupies) sont imprimés en cinghalais, en tamoul et en anglais.
On peut changer des espèces (emportez des euro) ou des chèques de voyage dans les banques et dans la plupart des hôtels ; pas de grands écarts dans les taux pratiqués par les uns et les autres. Nombreux distributeurs cartes bancaires en ville et sur les sites touristiques (Colombo, Habarana, Dambulla, Kandy, Nuwara Eliya, Galle, Bentota…).
Les banques ouvrent du lundi au vendredi, de 9h00 à 13h00.
Les billets (de 10, 20, 50, 100, 500 et 1 000 roupies) sont imprimés en cinghalais, en tamoul et en anglais.
On peut changer des espèces (emportez des euro) ou des chèques de voyage dans les banques et dans la plupart des hôtels ; pas de grands écarts dans les taux pratiqués par les uns et les autres. Nombreux distributeurs cartes bancaires en ville et sur les sites touristiques (Colombo, Habarana, Dambulla, Kandy, Nuwara Eliya, Galle, Bentota…).
Les banques ouvrent du lundi au vendredi, de 9h00 à 13h00.
Electricité
220 volts ; prises à 3 fiches cylindriques, en général. Certains hôtels sont équipés de prises européennes standard (2 fiches cylindriques), il sera toutefois prudent d’emporter un adaptateur. Attention ! coupures d’électricité fréquentes.
Horaire
Horaires de bureau : 8h30 à 16h30, du lundi au vendredi.
Les magasins sont fermés le samedi après-midi et le dimanche. Attention ! en principe, les magasins tenus par les musulmans ferment le vendredi entre 12h00 et 14h30. Attention encore ! en dehors de certains commerces tenus par les musulmans, fermeture générale les jours de pleine lune (Poya).
Les magasins sont fermés le samedi après-midi et le dimanche. Attention ! en principe, les magasins tenus par les musulmans ferment le vendredi entre 12h00 et 14h30. Attention encore ! en dehors de certains commerces tenus par les musulmans, fermeture générale les jours de pleine lune (Poya).
Média
La radio publique SLBC, qui émet en cinghalais, en tamoul et en anglais, domine les ondes. Les stations TNL, Sun FM et Gold diffusent des bulletins d’information en anglais. Télévision : une dizaine de chaines, dont Rupavahini (publique) et ITN (privée), qui ont des informations en anglais. La presse écrite est abondante et variée. Daily Mirror, The Island et Daily News sont des quotidiens d’information générale en anglais.
Poste
Compter une semaine pour l’acheminement d’une lettre pour l’Europe. On peut acheter des timbres et poster son courrier dans les hôtels.
Téléphone
Pour appeler le Sri Lanka depuis la France, composer 00 + 94 + indicatif de zone (Colombo, 11 ; Kandy, 81 ; Galle, 91) + le numéro de votre correspondant.
Pour appeler la France depuis le Sri Lanka, composer 00 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
Les appels internationaux sont plus chers des hôtels que des kiosques ou des petites agences téléphoniques.
Pour appeler la France depuis le Sri Lanka, composer 00 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
Les appels internationaux sont plus chers des hôtels que des kiosques ou des petites agences téléphoniques.
Internet
Cybercafés bien équipés à Colombo et Kandy ; moins bien équipés et plus rares dans le reste du pays.
Couverture GSM
Bonne en général. Nous vous conseillons toutefois de vous renseigner auprès de votre opérateur sur les modalités d’accès au réseau local.
Devise
LKR.
Devise Taux
0,0064 (septembre 2011).
Ambassade
Ambassade du Sri Lanka en France
16, rue Spontini - 75016 Paris
Tél. : 01 55 73 31 31
Fax : 01 55 73 18 49
Email : sl.france@wanadoo.fr
Web : www.srilankaembassy.fr
Ambassade du Sri Lanka en Belgique
Rue Jules Lejeune / Jules Lejeunestraat, 27 - 1050 Ixelles
Tél. : 02 344 55 85 / 53 94
Fax : 02 344 67 37
Email : secretariat@srilankaembassy.be
Web : www.srilankaembassy.be
La Suisse relève de l’ambassade du Sri Lanka à Berlin (www.srilanka-botschaft.de).
16, rue Spontini - 75016 Paris
Tél. : 01 55 73 31 31
Fax : 01 55 73 18 49
Email : sl.france@wanadoo.fr
Web : www.srilankaembassy.fr
Ambassade du Sri Lanka en Belgique
Rue Jules Lejeune / Jules Lejeunestraat, 27 - 1050 Ixelles
Tél. : 02 344 55 85 / 53 94
Fax : 02 344 67 37
Email : secretariat@srilankaembassy.be
Web : www.srilankaembassy.be
La Suisse relève de l’ambassade du Sri Lanka à Berlin (www.srilanka-botschaft.de).
Consulat
En France et en Belgique, les services consulaires sont assurés par l’ambassade.
Consulat général du Sri Lanka en Suisse
Rue de Moillebeau, 56 - 1209 Genève
Tél. : 022 919 12 50 / 788 24 41
Fax : 022 734 90 84
Email : consulate@lankamission.org
Consulat général du Sri Lanka en Suisse
Rue de Moillebeau, 56 - 1209 Genève
Tél. : 022 919 12 50 / 788 24 41
Fax : 022 734 90 84
Email : consulate@lankamission.org
Office de tourisme
Office de tourisme du Sri Lanka
c/o Interface Tourism
11, rue Blanche - 75009
Tél. : 01 53 25 04 25
Fax : 01 53 25 11 12
Email : info@srilanka.fr
Web : www.srilanka.fr
c/o Interface Tourism
11, rue Blanche - 75009
Tél. : 01 53 25 04 25
Fax : 01 53 25 11 12
Email : info@srilanka.fr
Web : www.srilanka.fr
Situation
Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques au Sri Lanka.
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
L’accès aux ressources énergétiques, onéreuses, est un problème important pour les populations pauvres des zones rurales. Les autorités entendent donc développer des services fournissant à meilleur prix une énergie renouvelable et durable. Ce projet associe secteur public et entreprises privées. Depuis 2004, le plan de recours aux énergies renouvelables a permis la mise en place de plus de 74 000 installations solaires domestiques ; ce nombre est appelé à augmenter. L’accès des campagnes à l’énergie est déjà nettement facilité et les habitants peuvent envisager une amélioration sensible de leurs conditions socio-économiques.
Le Sri Lanka est également à l’origine du programme international « Un poumon pour la planète », dont le but est de lutter contre le réchauffement climatique. Il s’agit également de favoriser le développement d’un tourisme respectueux de l’environnement (l’objectif étant d’être devenu l’une des premières destinations « vertes » d’ici 2018). Un millier d’hectares de forêt est replanté chaque année ; deux millions de jeunes plants sont distribués aux populations locales pour l’enrichissement des surfaces arborées. L’organisation gouvernementale Sri Lanka Tourism mène diverses actions dont les objectifs sont la salubrité de l’air et l’adoption par les entreprises industrielles de technologies nouvelles non-polluantes.
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
L’accès aux ressources énergétiques, onéreuses, est un problème important pour les populations pauvres des zones rurales. Les autorités entendent donc développer des services fournissant à meilleur prix une énergie renouvelable et durable. Ce projet associe secteur public et entreprises privées. Depuis 2004, le plan de recours aux énergies renouvelables a permis la mise en place de plus de 74 000 installations solaires domestiques ; ce nombre est appelé à augmenter. L’accès des campagnes à l’énergie est déjà nettement facilité et les habitants peuvent envisager une amélioration sensible de leurs conditions socio-économiques.
Le Sri Lanka est également à l’origine du programme international « Un poumon pour la planète », dont le but est de lutter contre le réchauffement climatique. Il s’agit également de favoriser le développement d’un tourisme respectueux de l’environnement (l’objectif étant d’être devenu l’une des premières destinations « vertes » d’ici 2018). Un millier d’hectares de forêt est replanté chaque année ; deux millions de jeunes plants sont distribués aux populations locales pour l’enrichissement des surfaces arborées. L’organisation gouvernementale Sri Lanka Tourism mène diverses actions dont les objectifs sont la salubrité de l’air et l’adoption par les entreprises industrielles de technologies nouvelles non-polluantes.
Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email
