Formalités et infos pratiques Suède
Quand on imagine son voyage en Suède, avant de partir, on pense à Björn Borg ou Mats Wilander, à la sublime Agnetha d’ABBA, et bien sûr Greta Garbo ou Ingrid Bergman. Ces êtres sont à peine réels, icônes trans-humaines. Alors, est-ce que vraiment les suédois sont beaux ? La réponse est oui. Les rues de Stockholm regorgent d’êtres plastiques et longilignes, aux cheveux de soleil. Il semble que ce ne soit pas d’hier, voir l’élégance des gravures de Tanum ! Les étreintes passionnées des jeunes mariés préhistoriques de Vitlycke ont porté leurs fruits, ils eurent beaucoup d’enfants, tout le portrait de leurs parents. Choisir un autre pays :
Fiche Infos pays - Suède
Passeport
Carte d´identité ou passeport en cours de validité pour les ressortissants des pays membres de l’Union Européenne. Idem pour les Suisses. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade.
Si vous voyagez avec vos enfants sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir une carte d'identité individuelle ou un passeport individuel. Toutefois, si l´enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu´au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel. En revanche, s´il voyage seul avec une simple carte d´identité, il devra également être muni d'une autorisation de sortie du territoire, que les Parisiens pourront obtenir auprès de la préfecture de police ou de l´antenne de police administrative de l´arrondissement de résidence ; en province, on s´adressera à la mairie dont dépend son domicile.
Si l’enfant, voyageant avec une carte d’identité, est accompagné d’un parent portant un autre nom que le sien, il devra être muni d’une autorisation de sortie du territoire ou d’un document (livret de famille) prouvant la filiation.
Si vous voyagez avec vos enfants sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir une carte d'identité individuelle ou un passeport individuel. Toutefois, si l´enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu´au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel. En revanche, s´il voyage seul avec une simple carte d´identité, il devra également être muni d'une autorisation de sortie du territoire, que les Parisiens pourront obtenir auprès de la préfecture de police ou de l´antenne de police administrative de l´arrondissement de résidence ; en province, on s´adressera à la mairie dont dépend son domicile.
Si l’enfant, voyageant avec une carte d’identité, est accompagné d’un parent portant un autre nom que le sien, il devra être muni d’une autorisation de sortie du territoire ou d’un document (livret de famille) prouvant la filiation.
Visa
Pas de visa pour les ressortissants de pays membres de l’Union Européenne, ni pour les Suisses. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade.
La publication d'informations épidémiologiques par nos sources de référence (OMS, Ministère des Affaires Etrangères, Institut de Veille Sanitaire, Institut Pasteur, Société de Médecine des Voyages...), nous amène à des mises à jour régulières en fonction de notre estimation du risque pour le voyageur.
Dernière mise à jour : 26/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Dernière mise à jour : 26/04/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Vaccins obligatoires
Pas de vaccination obligatoire.
Vaccins conseillés
Comme toujours et partout, il est important d´être protégé contre :
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage) ;
- rougeole et, éventuellement, rage (pour les enfants surtout).
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage) ;
- rougeole et, éventuellement, rage (pour les enfants surtout).
Paludisme
Totalement absent.
Autres risques
En cas de séjour en forêt ou de randonnée estivale, le risque de maladies transmises par morsure de tique justifie une surveillance et une protection rigoureuses : recherche quotidienne de l’insecte sur la peau et extraction avec une pince à épiler ou un tire-tique (s’assurer que la tête ne reste pas incrustée dans la peau) ; protection des jambes par des pantalons couvrants et utilisation d’un répulsif pour les parties découvertes. La vaccination, qui ne protège que contre l’encéphalite à tiques, n’est proposée que pour des séjours professionnels prolongés en zone à risque. Le traitement antibiotique n’est justifié qu’en cas d’inflammation locale.
Infos pratiques
Les infrastructures sanitaires sont, bien sûr, satisfaisantes partout, mais le coût des soins dans certaines structures privées nécessite que l’on vérifie toutes les clauses du contrat d´assurance-assistance souscrit avant le départ.
Observations
Pensez à prendre, lors de votre séjour dans un pays de l'UE, la carte européenne d´assurance maladie (CEAM) : elle permet de bénéficier d´une prise en charge sur place de vos dépenses de santé (soins médicaux et pharmaceutiques, hospitalisations). Deux semaines au moins avant votre départ, demandez le formulaire ad hoc à votre centre de Sécurité sociale. Toutes les informations concernant cette carte sont disponibles sur le site : http://www.ameli.fr/assures/droits–et–demarches/a–l–etranger/vacances/vous–partez–en–vacances–en–europe.php
Capitale
Stockholm.
PIB
En 2009, 30 600 euro par habitant (France, 34 515 euro par habitant).
Point culminant
Le Kebnekaise, 2 111 mètres (dans les Alpes scandinaves).
Superficie
449 964 km², soit 0,8 fois la France environ.
Climat
L’été est la saison la plus agréable (de mi-juin au mois d’août). Les jours sont longs et ensoleillés, la température élevée (jusqu’à 30°). Par contre, la mer, elle, n’est jamais bien chaude (17° maximum, on préfèrera les lacs). Plus on va vers le nord, plus le soleil de minuit est visible longtemps. Dès septembre, le ciel se couvre. Les froids commencent en octobre dans le nord (sec et tonique), en novembre dans le sud (humide et venté). Dans le centre du pays, la saison de ski va de décembre à avril ; dans le nord, elle court de mars à début juin.
Géographie
La Suède est frontalière de la Norvège (à l’ouest) et de la Finlande (au nord-est). Elle est baignée par la mer Baltique et les eaux du golfe de Botnie. Les Alpes scandinaves s’élèvent à l’ouest, le long de la frontière avec la Norvège. Le pays est plat dans le sud, puis plus accidenté vers le nord. Il est parsemé de lacs (qui, ensemble, représentent environ 10% de la superficie totale) ; le Vänern (5 648 km²) et le Vättern (1 900 km²) sont les deux plus grands. Des montagnes, de nombreux fleuves et rivières coulent vers le golfe de Botnie : Angermanälven, Umeälven, Torne älv… Le littoral est très festonné et piqué de nombreuses îles et îlots. Gotland (3 140 km²) et Öland (1 342 km²) sont, dans la Baltique, les principales îles suédoises.
Economie
Le modèle social suédois a été en partie démantelé pour répondre à la crise financière des années 90 : réforme des retraites, de l’organisation de l’Etat, libéralisation des services publics, plafonnement des dépenses… En 1995, entrée dans l’Union Européenne. L’ajustement à la mondialisation s’est appuyé sur un secteur industriel performant et diversifié : Volvo, Electrolux, Ericsson, Tetra Pak, Ikea, parmi beaucoup d’autres. Avec des résultats probants (4% de croissance en 2006). Le pays est pourtant, comme les autres, affecté par la récente contraction de l’économie mondiale (chômage, déficits). Le débat sur l’adoption ou pas de l’euro se poursuit. L’économie « verte » (neutralité carbone pour 2050, amélioration de l’efficacité énergétique…) ouvre de nouvelles perspectives. Les ressources de base de l’économie (bois, hydroélectricité, fer) sont réévaluées en ce sens. Structure du PIB : agriculture, 1,5% ; industrie, 28,7% ; services, 69,8%.
Faune et flore
La forêt couvre un peu plus de la moitié de la superficie du pays : feuillus au sud et conifères au nord. Parmi les mammifères, on rencontre l’élan et le renne, l’ours, le loup, le lynx, le glouton, le castor, le chevreuil, le renard, le daim, la loutre, le phoque… Les oiseaux ne sont pas en reste, citons l’Aigle royal, l’Alouette nègre, le Bécasseau minute, la Buse pattue, le Crabier chevelu, l’Eider à duvet, le Goéland bourgmestre, l’Oie des moissons, la Rémiz penduline, le Tarin des aulnes…
27 parcs nationaux ont été créés pour préserver des milieux exceptionnels. Les plus connus pour leur beauté spectaculaire sont les parcs de Sarek, Muddus, Padjelanta et Stora Sjöfallet en Laponie.
27 parcs nationaux ont été créés pour préserver des milieux exceptionnels. Les plus connus pour leur beauté spectaculaire sont les parcs de Sarek, Muddus, Padjelanta et Stora Sjöfallet en Laponie.
Population
9 276 509 habitants (2009).
Langue Officielle
Le suédois (de facto), langue germanique du nord.
Langue parlée
85,3% des habitants ont le suédois pour langue maternelle. Parmi les autres langues, le finnois (2,1%), le finnois tornédalien (0,3%), le same (0,03%) sont « locales ». Le serbo-croate (1,4%), l’arabe (1,3%), l’espagnol (0,7%), le farsi (0,7%) sont les plus importantes des langues des communautés immigrantes. Enfin, le dalécarlien (comté de Dalarna), proche du vieux norrois des Vikings, est en train de disparaitre. L’anglais est la langue étrangère la plus pratiquée.
Peuple
La population est homogène. Cinq minorités bénéficient d’une reconnaissance officielle : les Finnois (Finnois de Suède et Tornédaliens du comté de Norrbotten) sont un peu plus de 3% ; on estime les Sames (Lapons) entre 15 000 et 20 000 personnes ; les Tsiganes sont dans les 50 000 ; les Juifs, 20-25 000. Les immigrants représentent un peu plus de 10% des habitants du royaume.
Religion
Plus de 80% des Suédois appartiennent à l’Eglise de Suède (évangélique luthérienne), dont l’influence morale reste très importante. Les 20% restant se partagent en catholiques, orthodoxes, juifs, musulmans, bouddhistes…
Fêtes Nationales
6 juin : anniversaire de l’élection de Gustav 1er Vasa (1523).
Calendrier des Fêtes
1er janvier : Jour de l’an (le 31 décembre est férié).
6 janvier : Epiphanie.
Mars-avril : Pâques.
Mai : Ascension, Pentecôte.
1er mai : fête du Travail.
6 juin : fête nationale.
Dernier samedi de juin : fête du Solstice d’été (le vendredi précédent est férié).
Octobre-novembre : Toussaint.
13 décembre : sainte Lucie.
25 décembre : Noël (le 24 et le 26 sont fériés).
6 janvier : Epiphanie.
Mars-avril : Pâques.
Mai : Ascension, Pentecôte.
1er mai : fête du Travail.
6 juin : fête nationale.
Dernier samedi de juin : fête du Solstice d’été (le vendredi précédent est férié).
Octobre-novembre : Toussaint.
13 décembre : sainte Lucie.
25 décembre : Noël (le 24 et le 26 sont fériés).
Histoire
A la fin du XIIe millénaire avant notre ère, la Suède est écrasée sous 2 000 m de glace. Petit à petit, la calotte fond et les hommes « montent » à la suite des rennes. Vers -4 000, les anciens Scandinaves méridionaux sont touchés par le progrès : c’est la culture mégalithique des vases à entonnoir. Ces modernes agriculteurs se heurtent aux chasseurs-cueilleurs de la céramique piquée. Puis viennent l’âge du bronze (de -1 800 à -500), l’âge du fer (à partir de -500), l’âge du fer germanique (400-800). Pendant ce temps le commerce se développe au sud, avec les Celtes, les Germains, Rome… Au nord, les Sames sont en place.
La période viking commence alors. Les Vikings suédois sont les Varègues. Ils avaient le sens du business et de l’aventure, une solide structure sociale et un gros appétit. Ils voyagent vers l’est et s’ouvrent des routes commerciales, à travers la Russie (qui leur doit son nom et son existence politique) et l’Ukraine, vers Byzance.et le monde musulman. Le christianisme touche le pays varègue au XIe siècle ; en 1164 premier évêché suédois : Uppsala. Avec l’Eglise, l’unification des clans commence. Les fondements d’un Etat sont établis. Avant, il y avait bien eu quelques « rois », mais ça manquait d’un ciment idéologique. Avec les Folkungar, qui ont fondé Stockholm autour de 1250, la mayonnaise prend. La féodalité septentrionale commence à ressembler à quelque chose. Sous Magnus IV Eriksson (1319-1363), un premier code est publié, les échanges économiques s’intensifient avec la Hanse, on ouï de la poésie courtoise, le soir au coin du feu. Mais le Danemark a des fourmis dans l’épée ; il conquiert la Scanie, le Halland et le Blekinge en 1360, puis l’île de Gotland l’année suivante. La noblesse s’oppose au roi (comme toujours et partout), elle finit par donner la couronne suédoise à Marguerite de Danemark (1353-1412), qui entraine le pays dans l’Union de Kalmar, qui réunit le Danemark, la Suède et la Norvège (1397). L’Union va s’isoler (guerre contre la Ligue hanséatique) et s’effriter peu à peu sous l’effet des luttes de factions. En 1523, le régent Gustav Vasa (1496-1560) entre à Stockholm et met fin à l’expérience. Le 6 juin, Il est élu roi de Suède. Le nouveau monarque s’attaque à Lübeck, au pape et à la noblesse. Résultat, la Suède recouvre son indépendance économique, devient luthérienne et est dotée d’une monarchie héréditaire. A la mort de Gustav, les affaires suédoises se sont nettement améliorées.
La Suède est alors engagée dans la guerre de Livonie (Estonie et Lettonie actuelles), qui oppose les puissances de la Baltique aux tsars de Russie. Le conflit dure jusqu’en 1582 ; en 1580, les Suédois s’emparent de Narva, privant les Russes de l’accès à la mer. Mais, quinze ans plus tard, ces derniers ont repris leur bien. Retour à la case départ pour tout le monde. Au pays, les tensions entre noblesse et royauté se sont poursuivies. Sous Charles IX (1550-1611), elles ont entrainé la militarisation et la « luthérianisation » de la Suède (Riksdag de 1604). Le XVIIe siècle est en partie suédois. L’expansion se traduit par une série de guerres, que mène Gustav II Adolf (1594-1632). La guerre d’Ingrie (1611-1617), contre les Polonais et les Russes, lui ouvre la Carélie et les terres baltes. La guerre de Kalmar (1611-1613), contre le Danemark, a des motifs commerciaux et fiscaux. La guerre de Trente Ans enfin (1618-1648), voit les Suédois, champions du camp protestant, pousser jusqu’à Prague. Avec la paix de Westphalie, la Suède est maîtresse de la mer Baltique. La seconde partie du siècle est moins brillante, qui est consacrée aux ajustements nécessaires à la gestion de « l’empire ». Mais, en 1700, les adversaires traditionnels (Russes, Polonais, Danois…) remontent sur le ring. Et poussent la Suède dans les cordes. Le traité de Nystad (1721) est tout à l’avantage du nouveau champion russe. Dès lors, la Diète tient les rênes du pays. Suivent vingt ans d’une paix réparatrice sous les Bonnets. (C’est qu’en Suède, les « Colombes » sont des « Bonnets » et les « Faucons », des « Chapeaux ».) Puis vingt ans d’aventures hasardeuses sous les Chapeaux. En 1765, revoilà les Bonnets. En 1772, la monarchie absolue est rétablie. Les guerres napoléoniennes contraignent à céder la Finlande, dont on tenait l’ouest depuis le XIIe siècle, à la Russie (1809). Lorsqu’elles cessent, une union personnelle est établie entre la Suède et la Norvège, qui va durer de 1814 à 1905. La révolution industrielle provoque des adaptations structurelles et des départs (1 000 000 d’émigrants entre 1850 et 1890).
Le XXe siècle suédois est marqué par la neutralité politique. Neutre pendant la Première Guerre mondiale. Neutre pendant la Seconde. Pendant la guerre d’Hiver, qui oppose la Finlande à l’URSS (1939-1940), la Suède penche du côté finlandais, sans intervenir directement. On a reproché aux autorités suédoises certaines faveurs accordées à l’Allemagne pendant le conflit mondial (droits de passage et livraisons de fer, en particulier). Pouvaient-elles faire autrement, dès lors que l’option neutraliste était maintenue ? En politique, la neutralité, c’est le dosage des abandons… Via la Suède les Alliés ont eu accès à des informations précieuses… Neutre pendant la guerre Froide. Aujourd’hui encore la Suède n’est membre d’aucune alliance militaire. En 1972, elle accueille à Stockholm le premier sommet de la Terre. Elle est membre de l’Union Européenne depuis 1995.
La période viking commence alors. Les Vikings suédois sont les Varègues. Ils avaient le sens du business et de l’aventure, une solide structure sociale et un gros appétit. Ils voyagent vers l’est et s’ouvrent des routes commerciales, à travers la Russie (qui leur doit son nom et son existence politique) et l’Ukraine, vers Byzance.et le monde musulman. Le christianisme touche le pays varègue au XIe siècle ; en 1164 premier évêché suédois : Uppsala. Avec l’Eglise, l’unification des clans commence. Les fondements d’un Etat sont établis. Avant, il y avait bien eu quelques « rois », mais ça manquait d’un ciment idéologique. Avec les Folkungar, qui ont fondé Stockholm autour de 1250, la mayonnaise prend. La féodalité septentrionale commence à ressembler à quelque chose. Sous Magnus IV Eriksson (1319-1363), un premier code est publié, les échanges économiques s’intensifient avec la Hanse, on ouï de la poésie courtoise, le soir au coin du feu. Mais le Danemark a des fourmis dans l’épée ; il conquiert la Scanie, le Halland et le Blekinge en 1360, puis l’île de Gotland l’année suivante. La noblesse s’oppose au roi (comme toujours et partout), elle finit par donner la couronne suédoise à Marguerite de Danemark (1353-1412), qui entraine le pays dans l’Union de Kalmar, qui réunit le Danemark, la Suède et la Norvège (1397). L’Union va s’isoler (guerre contre la Ligue hanséatique) et s’effriter peu à peu sous l’effet des luttes de factions. En 1523, le régent Gustav Vasa (1496-1560) entre à Stockholm et met fin à l’expérience. Le 6 juin, Il est élu roi de Suède. Le nouveau monarque s’attaque à Lübeck, au pape et à la noblesse. Résultat, la Suède recouvre son indépendance économique, devient luthérienne et est dotée d’une monarchie héréditaire. A la mort de Gustav, les affaires suédoises se sont nettement améliorées.
La Suède est alors engagée dans la guerre de Livonie (Estonie et Lettonie actuelles), qui oppose les puissances de la Baltique aux tsars de Russie. Le conflit dure jusqu’en 1582 ; en 1580, les Suédois s’emparent de Narva, privant les Russes de l’accès à la mer. Mais, quinze ans plus tard, ces derniers ont repris leur bien. Retour à la case départ pour tout le monde. Au pays, les tensions entre noblesse et royauté se sont poursuivies. Sous Charles IX (1550-1611), elles ont entrainé la militarisation et la « luthérianisation » de la Suède (Riksdag de 1604). Le XVIIe siècle est en partie suédois. L’expansion se traduit par une série de guerres, que mène Gustav II Adolf (1594-1632). La guerre d’Ingrie (1611-1617), contre les Polonais et les Russes, lui ouvre la Carélie et les terres baltes. La guerre de Kalmar (1611-1613), contre le Danemark, a des motifs commerciaux et fiscaux. La guerre de Trente Ans enfin (1618-1648), voit les Suédois, champions du camp protestant, pousser jusqu’à Prague. Avec la paix de Westphalie, la Suède est maîtresse de la mer Baltique. La seconde partie du siècle est moins brillante, qui est consacrée aux ajustements nécessaires à la gestion de « l’empire ». Mais, en 1700, les adversaires traditionnels (Russes, Polonais, Danois…) remontent sur le ring. Et poussent la Suède dans les cordes. Le traité de Nystad (1721) est tout à l’avantage du nouveau champion russe. Dès lors, la Diète tient les rênes du pays. Suivent vingt ans d’une paix réparatrice sous les Bonnets. (C’est qu’en Suède, les « Colombes » sont des « Bonnets » et les « Faucons », des « Chapeaux ».) Puis vingt ans d’aventures hasardeuses sous les Chapeaux. En 1765, revoilà les Bonnets. En 1772, la monarchie absolue est rétablie. Les guerres napoléoniennes contraignent à céder la Finlande, dont on tenait l’ouest depuis le XIIe siècle, à la Russie (1809). Lorsqu’elles cessent, une union personnelle est établie entre la Suède et la Norvège, qui va durer de 1814 à 1905. La révolution industrielle provoque des adaptations structurelles et des départs (1 000 000 d’émigrants entre 1850 et 1890).
Le XXe siècle suédois est marqué par la neutralité politique. Neutre pendant la Première Guerre mondiale. Neutre pendant la Seconde. Pendant la guerre d’Hiver, qui oppose la Finlande à l’URSS (1939-1940), la Suède penche du côté finlandais, sans intervenir directement. On a reproché aux autorités suédoises certaines faveurs accordées à l’Allemagne pendant le conflit mondial (droits de passage et livraisons de fer, en particulier). Pouvaient-elles faire autrement, dès lors que l’option neutraliste était maintenue ? En politique, la neutralité, c’est le dosage des abandons… Via la Suède les Alliés ont eu accès à des informations précieuses… Neutre pendant la guerre Froide. Aujourd’hui encore la Suède n’est membre d’aucune alliance militaire. En 1972, elle accueille à Stockholm le premier sommet de la Terre. Elle est membre de l’Union Européenne depuis 1995.
Politique
La Suède est une monarchie constitutionnelle à régime parlementaire. Le roi a une fonction de pure représentation. Le parlement (Riksdag) est monocaméral et compte 349 députés (dont 40% de femmes) élus pour 4 ans. Le Ministre d’Etat (premier ministre) est nommé par le président du parlement. Le gouvernement et le parlement collaborent à l’élaboration des lois, ils disposent concurremment de l’initiative législative. Une cour suprême couronne d’édifice judiciaire.
Célébrités
Kristina Vasa, Christine de Suède (1626-1689) fut une femme d’exception. Lorsqu’elle renonce au trône, en 1654, la Suède est à l’apogée de sa puissance. Convertie au catholicisme, elle critique sévèrement les dragonnades et le sort fait aux protestants français. Elle fut l’interlocutrice de Descartes et Pascal ; à Rome, elle a créé l’Academia dell’ Arcadia. La dynastie des Vasa s’éteint avec elle.
Björn Borg (né en 1956). Iceborg a donné au tennis une autre dimension. Son jeu avait quelque chose d’abstrait, de géométrique, sur quoi se brisaient les facéties d’Ilie Nastase, la fougue de Guillermo Vilas, le punch de Jimmy Connors et, parfois, le génie de John McEnroe.
Sven Anders von Hedin (1865-1952) était l’élève de Ferdinand von Richthofen (1833-1905) et fut un explorateur clé de l’Asie centrale (Pamir, Tibet, Taklamakan…). Si les nazis l’on beaucoup courtisé, c’est, bien sûr, qu’ils ne voyaient pas en lui un adversaire patenté ; il sut pourtant leur arracher en faveur d’autrui plus qu’il ne leur a réellement accordé.
Alfred Nobel (1833-1896) était chimiste et industriel. La civilisation lui doit la dynamite et la « dynamite extra Nobel » (dynamite plastique). C’est tout ? Il fut aussi propriétaire des usines d’armement Bofors. C’est tout ? Le nobélium (No) est en son honneur. Et le prix ? Il l’a doté, par testament, de 32 millions de couronnes. Les prix Nobel sont remis tous les 10 décembre, jour anniversaire de la mort d’Alfred.
Ingmar Bergman (1918-2007). En général, on a vu Le septième sceau et une partie de Cris et chuchotements. Et on a un grand respect pour le reste de cette « œuvre exigeante ». Reconnu comme l’un des grands maîtres du cinéma, l’esprit de divertissement le relègue un peu au rayon ciné-club.
Selma Lagerlöf (1858-1940) trempait sa plume pas si naïve dans le merveilleux des légendes populaires. Ce qui fit d’elle le chantre de la Suède romantique. La Saga de Gösta Berling (1891) et Le merveilleux voyage de Nils Holgersson à travers la Suède (1906-1907) appartiennent à la littérature universelle. Prix Nobel de littérature (1909).
Abba (1970-1982) est un paradoxe. Ce groupe de variété pop fait la synthèse de tout ce que les années 70 avaient d’affligeant. Il est également insubmersible et universel. Les seventies s’ouvrent donc sur des abîmes. Vainqueur du concours de l’Eurovision 1974, avec Waterloo.
Björn Borg (né en 1956). Iceborg a donné au tennis une autre dimension. Son jeu avait quelque chose d’abstrait, de géométrique, sur quoi se brisaient les facéties d’Ilie Nastase, la fougue de Guillermo Vilas, le punch de Jimmy Connors et, parfois, le génie de John McEnroe.
Sven Anders von Hedin (1865-1952) était l’élève de Ferdinand von Richthofen (1833-1905) et fut un explorateur clé de l’Asie centrale (Pamir, Tibet, Taklamakan…). Si les nazis l’on beaucoup courtisé, c’est, bien sûr, qu’ils ne voyaient pas en lui un adversaire patenté ; il sut pourtant leur arracher en faveur d’autrui plus qu’il ne leur a réellement accordé.
Alfred Nobel (1833-1896) était chimiste et industriel. La civilisation lui doit la dynamite et la « dynamite extra Nobel » (dynamite plastique). C’est tout ? Il fut aussi propriétaire des usines d’armement Bofors. C’est tout ? Le nobélium (No) est en son honneur. Et le prix ? Il l’a doté, par testament, de 32 millions de couronnes. Les prix Nobel sont remis tous les 10 décembre, jour anniversaire de la mort d’Alfred.
Ingmar Bergman (1918-2007). En général, on a vu Le septième sceau et une partie de Cris et chuchotements. Et on a un grand respect pour le reste de cette « œuvre exigeante ». Reconnu comme l’un des grands maîtres du cinéma, l’esprit de divertissement le relègue un peu au rayon ciné-club.
Selma Lagerlöf (1858-1940) trempait sa plume pas si naïve dans le merveilleux des légendes populaires. Ce qui fit d’elle le chantre de la Suède romantique. La Saga de Gösta Berling (1891) et Le merveilleux voyage de Nils Holgersson à travers la Suède (1906-1907) appartiennent à la littérature universelle. Prix Nobel de littérature (1909).
Abba (1970-1982) est un paradoxe. Ce groupe de variété pop fait la synthèse de tout ce que les années 70 avaient d’affligeant. Il est également insubmersible et universel. Les seventies s’ouvrent donc sur des abîmes. Vainqueur du concours de l’Eurovision 1974, avec Waterloo.
Savoir-vivre
Les Suédois sont accueillants, discrets et ponctuels (être à l’heure n’est pas la seule politesse des rois, mais celle de tout individu civilisé). Les pourboires sont, en règle générale, compris dans la note ; hors de cela, ils ne sont pas de rigueur (on peut toutefois marquer le coup si on est particulièrement satisfait).
On enlève ses chaussures avant d’entrer dans une maison ou un appartement.
Les Suédois boivent peu d’alcool pendant la semaine, mais ils se rattrapent pendant le week-end !
On enlève ses chaussures avant d’entrer dans une maison ou un appartement.
Les Suédois boivent peu d’alcool pendant la semaine, mais ils se rattrapent pendant le week-end !
Achat
Les objets de décoration et divers ustensiles en bois, en verre, en porcelaine, en céramique, sont souvent de très jolie facture. L’artisanat lapon aussi. Le renne fumé, le pâté de hareng ou la confiture d’airelles peuvent également être mis dans la valise du retour.
Cuisine
Les piliers de la cuisine traditionnelle suédoise sont la pomme de terre, le porc et le poisson (hareng, d’abord, morue, saumon, ensuite). A cela, on peut ajouter le renne et divers gibiers, les écrevisses, les champignons… Des pommes de terre, avec un morceau de saumon poché et une sauce à l’aneth, font une assiette des plus classiques. Citons aussi les boulettes de viande (köttbullar) ; le hareng en terrine (strömmingslador) ; le pudding de saumon (laxpudding) ; les galettes de pomme de terre au beurre, avec du lard frit et des airelles (raggmunk) ; la soupe d’églantine, sucrée et froide (nyponsoppa)… Le traditionnel smörgas est une tranche de pain de mie, garnie de crevettes, de saumon fumé, de hareng, de rondelles de concombre (les restaurants proposent des smörgasbord, des buffets de smörgas).
Le petit-déjeuner est solide et permet de déjeuner léger ; ensuite, on dîne tôt, dès 18h00 (dans l’ensemble, les restaurants ne servent plus après 21h00). La fika est une pause snack, qui peut avoir lieu un peu n’importe quand.
Le petit-déjeuner est solide et permet de déjeuner léger ; ensuite, on dîne tôt, dès 18h00 (dans l’ensemble, les restaurants ne servent plus après 21h00). La fika est une pause snack, qui peut avoir lieu un peu n’importe quand.
Boisson
L'eau du robinet est toujours potable et très bonne. Les Suédois boivent volontiers du lait. Et plus volontiers encore de la bière ; on en trouve 4 catégories : lättöl (la moins alcoolisée), folköl, mellanöl, starköl (la plus alcoolisée). Dans les bars, starköl est la règle. Pour accompagner le hareng, rien de tel qu’un petit verre d’eau de vie ; les formules sont innombrables, parmi les plus classiques : armoise, cumin, millepertuis… A Noël, on boit du vin chaud.
La vente d’alcool est un monopole d’Etat (Systembolaget).
La vente d’alcool est un monopole d’Etat (Systembolaget).
Route
Le réseau routier est en excellent état, même dans le nord. Le déneigement est régulier en hiver. Vitesses autorisées : 50 km/h en ville, de 70 à 90 km/h sur route, 110 km/h sur autoroute. Les autoroutes sont gratuites. Conduite à droite. Les feux de croisement doivent être allumés de jour comme de nuit. Pneus-neige obligatoires du 1er novembre au 30 avril. Soyez respectueux des règles de stationnement (et du code de la route en général). Taux d’alcoolémie autorisé au volant : 0,2 gr/L maximum.
Dans le nord, il est fréquent que des animaux traversent les chaussées, soyez vigilants !
Dans le nord, il est fréquent que des animaux traversent les chaussées, soyez vigilants !
Taxi et location
On trouve des taxis partout, les tarifs sont assez élevés.
Tous les grands loueurs sont présents. Le permis de conduire national suffit.
Tous les grands loueurs sont présents. Le permis de conduire national suffit.
Train
Le réseau ferré est de bonne qualité et bien développé (des bus prennent le relais du train pour les destinations non desservies). Réservation obligatoire sur les grandes lignes. Les trains X2000 sont à grande vitesse.
Avion
De nombreuses lignes intérieures permettent de se rendre aux quatre coins du pays.
Décalage
La Suède est à GMT+1 et change d'heure en été, il n'y a donc pas de décalage horaire avec la France.
Argent
La monnaie nationale est la couronne suédoise, divisée en 100 öre. 1 euro = 10,2 couronnes environ.
Le change des devises se fait dans les bureaux de change Forex (aéroports, grands villes), les banques ou les bureaux de poste. Les banques suédoises ne changent pas les chèques de voyage, contrairement aux bureaux Forex. Les cartes bancaires internationales sont largement acceptées ; la plupart des agences bancaires sont équipées de distributeurs automatiques de billets (bankomat), les retraits ne posent pas de problèmes particuliers. Les banques ouvrent du lundi au vendredi, de 9h30 à 15h00 (jusqu’à 17h00 une fois par semaine, le jeudi en général).
Le change des devises se fait dans les bureaux de change Forex (aéroports, grands villes), les banques ou les bureaux de poste. Les banques suédoises ne changent pas les chèques de voyage, contrairement aux bureaux Forex. Les cartes bancaires internationales sont largement acceptées ; la plupart des agences bancaires sont équipées de distributeurs automatiques de billets (bankomat), les retraits ne posent pas de problèmes particuliers. Les banques ouvrent du lundi au vendredi, de 9h30 à 15h00 (jusqu’à 17h00 une fois par semaine, le jeudi en général).
Electricité
220 volts ; prises de type européen standard.
Horaire
En règle générale, les magasins sont ouverts du lundi au vendredi, de 9h30 à 18h00, et le samedi jusqu'à 15h00. Beaucoup de musées ferment le lundi.
Média
Les Suédois sont de grands lecteurs de journaux. Parmi les titres phares : Aftonbladet (social-démocrate) ; Dagens Nyheter (libéral) ; Svenska Dagbladet (conservateur)… On relèvera que le quotidien gratuit Metro a été créé en Suède. La presse étrangère est disponible en kiosque (pressbyra).
Poste
Les bureaux de poste sont peu nombreux (ouverts du lundi au vendredi, de 9h00 à 18h00, et le samedi, de 9h00 à 13h00). Les supermarchés assurent désormais l’essentiel des services postaux ; certains offices de tourisme vendent des timbres. Les courriers à destination de l’étranger sont à poster dans les boîtes aux lettres jaunes (les bleues sont pour le courrier local).
Téléphone
Pour appeler la Suède depuis la France, composer 00 + 46 + le numéro de votre correspondant sans le 0 initial.
Pour appeler la France depuis la Suède, composer 00 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
On trouve des cabines téléphoniques partout, elles fonctionnent soit avec une carte bancaire, soit avec des cartes que l'on peut acheter dans les kiosques à journaux.
Pour appeler la France depuis la Suède, composer 00 + 33 + le numéro à 9 chiffres de votre correspondant (sans le 0 initial).
On trouve des cabines téléphoniques partout, elles fonctionnent soit avec une carte bancaire, soit avec des cartes que l'on peut acheter dans les kiosques à journaux.
Internet
Cybercafés dans toutes les villes importantes.
Couverture GSM
Bonne couverture. Toutefois, nous vous conseillons de vous renseigner auprès de votre opérateur sur les conditions d’accès au réseau local.
Devise
SEK.
Devise Taux
0,11 (septembre 2011).
Ambassade
Ambassade de Suède en France
17, rue Barbet-de-Jouy - 75007 Paris
Tél. : 01 44 18 88 00
Fax : 01 44 18 88 40
Email : info@amb-suede.fr
Web : www.swedenabroad.com
Ambassade de Suède en Belgique
Rue du Luxembourg / Luxemburgstraat 3 - 1000 Bruxelles
Tél. : 02 510 11 11
Fax : 02 510 11 12
Email : ambassaden.bryssel@foreign.ministry.se
Web : www.swedenabroad.com
Ambassade de Suède en Suisse
Bundesgasse 26 - 3001 Berne
Tél. : 031 328 70 00
Fax : 031 328 70 09
Email : ambassaden.bern@foreign.ministry.se
Web : www.swedishembassy.ch
17, rue Barbet-de-Jouy - 75007 Paris
Tél. : 01 44 18 88 00
Fax : 01 44 18 88 40
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Tél. : 02 510 11 11
Fax : 02 510 11 12
Email : ambassaden.bryssel@foreign.ministry.se
Web : www.swedenabroad.com
Ambassade de Suède en Suisse
Bundesgasse 26 - 3001 Berne
Tél. : 031 328 70 00
Fax : 031 328 70 09
Email : ambassaden.bern@foreign.ministry.se
Web : www.swedishembassy.ch
Consulat
En France, il y a un consulat général de Suède à Marseille.
En Belgique, il y a un consulat général de Suède à Anvers.
En Suisse, il y a des consulats généraux de Suède à Bâle, Genève et Lausanne.
En Belgique, il y a un consulat général de Suède à Anvers.
En Suisse, il y a des consulats généraux de Suède à Bâle, Genève et Lausanne.
Office de tourisme
En France, renseignements par téléphone (gratuit) 01 70 70 84 58, ou par mail : france@visitsweden.com
Situation
Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à la Suède.
- Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
- La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
- Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
- En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
La protection de l’environnement est prise très au sérieux en Suède. Les autorités ont opté pour une politique de responsabilisation, plutôt que pour la répression. La loi autorise chacun à se promener partout où il le souhaite, même sur une propriété privée, pourvu que milieu et propriétaire soient respectés. De la même façon, le camping « sauvage » est possible n’importe où hors des parcs et réserves naturels. Dans de nombreuses régions, la pêche n’est pas réglementée. Et ça marche ! Les Suédois sont aux petits soins pour leur environnement, les dégradations sont rares. Ce souci environnemental ne date pas d’hier : en 1909, la Suède a créé les premiers parcs naturels européens. Aujourd’hui, 8% de la surface totale du pays sont classés zones protégées. L’Agence pour la protection de l’environnement a la responsabilité de ces zones ; ses principales missions sont l’entretien des parcs, la sensibilisation de la population aux questions écologiques, l’expertise.
Le tri sélectif des déchets est entré dans les mœurs. En plus des conteneurs prévus pour le papier, le plastique, le verre, le carton ou encore les ampoules électriques, d’autres sont destinés à recueillir les cannettes métalliques. On les trouve à l’entrée des supermarchés ; un système de consigne incite à rapporter ses cannettes vides. L’incitation économique fait partie de l’arsenal environnementaliste suédois. Ainsi, en 2007, une « prime écologique » de 1 000 euro par véhicule a permis aux automobiliste d’acheter plus de 50 000 voitures « vertes » (hybrides ou roulant à l’éthanol ou au gaz).
En ce qui concerne l’énergie, 40% de la production nationale est d’origine renouvelable. Le pays a un important potentiel hydroélectrique et éolien. La bio-raffinerie connait un développement certain. Bruxelles a d’ailleurs fixé à la Suède un nouvel objectif pour 2020 : 49% d’énergie renouvelable.
Stockholm a été nommée, en février 2009, « capitale verte de l’Europe pour 2010 ». Cette récompense, décernée par la Commission Européenne, vient couronner un engagement de longue date pour l’environnement et la qualité de la vie. Les 800 000 habitants de la capitale suédoise essaient désormais d’émettre moins de 3 tonnes de CO2 par an et par habitant (la moyenne européenne se situant à plus de 10 tonnes). Objectif pour 2050 : se passer complètement des énergies fossiles.
- Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
- La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
- Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
- En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
La protection de l’environnement est prise très au sérieux en Suède. Les autorités ont opté pour une politique de responsabilisation, plutôt que pour la répression. La loi autorise chacun à se promener partout où il le souhaite, même sur une propriété privée, pourvu que milieu et propriétaire soient respectés. De la même façon, le camping « sauvage » est possible n’importe où hors des parcs et réserves naturels. Dans de nombreuses régions, la pêche n’est pas réglementée. Et ça marche ! Les Suédois sont aux petits soins pour leur environnement, les dégradations sont rares. Ce souci environnemental ne date pas d’hier : en 1909, la Suède a créé les premiers parcs naturels européens. Aujourd’hui, 8% de la surface totale du pays sont classés zones protégées. L’Agence pour la protection de l’environnement a la responsabilité de ces zones ; ses principales missions sont l’entretien des parcs, la sensibilisation de la population aux questions écologiques, l’expertise.
Le tri sélectif des déchets est entré dans les mœurs. En plus des conteneurs prévus pour le papier, le plastique, le verre, le carton ou encore les ampoules électriques, d’autres sont destinés à recueillir les cannettes métalliques. On les trouve à l’entrée des supermarchés ; un système de consigne incite à rapporter ses cannettes vides. L’incitation économique fait partie de l’arsenal environnementaliste suédois. Ainsi, en 2007, une « prime écologique » de 1 000 euro par véhicule a permis aux automobiliste d’acheter plus de 50 000 voitures « vertes » (hybrides ou roulant à l’éthanol ou au gaz).
En ce qui concerne l’énergie, 40% de la production nationale est d’origine renouvelable. Le pays a un important potentiel hydroélectrique et éolien. La bio-raffinerie connait un développement certain. Bruxelles a d’ailleurs fixé à la Suède un nouvel objectif pour 2020 : 49% d’énergie renouvelable.
Stockholm a été nommée, en février 2009, « capitale verte de l’Europe pour 2010 ». Cette récompense, décernée par la Commission Européenne, vient couronner un engagement de longue date pour l’environnement et la qualité de la vie. Les 800 000 habitants de la capitale suédoise essaient désormais d’émettre moins de 3 tonnes de CO2 par an et par habitant (la moyenne européenne se situant à plus de 10 tonnes). Objectif pour 2050 : se passer complètement des énergies fossiles.
Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email
