Formalités et infos pratiques Tadjikistan

Depuis 30 ans Voyageurs du Monde construit un univers totalement dédié au voyage individuel sur mesure. A deux, en famille, entre amis, au bord d’une plage paradisiaque ou loin des sentiers battus, votre voyage se pense et s’organise avec le spécialiste de la destination qui vous intéresse. Connaissant parfaitement le pays ou la zone car le plus souvent natif du pays d’origine, il vous suggèrera ce qui fera de votre projet un voyage unique.
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Fiche Infos pays - Tadjikistan

Passeport
Passeport en cours de validité, valable 6 mois après la date de retour, pour les ressortissants français. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès de l'ambassade du Tadjikistan en Belgique.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l’enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu’au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.


Visa
Voyage individuel :

Visa ou invitation impératifs. L’invitation peut être établie par toute personne bénéficiant d’une résidence légale au Tadjikistan ; elle doit être validée par les services compétents du ministère des affaires étrangères tadjik.

Les ressortissants européens peuvent obtenir un visa d'une validité de 30 jours à l'arrivée à l'aéroport de Douchanbé, sans être munis d'une invitation officielle. Pour les autres nationalités, le visa peut être obtenu auprès d’une représentation diplomatique tadjike, à Bruxelles notamment.

En cas de séjour au Pamir (Khorog), la destination doit être mentionnée dans la demande de façon explicite, elle sera indiquée sur le visa lui-même (autorisation spéciale).

Voyage circuit :

Visa impératif avant le départ. On l’obtiendra auprès de l’ambassade du Tadjikistan à Bruxelles (voir section « adresses utiles »).

La demande sera accompagnée de :
- votre passeport (signé et valable 6 mois après la date de retour),
- une copie de votre passeport,
- 2 photos d’identité,
- 2 formulaires de demande de visa complétés,
- une attestation de voyage fournie par votre agence.
Prévoir un règlement de 50 euros environ.
La publication d'informations épidémiologiques par nos sources de référence (OMS, Ministère des Affaires Etrangères, Institut de Veille Sanitaire, Institut Pasteur, Société de Médecine des Voyages...), nous amène à des mises à jour régulières en fonction de notre estimation du risque pour le voyageur.
Dernière mise à jour : 02/09/2011
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.

Vaccins obligatoires
Pas de vaccins obligatoires.
Vaccins conseillés
Les conditions d'hygiène souvent précaires nécessitent que le voyageur soit efficacement protégé contre :
– tuberculose ;
– diphtérie ;
– tétanos ;
– poliomyélite ;
– rougeole, coqueluche, hépatites A et B.
Et, pour les séjours prolongés et (ou) aventure :
– typhoïde ;
– rage.
Paludisme
Le paludisme est absent.
La protection individuelle contre les moustiques protègera cependant contre le risque d'autres affections transmises par la piqûre d'autres insectes.
Autres risques
Risque alimentaire infectieux ou parasitaire. C'est le risque principal pour le voyageur. Les conditions de transport précaires des denrées périssables et les ruptures de la chaîne du froid expliquent la fréquence des toxi–infections alimentaires, depuis les banales « turistas », jusqu'aux problèmes plus graves des salmonelloses, des hépatites A et du choléra, qui sévit fréquemment sous forme d'épidémies loco-régionales. Les précautions à prendre pour la prévention de ces risques, décrites dans « Santé des voyageurs », devront être présentes à l'esprit en permanence : lavage fréquent des mains, aliments consommés cuits et chauds, boissons capsulées ou thé sortant brûlant du samovar.

Les autres risques sont comportementaux et environnementaux : conduite automobile, petite délinquance, prostitution...
Infos pratiques
Les infrastructures sanitaires sont précaires, si l'on excepte quelques rares unités médico–chirurgicales privées.
En cas de problème grave, il faudra prendre conseil auprès de la compagnie d'assistance et des services de l'ambassade de France.
Capitale
Douchanbé.
PIB
En 2007, 492 dollars US par habitant (France, 36 614 dollars US par habitant).
Point culminant
Qullai Ismoili Somoni (pic Ismoïl Somoni ; anc. pic Staline, puis pic du Communisme) 7 495 mètres. Dans l’Alaï.
Superficie
143 100 km², soit un peu plus du quart de la France.
Climat
Le Tadjikistan connait, pour l’essentiel, un climat continental (variations thermiques de grande amplitude), avec des dépendances subtropicales, semi-arides ou désertiques. Son caractère montagneux doit être pris en compte. Les parties basses (la vallée du Ferghana, au nord, l’ouest et le sud) sont protégées des masses d’air sibérien par les massifs (elles connaissent néanmoins, chaque année, plus de 100 jours de températures négatives). La moyenne des températures à Douchanbé (800 m d’altitude), en janvier, est de l’ordre de 1°. Ce sont les vents qui rendent parfois pénibles ces températures relativement clémentes. En revanche, la moyenne de Khorog (à 2 000 m, dans le Pamir) est, pour janvier, autour de -10°. Hiver, de novembre à mars, et printemps, mars et avril, sont des saisons neigeuse et pluvieuse. L’été est long (de mai à septembre), chaud et sec. Douchanbé, en août, 30° de température moyenne ; Khorog, 22°. Printemps et automne (octobre), même s’ils sont brefs, sont les meilleures saisons pour visiter le pays.
Géographie
Le Tadjikistan est un pays enclavé d’Asie centrale. Il est frontalier du Kirghizstan, au nord, de la Chine, à l’est, de l’Afghanistan, au sud, et de l’Ouzbékistan, à l’ouest et au nord-ouest. Montagneux à 93%, coupé de gorges et de canyons spectaculaires ; la moitié de sa superficie se situe à plus de 3 000 m. Le système Pamir-Alaï occupe l’est du pays, il en constitue le « toit », jusqu’au-delà de 7 000 m. Le Pamir abrite de nombreux glaciers, dont la fonte saisonnière favorise l’agriculture dans les basses terres. Le glacier Fedtchenko (700 km²) est le plus long du monde, hors terres polaires. L’ouest a des parties basses : la vallée fertile du Ferghana, au nord, et les vallées du Kafirnigan et du Vakhch, au sud. Trois chaines parallèles (Tian Shan occidentales) séparent les terres basses du nord et du sud : les monts Turkestan, Zeravchan et Gissar. Le réseau hydrographique tadjik est serré. Il s’articule sur deux grands fleuves. Le Syr-Daria, au nord, et l’Amou-Daria (le Panj, dans son cours supérieur), au sud. Vakhch et Kafirnigan sont deux affluents importants de l’Amou-Daria. L’un et l’autre de ces grands fleuves alimentent la mer d’Aral.
Economie
Contraintes géographiques, indépendance, héritage soviétique, guerre civile (1992-1997) : l’économie est une gageure. Le pays est le plus pauvre de la CEI ; 60% des Tadjiks vivraient sous le seuil de pauvreté. Pourtant les choses se rétablissent un peu. Pour la période 2000-2004, l’augmentation du PIB a été de 9,6% ; les privatisations se poursuivent dans des conditions acceptables ; les services se développent (même si le secteur demeure fragile). Les investissements étrangers, chinois en particulier, permettent d’améliorer les infrastructures. Le désenclavement, intérieur et extérieur, du pays étant impératif. L’aide internationale, indispensable, bute toutefois sur les faibles capacités d’absorption du tissu économique local.
L’agriculture emploie encore 50% de la population active (pour 10% du PIB). La production de coton correspond aux deux tiers de ce qu’elle était pendant la période soviétique. L’aluminium est toujours le pilier de l’industrie. Mais, ces exportations dépendent, pour leur rentabilité, des cours sur les marchés internationaux.
Malgré un potentiel hydroélectrique important, le Tadjikistan est importateur d’électricité. Il l’est également de produits alimentaires (le rapport population-surface cultivable n’étant pas favorable). L’utilisation de l’eau est l’un des enjeux de la période actuelle et devra être réglée au niveau régional.
Tout cela provoque une forte émigration (les transferts des travailleurs émigrés représenteraient un tiers du PIB).

Faune et flore
Le Tadjikistan possède une faune riche et variée. On y trouve les grands mammifères de montagne, tels qu’ours, léopards des neiges, loups, yaks, bouquetins, sangliers… On rencontre aussi des rapaces, dont le magnifique aigle royal. Le mouton Marco Polo, quand à lui, est parfois l’Arlésienne de la faune tadjike : vivant à plus de 4 000 m, il est difficile à dénicher et ses impressionnantes cornes en spirale ne pointent pas pour le premier venu… La flore ? Elle est… de montagne (avec quantité d’armoises et d’edelweiss). Et puis, il y a les prosaïques champs de coton de la région de Douchanbé…
Population
7 076 598 habitants (2007).
Langue Officielle
Le tadjik. C’est une langue iranienne, proche du farsi (Iran) ou du dari (Afghanistan). Généralement écrit avec l’alphabet cyrillique, mais tentatives récentes de revenir à l’alphabet arabe ou latin.
Langue parlée
Le tadjik est largement majoritaire (62%), ensuite viennent l’ouzbek (21,4%) et le russe (3,4%), celui-ci sert de langue de communication entre les minorités d’origine européenne, surtout en ville. Une langue iranienne, donc, puis une turque et une slave. Le kirghize (1,7%) et le tatar (1,2%), ont un nombre respectable de locuteurs. Les langues iraniennes du Pamir (1,2%) n’ont pas d’écriture, on utilise de tadjik comme langue écrite.
Peuple
Le Tadjikistan compte une quarantaine de peuples d’origines variées. Les Tadjiks sont majoritaires (62%). Les Ouzbeks sont la première minorité (21,4%), avant les Russes (3,4%), les Kirghizes (1,7%) et les Tatars (1,2%). Les minorités d’origine européenne se sont installées pendant la période soviétique (nombreux départs depuis l’indépendance).
On notera que les Tadjiks sont également installés en Iran, Afghanistan, Chine et Ouzbékistan.
Religion
96% de musulmans sunnites hanafites, plus 1% de chiites ismaéliens (dans le Pamir). Le reste est composé principalement des minorités bahaïes et chrétiennes (200 000 orthodoxes).
Fêtes Nationales
9 septembre : anniversaire de l'Indépendance (1991).
Calendrier des Fêtes
1er janvier : Jour de l’an.
8 mars : Journée de la femme.
21 mars : Noruz (nouvel an zoroastrien).
1er mai : Fête du travail.
9 mai : Fête de la Victoire (1945).
27 juin : Fête de l'Unification.
9 novembre : Fête de la Réconciliation nationale.

Les fêtes musulmanes relèvent du calendrier lunaire et changent de date chaque année.

Histoire
Les Tadjiks ont appartenu à l’Empire sassanide (perse) jusqu’à la conquête arabe, au milieu du VIIe siècle. L’islam remplace alors l’ancien zoroastrisme. A la fin du VIIIe siècle, la réaction samanide, anti-arabe, donne de l’espace aux Tadjiks. Mais, une centaine d’années plus tard, les Turcs occupent la région. Les Tadjiks et les Pamiris parviennent toutefois à conserver leur langue et leur culture. Au XIIIe siècle, voilà les Mongols ! Les Ilkhans gengiskhanides exercent leur suzeraineté sur le territoire tadjik. Et Tamerlan balaie tout ça d’un revers de cimeterre quelques décennies plus tard. Mais les Timourides ne résisteront pas longtemps aux assauts des Ouzbeks chaïbanides. Le khanat de Boukhara s’impose au XVIIe siècle ; pourtant, il doit rapidement partager la galette avec celui de Kokand. Pas pour longtemps : les Russes arrivent. Ils annexent la région de Khoudjand en 1868. En 1876, le nord du Tadjikistan devient protectorat russe (le sud ne sera conquis qu’en 1920). Après la Révolution, les montagnards musulmans donnent du fil à retordre aux Bolcheviks. Ceux-ci réagissent durement. Après avoir appartenu à la République socialiste soviétique autonome du Turkestan (1921), puis avoir été autonome dans celle d’Ouzbékistan, le Tadjikistan devient une république autonome (et socialiste et soviétique) en 1929. La région de Khoudjand lui est adjointe. La culture est à la fois soviétisée et « tadjikisée », pour séparer la nouvelle république de son contexte iranien. Elle est, surtout, russisée en sous-main. L’islam est bousculé, des écoles sont ouvertes (en 1926, le taux d’alphabétisation des hommes n’est que de 4% et celui des femmes, de 0,1%). De nombreux Tadjiks participent à cette modernisation. Dans les années 30, la soviétisation s’intensifie, elle se poursuivra jusque dans les années 70. Au détriment de la culture tadjike. Immigration et industrialisation sont à l’ordre du jour. En trente ans, de 1930 à 1960, la proportion de Tadjiks dans la population passe de 80% à 50%. Staline impose l’alphabet cyrillique. Le tadjik est cantonné dans les campagnes. Cette situation émeut de jeunes intellectuels, qui travaillent, pendant la période de glasnost, à la revalorisation et à la remise à niveau de la langue tadjike (dont on a constaté l’archaïsme par rapport aux autres langues iraniennes). Les choses s’améliorent et, en 1989, le tadjik devient langue officielle, malgré l’opposition des russophones. L’alphabet arabe est ré-adopté. La politique suit la linguistique : le 9 septembre 1991, le Tadjikistan devient indépendant. Les musulmans prouvent rapidement que l’islam n’a été arraché qu’en surface. Ils se heurtent aux communistes. Les clivages régionaux font le reste. De 1992 à 1997, la guerre civile vide le pays de ses cadres d’origine européenne et remplit les cimetières (30 000 morts). Un accord de paix est signé, puis violé. La situation ne sera à peu près stabilisée qu’en 2000. Mais le pays est à reconstruire.
Politique
Le président est élu pour 7 ans au suffrage universel (mandat renouvelable une fois). Il nomme le gouvernement. Le parlement est constitué de 2 chambres : une chambre haute (33 membres, élus pour 5 ans) et une chambre basse (63 membres, élus pour 5 ans).
Célébrités
Jurabek Nabiev (né en 1941) : chanteur et joueur de luth rawap (instrument à cordes pincées, dont la table d’harmonie est une peau, un peu comme le banjo). Interprète prestigieux du shashmaqôm tadjik.

Ahmad Shah Massoud (1953-2001). Le commandant Massoud était un Tadjik, né dans la vallée du Panshir, en Afghanistan. Il a combattu les soviétiques avec succès, puis les talibans. Assassiné par des extrémistes musulmans.

Rasul Bokiev (né en 1982), judoka (moins de 73 kg), est le premier médaillé olympique tadjik (bronze, Pékin, 2008). L’année précédente, il l’avait été aux championnats du monde de Rio de Janeiro.

Ismoïl Somoni (Ismail ibn Ahmad, mort en 907), émir samanide de Transoxiane et du Khorassan, a donné aux Tadjiks leur première expression politique.
Savoir-vivre
Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l´assurance qu´il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d´usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l´on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euro par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie locale : le prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes locales, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant.

Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.

Les traditions nomades sont toujours fortes. Dans les campements de yourtes, les femmes et les enfants vous offriront de grands bols de yaourt fermenté, semblable au kéfir caucasien, et, quelquefois, un morceau de pain cuit au feu. Ne refusez pas ! Et ne songez pas à payer ce qui est un devoir d’hospitalité, les Tadjiks en seraient blessés dans leur amour propre et leur sens des convenances. On vous conduira peut-être dans une yourte, pour vous faire admirer ce que produit l’artisanat familial. Si vous désirez marquer votre gratitude, crayons, petits nécessaires à couture, épingles à nourrice, balles, vêtements, conviendront.
Achat
Epices, soieries, bijoux d’argent.
Cuisine
Les plats traditionnels tadjiks sont à base de mouton et de légumes, auxquels on adjoint épices et herbes aromatiques. Parmi les spécialités locales, vous trouverez le nahud sambusa, sorte de samossa aux petits pois. Vous goûterez sûrement au plov, un plat de riz, accompagné de viande et de légumes au chaudron ; aux chachliks, brochettes d'agneau ou de bœuf. Les Tadjiks aiment aussi beaucoup les soupes, le fromage et les yaourts, les salades de crudités (avec pain et yaourt). Le pain, le non, est préparé sans levain.
Boisson
L’eau du robinet étant impropre à la consommation, on boira donc de l’eau minérale en bouteille (capsulée). Vérifier que la bouteille n’ait pas déjà été ouverte. On s’abstiendra également de consommer des glaçons.

Le thé (« tchaï ») vert est la boisson nationale. Il faut lui adjoindre le koumis, lait de jument fermenté, peu alcoolisé, mais très aigre. Pour l’ivresse : la vodka.
Route
Soumis à des conditions météo difficiles et objet de soins à éclipses, le réseau routier est précaire. La plupart des routes sont impraticables pour les véhicules à châssis bas. Certaines voies, y compris la route Douchanbé-Khoudjand, sont fermées tout l’hiver et une partie du printemps. En montagne, les fermetures sont fréquentes : glissements de terrain, enneigement… Les stations services sont rares et pas toujours approvisionnées.
Taxi et location
Bus et taxis relient entre elles les trois parties du pays. Soumis aux aléas de la circulation tadjike.
Train
550 km de voie ferrée en direction de l’Ouzbékistan. Pas de liaisons entre Douchanbé et Khoudjand ou Khorog.
Avion
L'avion est le moyen de transport le plus sûr pour se rendre à Khoudjand (plusieurs vols quotidiens) et Khorog (trois fois par semaine, sauf en hiver). Gharm, Kouliab, Aïni (une fois par semaine) et Pendjikent (quatre vols par semaine) sont également desservis au départ de Douchanbé.

Les horaires des vols sont sujets à de fréquents changements, tant en raison des conditions climatiques qu'à cause des difficultés d'approvisionnement en kérosène.
Décalage
Le Tadjikistan est à GMT+5, c’est à dire :
- en été, il y a trois heures de décalage (quand il est 12h00 à Nantes, il est 15h00 à Douchanbé),
- en hiver, il y a quatre heures de décalage (quand il est 12h00 à Nantes, il est 16h00 à Douchanbé).
Argent
La monnaie tadjike est le somoni. 1 euro = 5,36 somonis environ.
Munissez-vous de dollars US ou d’euro (taux plus avantageux) : petites coupures (5, 10, 20) neuves (pas de billet déchiré ou écorné).
Change possible (dollars ou euro) dans les banques, moyennant une taxe de 5%. Dans les magasins, achats souvent payables en devises (dollars ou euro), moyennant la même taxe.
Electricité
220 volts ; prises européennes. Pas besoin d’adaptateur.
Horaire
Les commerces n'ont pas d'horaires fixes.
Téléphone
Pour appeler le Tadjikistan depuis la France, il faut composer le 00 + 992 + le code de la ville (Douchanbé, 372 ; Khoudjand, 342) + le numéro de votre correspondant.

Pour appeler la France depuis le Tadjikistan, il faut composer le 011 + 33 + le numéro de votre correspondant à 9 chiffres (sans le 0 initial).

A noter qu’il est pratiquement impossible de passer des appels en dehors de Douchanbé et de Khoudjand.
Internet
La plupart des hôtels ont un accès Internet. On trouve également des cybercafés dans les grandes villes.
Couverture GSM
Le relais au Tadjikistan est mauvais.
Nous vous conseillons de vous renseigner directement auprès de votre opérateur (la réception dépend lui).
Devise
TJS.
Devise Taux
0,15 (septembre 2011).
Ambassade
Il n'y a pas de représentation diplomatique du Tadjikistan en France, mais l'ambassade du Tadjikistan à Bruxelles est accréditée auprès des autorités françaises.

Ambassade du Tadjikistan en Belgique
Boulevard Général Jacques, 16 - 1050 Bruxelles
Tél. : 00 322 64 06 933
Fax : 00 322 64 90 195
Email : tajemb-belgium@edpnet.be
Web : www.taj-emb.be
Consulat
Belgique : l’ambassade assure les fonctions consulaires.

Office de tourisme
Belgique : Tadjikistan Tourist Office c/o ambassade.
Situation
Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente, le cas échéant, les problèmes environnementaux spécifiques au pays concerné.
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.

Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email