Formalités et infos pratiques Syrie
On ne visite pas des ruines, on voyage en Syrie dans le temps. Ouvrez les pores, ouvrez les yeux, ou fermez les pour mieux voir : nous sommes à Palmyre, qui résonne de sa grandeur ; IIIème siècle, immense ville au cœur du désert, tellement sûre d’elle qu’elle reste ouverte, sans rempart pour se protéger. Les caravaniers la voient de loin, comme un mirage extraordinaire tant elle s’étend, expose les colonnes de ses temps, ses maisons de briques crues, ses jardins ombragés, et l’eau enfin. Le mirage était vrai, tellement vrai qu’il est encore là, mille sept cent ans après son apogée. Choisir un autre pays :
Fiche Infos pays - Syrie
Passeport
Passeport en cours de validité, valable 6 mois après la date de retour, pour les ressortissants français, belges ou suisses. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade.
Attention ! le passeport ne doit pas porter de visa israélien (ni jordanien ou égyptien mentionnant le passage d’une frontière israélienne).
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l´enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu´au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Attention ! le passeport ne doit pas porter de visa israélien (ni jordanien ou égyptien mentionnant le passage d’une frontière israélienne).
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l´enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu´au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Visa
Visa obligatoire pour les ressortissants français, belges ou suisses. Il ne peut être obtenu à l'arrivée à l’aéroport de Damas qu'en cas de circuit accompagné par un guide officiel ; les individuels feront donc une demande de visa avant le départ, auprès du service consulaire de l'ambassade.
Chaque voyageur fournira, au moins 3 semaines à l’avance : le formulaire de demande officiel complété en 2 exemplaires, 2 photos d'identité, une attestation d'emploi (pour les femmes au foyer, une déclaration sur l'honneur ; pour les retraités, une attestation de leur caisse de retraite ; pour les enfants, un certificat de scolarité...) et le règlement correspondant au visa demandé. Les Belges et les Suisses ajouteront à cela une confirmation de réservation vols et hôtel(s).
Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade.
Chaque voyageur fournira, au moins 3 semaines à l’avance : le formulaire de demande officiel complété en 2 exemplaires, 2 photos d'identité, une attestation d'emploi (pour les femmes au foyer, une déclaration sur l'honneur ; pour les retraités, une attestation de leur caisse de retraite ; pour les enfants, un certificat de scolarité...) et le règlement correspondant au visa demandé. Les Belges et les Suisses ajouteront à cela une confirmation de réservation vols et hôtel(s).
Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade.
La publication d'informations épidémiologiques par nos sources de référence (OMS, Ministère des Affaires Etrangères, Institut de Veille Sanitaire, Institut Pasteur, Société de Médecine des Voyages...), nous amène à des mises à jour régulières en fonction de notre estimation du risque pour le voyageur.
Dernière mise à jour : 02/09/2011
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Dernière mise à jour : 02/09/2011
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Vaccins obligatoires
Pas de vaccination exigée, sauf contre la fièvre jaune pour les voyageurs en provenance de pays où elle sévit. Dans ce cas, elle doit être faite au moins 10 jours avant le départ pour une primo-vaccination. Elle prend effet immédiatement pour une revaccination.
Vaccins conseillés
Comme toujours, il est souhaitable d'être vacciné (ou immunisé) contre :
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage).
Et, éventuellement, pour les voyages plus « difficiles » :
- typhoïde ;
- rage.
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage).
Et, éventuellement, pour les voyages plus « difficiles » :
- typhoïde ;
- rage.
Paludisme
Le paludisme est encore présent (mais sous une forme bénigne) dans les zones rurales du nord-est. Une protection individuelle contre les piqûres de moustique est, de toute façon, nécessaire pour éviter la transmission d´autres affections. On utilisera donc des produits répulsifs et des moustiquaires imprégnées (adjoindre, en cas de séjour dans les régions rurales impaludées, un traitement préventif par Nivaquine).
Autres risques
On peut considérer que la Syrie n´est pas un pays à risques sanitaires importants pour le voyageur. Observez les conseils qui vous ont été donnés dans « Santé des voyageurs » et adaptez-les à votre voyage. Vous aurez toutes les probabilités d'échapper aux diarrhées graves, aux parasitoses transmises par les bains en eau douce, aux risques liés aux rares scorpions et vipères…
Infos pratiques
L'infrastructure médicale est satisfaisante dans les hôpitaux de Damas. Il n'est donc, dans la majorité des cas, pas indispensable d'envisager un rapatriement sanitaire.
Il est préférable, cependant, de prendre l'avis de votre compagnie d'assistance et, éventuellement, celui de l'ambassade de France à Damas (tél. 00 963 11 339 02 00).
Il est préférable, cependant, de prendre l'avis de votre compagnie d'assistance et, éventuellement, celui de l'ambassade de France à Damas (tél. 00 963 11 339 02 00).
Capitale
Damas.
PIB
En 2007, 4 436 dollars US par habitant (France, 36 614 dollars US par habitant).
Point culminant
Le mont Hermon (Djabl a-Sheikh), 2 814 mètres, au sud de l’Anti-Liban.
Superficie
185 181 km², soit environ 0,33 fois la France.
Climat
Le littoral et le versant occidental du djebel Alaouite jouissent d’un climat méditerranéen : étés chauds et secs ; hivers doux et humides ; deux courtes saisons intermédiaires. En montagne, le temps est plus rude, avec des hivers froids et pluvieux. L’est connait un climat désertique chaud (jusqu’à 45°) ; pluies en janvier-février. Températures moyennes : Damas, 2° en hiver et 36° en été ; Alep, 8° en hiver et 36° en été.
Géographie
Une étroite plaine littorale sablonneuse, sur la Méditerranée, occupe l’ouest du pays. Au-dessus de celle-ci s’élève le djebel Alaouite (Ansarieh ; altitude moyenne 1 200 m), au pied duquel coule l’Oronte (Nahr al-Assi) ; le djebel Alaouite est prolongé au sud-ouest par la chaîne de l’Anti-Liban (al-Charqui ; altitude moyenne 2 300 m), où passe la frontière avec le Liban. A l’est de ces formations, un large plateau calcaire porte quelques reliefs volcaniques anciens, comme, par exemple, le djebel Druze. L’Euphrate, dans lequel se jettent le Sajour, le Balikh et le Khabur, prend en écharpe le nord-est du territoire. Le grand sud-est (58% de l’ensemble) est un désert caillouteux. La Syrie réclame toujours la restitution du plateau du Golan (au sud de l’Hermon), occupé par Israël.
Economie
Croissance ces dernières années (3,9% en 2007), stimulée par une libéralisation prudente de l’économie. Mais, croissance insuffisante pour compenser la pression démographique. En revanche, la rusticité du système bancaire syrien amortira l’impact de la crise financière internationale. L’économie repose encore largement sur l’agriculture (céréales, fruits, coton…) et l’exportation de matières premières (pétrole, gaz, phosphates…). La sècheresse persistante et la carence en eau sont donc d’importants facteurs de fragilisation. Taux de chômage (2007), 8,4%. Structure (2007) du PIB : agriculture, 21% ; industrie, 26,1% ; services, 52,5%.
Faune et flore
La plaine littorale a un couvert de type méditerranéen : maquis, chênes, chênes-lièges, que l’on retrouve dans les forêts du nord-ouest, avec des pins, des tamaris, des châtaigniers, des cyprès… Ces forêts abritent encore quelques ours, des sangliers, des chacals, des renards, des écureuils, des chats sauvages, des daims… Dans les steppes de l’est on trouve le térébinthe. On y rencontre également des gazelles, des hyènes, les lièvres. Domestiques, dromadaires, chevaux et moutons sont familiers. Autour des points d’eau, viennent des flamants, des pélicans, des canards… Reptiles dans les zones arides. Dans de nombreux vergers, on fait pousser des oliviers, des figuiers, des orangers, des pistachiers, des amandiers, des abricotiers, des grenadiers…
Population
19 747 586 habitants (2008).
Langue Officielle
L´arabe.
Langue parlée
57,2% des habitants parlent l’arabe levantin du nord (parler de Damas et des médias). On parle également les arabes syrien du nord (11,7%), najdi (3,2%), mésopotamien du nord (2%). Le kurde se pratique (6,3%) dans le nord-est et l’arménien (2,8%) autour d’Alep, le circassien (0,1%) dans le sud. De nombreuses personnes d’un certain âge parlent encore le français.
Peuple
Les Arabes représentent 88% de la population ; il faut y ajouter des Kurdes (8%) et des Arméniens (2,8%), plus quelques dizaines de milliers de Circassiens et de Syriaques. Les communautés immigrantes n’ont pas beaucoup d’importance numérique, en dehors des 400 000 Arabes palestiniens.
Religion
90% des Syriens sont musulmans : 70% de sunnites, plus des chiites, des ismaéliens, des alaouites, plus des druzes. Les chrétiens, en dépit de leur faible nombre, témoignent d’une histoire foisonnante ; la moitié d’entre eux sont des syriaques d’Antioche, l’autre moitié est composée de maronites et de chaldéens (catholiques orientaux), de catholiques romains, d’arméniens, d’assyriens… La très ancienne communauté juive est désormais résiduelle.
Fêtes Nationales
17 avril : anniversaire du retrait des troupes françaises (1946).
Calendrier des Fêtes
1er janvier : Jour de l'an.
8 mars : fête de la Révolution (1963).
9 mars : fête des Enseignants.
21 mars : fête des Mères.
7 avril : fête du parti Ba’as.
17 avril : fête nationale.
1er mai : fête du Travail.
6 mai : fête des Martyrs.
6 octobre : fête de la Victoire de 73.
25 décembre : Noël.
Fêtes religieuses musulmanes (dépendant d’un calendrier lunaire, elles changent de dates chaque année) : Ramadan ; l’Aid el-Fitr (ou Aïd el-Seghir) marque la fin du mois de Ramadan ; l'Aïd el-Kebir (ou Aïd el-Adha) commémore le sacrifice d'Abraham ; Al-Mawlid an-Nabawi célèbre la naissance du Prophète ; nouvel an musulman (Ras el-Am).
Les chrétiens célèbrent Pâques à une date variable, selon le calendrier grégorien ou selon le calendrier julien.
8 mars : fête de la Révolution (1963).
9 mars : fête des Enseignants.
21 mars : fête des Mères.
7 avril : fête du parti Ba’as.
17 avril : fête nationale.
1er mai : fête du Travail.
6 mai : fête des Martyrs.
6 octobre : fête de la Victoire de 73.
25 décembre : Noël.
Fêtes religieuses musulmanes (dépendant d’un calendrier lunaire, elles changent de dates chaque année) : Ramadan ; l’Aid el-Fitr (ou Aïd el-Seghir) marque la fin du mois de Ramadan ; l'Aïd el-Kebir (ou Aïd el-Adha) commémore le sacrifice d'Abraham ; Al-Mawlid an-Nabawi célèbre la naissance du Prophète ; nouvel an musulman (Ras el-Am).
Les chrétiens célèbrent Pâques à une date variable, selon le calendrier grégorien ou selon le calendrier julien.
Histoire
Le territoire syrien est un carrefour des civilisations depuis la plus haute antiquité. Son feuilletage historique est donc particulièrement épais. L’empire sémite d’Ebla (60 km au sud d’Alep), apparu au IIIe millénaire avant JC, s’étendait du nord de la mer Rouge à la Mésopotamie et à la Turquie ; il fut détruit par les Hittites en -1600. L’importante cité de Mari, sur le Moyen-Euphrate, apparait également au IIIe millénaire, elle est contemporaine de la civilisation sumérienne d’Uruk ; elle sera détruite par les Babyloniens en -1760. La civilisation d’Ougarit (près de Lattaquié) est signalée par les archives de Mari dès le XIXe siècle ; elle est détruite, avec la domination hittite, par les « Peuples de la mer » au XIIe siècle avant JC. Doura Europos (à 24 km au nord de Mari) est une fondation macédonienne (autour de -300) ; les Sassanides prennent la ville en 256. Palmyre, dont la Bible attribue la fondation à Salomon, connut diverses occupations avant de décliner à partir du IVe siècle de notre ère. Voilà pour les grands sites archéologiques. La région est essentielle au développement du christianisme primitif et à la geste paulinienne (qui commence sur le « chemin de Damas »). Damas, fondée au IVe millénaire avant JC. Les Phéniciens, les Hébreux, les Araméens, les Assyriens, les Babyloniens, les Perses, les Grecs, les Arméniens, les Romains, les Nabatéens, les Byzantins se succèdent jusqu’à l’arrivée des Arabes (639).
Les Omeyyades (661-750) transportent le califat de Médine à Damas. Puis viennent les Abbassides, qui établissent leur capitale à Bagdad. Damas demeure un centre commercial et religieux important. Au XIIe et au XIIIe siècle, les royaumes croisés son installés sur la côte ; les Mongols ravagent la Syrie centrale et s’emparent de Bagdad en 1258. Fin des Abbassides. Les Mamelouks, qui leur succèdent, ont deux capitales : Le Caire et Damas (reliées par un Pony Express avant la lettre). En 1400, Tamerlan met à sac Alep et Damas, dont la population est passée au fil du cimeterre, à l’exception des artisans, déportés à Samarkand. L’ouverture de voies maritimes vers l’Orient (fin du XVe siècle) entraine le déclin des routes commerciales terrestres : la Syrie entre en sommeil. En 1516, les Ottomans attaquent les Mamelouks ; Le Caire tombe un an plus tard. Les Turcs vont administrer la Syrie jusqu’à la Première Guerre mondiale. C’est le XIXe siècle qui voit renaitre le nationalisme arabe, auquel la révolution Jeunes-Turcs (1908) donnera des arguments : nationalisme contre nationalisme. Pendant la Grande Guerre, la Sublime Porte, rangée au côté de l’Allemagne, est attaquée par la Grande-Bretagne, qui soutient la Révolte arabe. Le 3 octobre 1918, Damas est libérée. L’émir hachémite Fayçal s’y installe. Mais, Britanniques et Français avaient depuis longtemps envisagé le dépeçage de l’empire ottoman et s’étaient partagé le Levant : une zone nord (la Syrie, avec le futur Liban) reviendrait à la France ; la Jordanie et l’Irak, à la Grande-Bretagne. Ce gentlemen’s agreement est validé par la Société des Nations le 25 avril 1920. La pression européenne désorganise le nouveau pouvoir arabe. Le 22 mars 1920, le Liban a déclaré son indépendance. Les troupes françaises interviennent ; elles entrent dans Damas, le 24 juillet. La création d’un Etat libanais est confirmée (août ; indépendance formelle : 1943). La France impose son « mandat » (qui a, comme celui des Britanniques, pour objectif la mise en place d’Etats indépendants). De 1925 à 1927, une importante révolte gagne tout le pays. Pourtant, celui-ci est modernisé ; des institutions nouvelles sont mises en place : un président de la République syrienne est élu en 1936 (Hachem al-Atassi, 1875-1960). Néanmoins, la France traîne les pieds. Après la défaite de 1940, Vichy maintient une présence française en Syrie et au Liban. En 1941, avec l’aide des Anglais, les Français libres reprennent la main. De Gaulle déclare vouloir ouvrir le chemin de l’indépendance. Et, de fait, le pays jouit d’une très large autonomie. A la fin de la guerre, la France ne contrôle plus la situation ; les Syriens (et les Britanniques) imposent le retrait des troupes, qui est achevé le 17 avril 1946.
Le président de l’indépendance est Shukri al-Kuwatti (1891-1967). La situation politique est toutefois instable. En 1948, une première défaite contre Israël n’arrange rien. Les années 1949-1955 voient se succéder les coups d’Etat militaires. On signe un traité d’union avec l’Egypte de Nasser, qui donne naissance à la République arabe unifiée (1958). Le mariage dure cinq ans. Puis, retour aux affaires nationales. Et aux coups d’Etat : en 1963, la parti Ba’as syrien prend le pouvoir. Après un galop d’essai modéré, les ultras prosoviétiques s’emparent des commandes (1966). L’année suivante, la Guerre des six jours tourne au désastre. Décidé à remettre de l’ordre dans la maison, Hafez el-Hassad prend la direction des opérations. Il recadre la politique syrienne : moins d’URSS, dans un premier temps, mais une attitude rugueuse à l’égard d’Israël. Et de subir une troisième défaite (Guerre du Kippour, 1973), qui se solde par l’occupation du plateau du Golan. On se refait une façade au Liban, à l’appel des milices chrétiennes (1975). Mais l’économie souffre des conflits à répétition. Les années 1980 sont marquées par un traité d’amitié avec l’Union Soviétique et par le soutien à l’Iran contre l’Irak (1980-1988). Marquées également par la poursuite d’une politique d’hégémonie au Liban (accords de Taef, en 1989 ; « échange » de l’Irak contre le Liban, pendant la crise de 1990-1991) et par la stabilisation du régime (éradication des Frères musulmans, 1980-1982). La question du Golan maintient la Syrie en dehors des différents processus de paix avec Israël. Hafez el-Hassad meurt en 2000 ; il est remplacé par son fils Bachar (né en 1965).
Les Omeyyades (661-750) transportent le califat de Médine à Damas. Puis viennent les Abbassides, qui établissent leur capitale à Bagdad. Damas demeure un centre commercial et religieux important. Au XIIe et au XIIIe siècle, les royaumes croisés son installés sur la côte ; les Mongols ravagent la Syrie centrale et s’emparent de Bagdad en 1258. Fin des Abbassides. Les Mamelouks, qui leur succèdent, ont deux capitales : Le Caire et Damas (reliées par un Pony Express avant la lettre). En 1400, Tamerlan met à sac Alep et Damas, dont la population est passée au fil du cimeterre, à l’exception des artisans, déportés à Samarkand. L’ouverture de voies maritimes vers l’Orient (fin du XVe siècle) entraine le déclin des routes commerciales terrestres : la Syrie entre en sommeil. En 1516, les Ottomans attaquent les Mamelouks ; Le Caire tombe un an plus tard. Les Turcs vont administrer la Syrie jusqu’à la Première Guerre mondiale. C’est le XIXe siècle qui voit renaitre le nationalisme arabe, auquel la révolution Jeunes-Turcs (1908) donnera des arguments : nationalisme contre nationalisme. Pendant la Grande Guerre, la Sublime Porte, rangée au côté de l’Allemagne, est attaquée par la Grande-Bretagne, qui soutient la Révolte arabe. Le 3 octobre 1918, Damas est libérée. L’émir hachémite Fayçal s’y installe. Mais, Britanniques et Français avaient depuis longtemps envisagé le dépeçage de l’empire ottoman et s’étaient partagé le Levant : une zone nord (la Syrie, avec le futur Liban) reviendrait à la France ; la Jordanie et l’Irak, à la Grande-Bretagne. Ce gentlemen’s agreement est validé par la Société des Nations le 25 avril 1920. La pression européenne désorganise le nouveau pouvoir arabe. Le 22 mars 1920, le Liban a déclaré son indépendance. Les troupes françaises interviennent ; elles entrent dans Damas, le 24 juillet. La création d’un Etat libanais est confirmée (août ; indépendance formelle : 1943). La France impose son « mandat » (qui a, comme celui des Britanniques, pour objectif la mise en place d’Etats indépendants). De 1925 à 1927, une importante révolte gagne tout le pays. Pourtant, celui-ci est modernisé ; des institutions nouvelles sont mises en place : un président de la République syrienne est élu en 1936 (Hachem al-Atassi, 1875-1960). Néanmoins, la France traîne les pieds. Après la défaite de 1940, Vichy maintient une présence française en Syrie et au Liban. En 1941, avec l’aide des Anglais, les Français libres reprennent la main. De Gaulle déclare vouloir ouvrir le chemin de l’indépendance. Et, de fait, le pays jouit d’une très large autonomie. A la fin de la guerre, la France ne contrôle plus la situation ; les Syriens (et les Britanniques) imposent le retrait des troupes, qui est achevé le 17 avril 1946.
Le président de l’indépendance est Shukri al-Kuwatti (1891-1967). La situation politique est toutefois instable. En 1948, une première défaite contre Israël n’arrange rien. Les années 1949-1955 voient se succéder les coups d’Etat militaires. On signe un traité d’union avec l’Egypte de Nasser, qui donne naissance à la République arabe unifiée (1958). Le mariage dure cinq ans. Puis, retour aux affaires nationales. Et aux coups d’Etat : en 1963, la parti Ba’as syrien prend le pouvoir. Après un galop d’essai modéré, les ultras prosoviétiques s’emparent des commandes (1966). L’année suivante, la Guerre des six jours tourne au désastre. Décidé à remettre de l’ordre dans la maison, Hafez el-Hassad prend la direction des opérations. Il recadre la politique syrienne : moins d’URSS, dans un premier temps, mais une attitude rugueuse à l’égard d’Israël. Et de subir une troisième défaite (Guerre du Kippour, 1973), qui se solde par l’occupation du plateau du Golan. On se refait une façade au Liban, à l’appel des milices chrétiennes (1975). Mais l’économie souffre des conflits à répétition. Les années 1980 sont marquées par un traité d’amitié avec l’Union Soviétique et par le soutien à l’Iran contre l’Irak (1980-1988). Marquées également par la poursuite d’une politique d’hégémonie au Liban (accords de Taef, en 1989 ; « échange » de l’Irak contre le Liban, pendant la crise de 1990-1991) et par la stabilisation du régime (éradication des Frères musulmans, 1980-1982). La question du Golan maintient la Syrie en dehors des différents processus de paix avec Israël. Hafez el-Hassad meurt en 2000 ; il est remplacé par son fils Bachar (né en 1965).
Politique
Régime présidentiel fort : le président est à la fois le chef de l’Etat et du gouvernement, du parti Ba’as (nationalisme arabe et socialisme) et du Front national progressiste (qui regroupe les organisations politiques légales). Autant dire qu’il a les choses en main et pas trop de difficultés pour se faire réélire, par referendum, tous les sept ans.
Célébrités
Sultan al-Atrach (1891-1982) est une figure du nationalisme arabe : il a combattu les Turcs, puis, inlassablement, les Français, jusqu’en 1946. Après 1948, il a plaidé pour l’unité arabe contre Israël. Sa conception laïque de l’Etat et son attachement à ses origines druzes syriennes en ont fait une figure populaire.
Adonis (Ali Ahmed Saïd Esber, né en 1930) est l’une des grandes figures de la poésie arabe contemporaine. Son œuvre mêle références à la grande tradition, engagements contemporains et audaces formelles (qui auront suscité bien des méfiances). Traducteur en arabe de Baudelaire, Michaux, Saint-John Perse…
Jean Damascène (676-749). Né dans une grande famille arabe chrétienne, Mansour ibn Sarjoun, fut intendant général sous plusieurs califes omeyyades, puis moine. Théologien, controversiste (l’iconoclasme, l’islam) et hymnographe, il a été déclaré saint et fait docteur de l’Eglise catholique romaine.
Farid El Atrache (1915-1974), né dans une famille druze syro-libanaise, fut le maître du oud mélancolique et de la chanson triste. Homme à femmes, vedette de l’écran et de la scène, il a cultivé l’art de l’échec avec l’entêtement d’un Verlaine. Incarne les fragilités de l’homme arabe.
Hafez el-Hassad (1930-2000). Trente ans au pouvoir, des portraits partout : immanquable. Il aura logiquement transformé un régime autoritaire instable en dictature impavide. Le pays y a gagné la reconnaissance que procurent invariablement la durée et la cohérence…
Adonis (Ali Ahmed Saïd Esber, né en 1930) est l’une des grandes figures de la poésie arabe contemporaine. Son œuvre mêle références à la grande tradition, engagements contemporains et audaces formelles (qui auront suscité bien des méfiances). Traducteur en arabe de Baudelaire, Michaux, Saint-John Perse…
Jean Damascène (676-749). Né dans une grande famille arabe chrétienne, Mansour ibn Sarjoun, fut intendant général sous plusieurs califes omeyyades, puis moine. Théologien, controversiste (l’iconoclasme, l’islam) et hymnographe, il a été déclaré saint et fait docteur de l’Eglise catholique romaine.
Farid El Atrache (1915-1974), né dans une famille druze syro-libanaise, fut le maître du oud mélancolique et de la chanson triste. Homme à femmes, vedette de l’écran et de la scène, il a cultivé l’art de l’échec avec l’entêtement d’un Verlaine. Incarne les fragilités de l’homme arabe.
Hafez el-Hassad (1930-2000). Trente ans au pouvoir, des portraits partout : immanquable. Il aura logiquement transformé un régime autoritaire instable en dictature impavide. Le pays y a gagné la reconnaissance que procurent invariablement la durée et la cohérence…
Savoir-vivre
Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l´assurance qu´il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d´usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l´on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euros par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie du lieu : les prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant. Au restaurant, 10% du montant de l’addition sont dans la norme.
Ces indications concernent surtout les voyageurs individuels. Notez aussi que, d’une région à l’autre, les choses peuvent varier sensiblement (se renseigner). Si vous voyagez en groupe, consultez la fiche technique de votre circuit pour plus de précisions.
Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.
Si on vous invite à prendre un thé, un café, à fumer un narguilé ou si on vous offre une cigarette, acceptez de grand cœur. Si vous fumez, on appréciera que vous offriez en retour l’une de vos cigarettes.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euros par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie du lieu : les prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant. Au restaurant, 10% du montant de l’addition sont dans la norme.
Ces indications concernent surtout les voyageurs individuels. Notez aussi que, d’une région à l’autre, les choses peuvent varier sensiblement (se renseigner). Si vous voyagez en groupe, consultez la fiche technique de votre circuit pour plus de précisions.
Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.
Si on vous invite à prendre un thé, un café, à fumer un narguilé ou si on vous offre une cigarette, acceptez de grand cœur. Si vous fumez, on appréciera que vous offriez en retour l’une de vos cigarettes.
Achat
Les tissus sont souvent splendides : brocart de Damas, foulards de soie chatoyante d’Alep… Mais aussi savon d’Alep (huile d’olive et laurier), marqueteries, nappes brodées, narguilés, tapis, bijoux…
Le souk de Damas regorge de fruits secs de qualité extra ; la ville est également réputée pour son excellent chocolat. Quant aux confiseries de pâte d’amande, elles sont une spécialité d’Alep.
Le souk de Damas regorge de fruits secs de qualité extra ; la ville est également réputée pour son excellent chocolat. Quant aux confiseries de pâte d’amande, elles sont une spécialité d’Alep.
Cuisine
Une petite faim ? Safiha est un petit pâté de mouton ; shawarma, de l’agneau (gras) rôti et servi dans une galette avec tomate et oignon ; foul, une soupe épaisse de fèves ; manakish, la pizza syrienne, une pâte à pain agrémentée de thym, de fromage ou d’agneau émincé…
Parmi les plats de mezzé, citons le hommous (purée de pois chiches à l’ail et à l’huile d’olive), le kebbé nayé (tartare d’agneau au blé concassé, oignon et menthe), le taboulé, le bourak (feuilleté au fromage), la cervelle d’agneau au citron, la mousse d’ail… Ces plats s’accompagnent de crudités et de légumes ; pour se servir, on utilise des morceaux de pain pita.
Les brochettes de poulet ou d’agneau (kebabs, si la viande est hachée) sont très communes, tout comme les boulettes de viande (kofte) ou les aubergines farcies. La Syrie est renommée pour ses fromages.
Des noix, pâte d’amande, pistaches, miel, fleur d’oranger, on fait les pâtisseries.
Parmi les plats de mezzé, citons le hommous (purée de pois chiches à l’ail et à l’huile d’olive), le kebbé nayé (tartare d’agneau au blé concassé, oignon et menthe), le taboulé, le bourak (feuilleté au fromage), la cervelle d’agneau au citron, la mousse d’ail… Ces plats s’accompagnent de crudités et de légumes ; pour se servir, on utilise des morceaux de pain pita.
Les brochettes de poulet ou d’agneau (kebabs, si la viande est hachée) sont très communes, tout comme les boulettes de viande (kofte) ou les aubergines farcies. La Syrie est renommée pour ses fromages.
Des noix, pâte d’amande, pistaches, miel, fleur d’oranger, on fait les pâtisseries.
Boisson
On trouve partout de l’eau minérale et des sodas. A Damas et Alep, de petites échoppes proposent de délicieux jus de fruit. Le laban est un yaourt liquide, qui accompagne parfaitement les mezzés. Le café est « turc » ; il peut être vert et parfumé à la cardamome. Le thé est traditionnel dans les cafés et diversement parfumé (en sachet, il est plus cher… et moins bon). Le karkadé est une infusion de fleurs d’hibiscus ; il se boit frais. Les bières locales sont blondes et légères. Le vin est une vieille histoire en Syrie (Pline l’Ancien et des amphores en témoignent). L’arak est une anisette.
Route
Bon état général du réseau. Signalisation en arabe et en caractères latins. Attention ! d’ordinaire, les panneaux sont installés une centaine de mètres avant le carrefour, soyez-y attentif car le carrefour lui-même est dépourvu de toute signalisation. Noter également que la transcription des noms peut varier d’un panneau à l’autre (ou d’une carte routière à un panneau), l’astuce consiste à lire les noms à haute voix pour les reconnaitre. Comme dans toutes les grandes villes du Proche-Orient, la conduite urbaine est… acrobatique. L’essence est bon marché, mais les stations-service peu nombreuses ; veiller à faire le plein lorsqu’il s’en présente une.
Taxi et location
Les villages les plus reculés sont reliés aux grandes villes par des services de bus ou de minibus. Karnak est la compagnie d’Etat. Certaines compagnies privées ajoutent au confort un excellent service à bord. Les bus ordinaires relient les grandes villes aux villes moyennes et à certains bourgs. Les minibus (20 à 30 places) font le reste ; ils s’arrêtent souvent en chemin, sur un simple signe de la main, pour embarquer des passagers. Les microbus (10 à 12 places), présents partout, sont plus chers, mais, s’arrêtant moins sur des trajets plus directs, ils sont plus rapides.
Reconnaissables à leur couleur jaune canari et, surtout, à leur aspect déglingué : les taxis syriens. Les chauffeurs ne parlent, pour la plupart, ni l’anglais, ni le français. Pour vous faire comprendre, demandez au réceptionniste de l’hôtel de noter sur un bout de papier vos destinations du jour en arabe. Ayez toujours sur vous une carte de visite (en arabe) de votre hôtel. Enfin, certains chauffeurs ont une fâcheuse tendance à décider eux-mêmes du montant de leur pourboire : pour éviter les abus, ayez de la monnaie pour régler vos courses.
Reconnaissables à leur couleur jaune canari et, surtout, à leur aspect déglingué : les taxis syriens. Les chauffeurs ne parlent, pour la plupart, ni l’anglais, ni le français. Pour vous faire comprendre, demandez au réceptionniste de l’hôtel de noter sur un bout de papier vos destinations du jour en arabe. Ayez toujours sur vous une carte de visite (en arabe) de votre hôtel. Enfin, certains chauffeurs ont une fâcheuse tendance à décider eux-mêmes du montant de leur pourboire : pour éviter les abus, ayez de la monnaie pour régler vos courses.
Train
Réseau de faible étendue (2 423 km). Très bon marché, mais lent et irrégulier. On préfèrera le bus.
Avion
L’aéroport de Damas (Damascus International Airport) se situe à une trentaine de kilomètres au sud-est de Damas. Trajet : 45 mn environ.
Vols intérieurs reliant Damas à Alep, Deir Ez Zor, Kamichli, Lattaquié…
Vols intérieurs reliant Damas à Alep, Deir Ez Zor, Kamichli, Lattaquié…
Décalage
La Syrie est à GMT+2 et pratique l’heure d’été ; il y a, toute l’année, une heure de décalage avec la France (quand il est 12h00 à Annemasse, il est 13h00 à Damas).
Argent
La devise du pays est la livre syrienne (Syrian Pound), divisée en 100 piastres. 1 euro = 60 livres syriennes environ. Pièces de 1, 2, 5, 10 et 25 livres ; billets de 5, 10, 25, 50, 100, 200, 500 et 1 000 livres.
La Syrian Commercial Bank est la banque nationale ; elle dispose de bureaux de change, que l’on trouve dans les agences des villes principales. Ouverture le matin uniquement, de 8h30 à 12h00 (ou 13h00) ; fermeture le vendredi. Conservez le reçu de change, il vous permettra de convertir vos livres au retour (au bureau de change de l’aéroport uniquement ; ouvert 24h/24).
Distributeurs cartes bancaires (Visa, MasterCArd) dans les grandes villes (Damas, Alep, Lattaquié…). Hôtels, restaurants et boutiques de standing acceptent les règlements par carte bancaire. Attention ! les commissions sur les transactions peuvent aller jusqu’à 10%. Prévoir, donc, de l’argent liquide.
Le change au noir est fortement déconseillé pour plusieurs bonnes raisons désagréables !
La Syrian Commercial Bank est la banque nationale ; elle dispose de bureaux de change, que l’on trouve dans les agences des villes principales. Ouverture le matin uniquement, de 8h30 à 12h00 (ou 13h00) ; fermeture le vendredi. Conservez le reçu de change, il vous permettra de convertir vos livres au retour (au bureau de change de l’aéroport uniquement ; ouvert 24h/24).
Distributeurs cartes bancaires (Visa, MasterCArd) dans les grandes villes (Damas, Alep, Lattaquié…). Hôtels, restaurants et boutiques de standing acceptent les règlements par carte bancaire. Attention ! les commissions sur les transactions peuvent aller jusqu’à 10%. Prévoir, donc, de l’argent liquide.
Le change au noir est fortement déconseillé pour plusieurs bonnes raisons désagréables !
Electricité
220 volts ; prises de type européen standard. Pas besoin d’adaptateur.
Horaire
Les administrations ouvrent de 8h00 à 19h00 (ou 20h00), du dimanche au jeudi ; fermées, donc, vendredi et samedi.
Les offices de tourisme sont ouvert tous les jours, de 9h00 à 20h00, sauf le vendredi. Les musées accueillent les visiteurs tous les jours, sauf le mardi, de 9h00 à 18h00 (16h00 en hiver) ; fermeture à l’heure du déjeuner. La plupart des sites archéologiques sont accessibles librement.
Les boutiques ouvrent vers 9h00 et ferment vers 20h00, avec pause déjeuner entre 14h00 et 16h00 ; tous les jours, sauf vendredi. Les grands magasins ont les mêmes horaires, mais font la journée continue. Les souks : ouverts presque sans interruption, activité moindre le vendredi.
Les offices de tourisme sont ouvert tous les jours, de 9h00 à 20h00, sauf le vendredi. Les musées accueillent les visiteurs tous les jours, sauf le mardi, de 9h00 à 18h00 (16h00 en hiver) ; fermeture à l’heure du déjeuner. La plupart des sites archéologiques sont accessibles librement.
Les boutiques ouvrent vers 9h00 et ferment vers 20h00, avec pause déjeuner entre 14h00 et 16h00 ; tous les jours, sauf vendredi. Les grands magasins ont les mêmes horaires, mais font la journée continue. Les souks : ouverts presque sans interruption, activité moindre le vendredi.
Média
D’une manière ou d’une autre, les médias sont contrôlés par le pouvoir (on peut avoir un aperçu de ce que ça donne en regardant le bulletin d’information en français sur la deuxième chaine de la télévision nationale). Les Syriens changent les angles en lisant la presse étrangère en arabe, largement diffusée, et en regardant des chaînes étrangères via le satellite. La presse européenne est disponible dans les grandes villes avec une journée ou deux de décalage (parfois censurée).
Poste
Les bureaux de poste (à Damas et Alep) ouvrent tous les jours, sauf le vendredi, de 8h00 à 19h00 (parfois 20h00). Délai d’acheminement d’un courrier pour l’Europe : deux à trois semaines (en indiquant le nom du pays de destination en arabe on peut un peu améliorer les choses…). Les grands hôtels, les bureaux de tabac et les magasins de souvenirs vendent des timbres. Les boîtes aux lettres sont rouges et portent, en français, la mention « boîte aux lettres ».
Téléphone
Pour appeler la Syrie depuis la France, composer 00 + 963 + l’indicatif de zone sans le 0 initial + le numéro de votre correspondant.
Pour appeler la France depuis la Syrie, composer 00 + 33 + le numéro de votre correspondant à 9 chiffres (sans le 0 initial).
Pour appeler la France depuis la Syrie, composer 00 + 33 + le numéro de votre correspondant à 9 chiffres (sans le 0 initial).
Internet
Internet, dont se méfient les autorités, n’est pas très performant en Syrie. Quelques cybercafés et espaces Internet (à faible débit) à Damas et Alep.
Couverture GSM
Couverture correcte des grandes villes et de l’ouest du pays (plus de problèmes dans les zones désertiques). Nous vous conseillons de vous renseigner auprès de votre opérateur sur les conditions d’accès au réseau local.
Devise
SYP.
Devise Taux
0,015 (septembre 2011).
Ambassade
Ambassade de Syrie en France
20, rue Vaneau - 75007 Paris
Tél. : 01 40 62 61 00
Fax : 01 47 05 92 73
Email : ambassade-syrie@wanadoo.fr
Web : www.amb-syr.fr/
Ouvert du lundi au vendredi, de 10h00 à 13h00.
Ambassade de Syrie en Belgique
Avenue F.D. Roosevelt / F.D. Rooseveltlaan, 3 - 1050 Ixelles (Bruxelles)
Tél. : 02 648 01 35
Fax : 02 646 40 18
Email : ambsyrie@skynet.be
Web : www.syrianembassy.be
La Suisse relève de l’ambassade de Syrie à Paris.
20, rue Vaneau - 75007 Paris
Tél. : 01 40 62 61 00
Fax : 01 47 05 92 73
Email : ambassade-syrie@wanadoo.fr
Web : www.amb-syr.fr/
Ouvert du lundi au vendredi, de 10h00 à 13h00.
Ambassade de Syrie en Belgique
Avenue F.D. Roosevelt / F.D. Rooseveltlaan, 3 - 1050 Ixelles (Bruxelles)
Tél. : 02 648 01 35
Fax : 02 646 40 18
Email : ambsyrie@skynet.be
Web : www.syrianembassy.be
La Suisse relève de l’ambassade de Syrie à Paris.
Consulat
En France et en Belgique, les services consulaires sont assurés par l’ambassade.
Consulat général de Syrie en Suisse
Rue de Lausanne, 72 - 1202 Genève
Tél. : 022 732 56 58
Fax : 022 738 42 75
Consulat général de Syrie en Suisse
Rue de Lausanne, 72 - 1202 Genève
Tél. : 022 732 56 58
Fax : 022 738 42 75
Office de tourisme
L’office de tourisme syrien est hébergé par l’ambassade (tél. 01 40 62 61 26 / www.syriatourism.org). Réception du public : 10h00 à 14h00, du lundi au vendredi.
Centre culturel arabe syrien
12, avenue de Tourville - 75007 Paris
Tél. : 01 47 05 30 11
Ouvert du lundi au vendredi, de 9h00 à 15h00.
Centre culturel arabe syrien
12, avenue de Tourville - 75007 Paris
Tél. : 01 47 05 30 11
Ouvert du lundi au vendredi, de 9h00 à 15h00.
Situation
Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à la Syrie.
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
L’eau est le principal problème environnemental de la Syrie. Le pays a connu deux longues années de sècheresse (2007 et 2008), qui ont provoqué une augmentation considérable des prix des denrées agricoles. Pour la première fois, la Syrie a dû importer du blé.
La sècheresse a touché plus d’un million de personnes. Les précipitations ont diminué de moitié, de nombreux cours d’eau sont asséchés. Des études indiquent que la récolte de céréales 2009 sera encore inférieure de 30% par rapport aux années ordinaires. L’élevage souffrira également. La FAO (Food and Agriculture Organization, dépendant des Nation Unies) montre que la production de blé dans les zones non irriguées a chuté de 82% par rapport à la récolte de 2008.
Autre point inquiétant, lié à la sècheresse : la surexploitation des nappes phréatiques. Les ponctions ne doivent, normalement, pas dépasser 30% du volume, afin de ne pas mettre en péril le renouvellement des nappes. Or la Syrie utilise actuellement plus de 50% du volume… La dépendance vis-à-vis de la Turquie et du Liban devient de plus en plus forte dans le domaine hydrique. En réponse (partielle) à ces problèmes, les autorités essaient de promouvoir le recyclage des eaux usées, afin d’alimenter les réseaux d’irrigation. Mais, les contrôles pointent la mauvaise qualité des ces réseaux, dont les fuites entraineraient le gaspillage de 50% à 60% du volume d’eau pris en charge. Résultat : actuellement, la Syrie utilise deux fois plus d’eau à l’hectare que les pays développés, pour un résultat trois fois moindre…
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
L’eau est le principal problème environnemental de la Syrie. Le pays a connu deux longues années de sècheresse (2007 et 2008), qui ont provoqué une augmentation considérable des prix des denrées agricoles. Pour la première fois, la Syrie a dû importer du blé.
La sècheresse a touché plus d’un million de personnes. Les précipitations ont diminué de moitié, de nombreux cours d’eau sont asséchés. Des études indiquent que la récolte de céréales 2009 sera encore inférieure de 30% par rapport aux années ordinaires. L’élevage souffrira également. La FAO (Food and Agriculture Organization, dépendant des Nation Unies) montre que la production de blé dans les zones non irriguées a chuté de 82% par rapport à la récolte de 2008.
Autre point inquiétant, lié à la sècheresse : la surexploitation des nappes phréatiques. Les ponctions ne doivent, normalement, pas dépasser 30% du volume, afin de ne pas mettre en péril le renouvellement des nappes. Or la Syrie utilise actuellement plus de 50% du volume… La dépendance vis-à-vis de la Turquie et du Liban devient de plus en plus forte dans le domaine hydrique. En réponse (partielle) à ces problèmes, les autorités essaient de promouvoir le recyclage des eaux usées, afin d’alimenter les réseaux d’irrigation. Mais, les contrôles pointent la mauvaise qualité des ces réseaux, dont les fuites entraineraient le gaspillage de 50% à 60% du volume d’eau pris en charge. Résultat : actuellement, la Syrie utilise deux fois plus d’eau à l’hectare que les pays développés, pour un résultat trois fois moindre…
Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email
