Formalités et infos pratiques Tchad
Depuis 30 ans Voyageurs du Monde construit un univers totalement dédié au voyage individuel sur mesure. A deux, en famille, entre amis, au bord d’une plage paradisiaque ou loin des sentiers battus, votre voyage se pense et s’organise avec le spécialiste de la destination qui vous intéresse. Connaissant parfaitement le pays ou la zone car le plus souvent natif du pays d’origine, il vous suggèrera ce qui fera de votre projet un voyage unique. Choisir un autre pays :
Fiche Infos pays - Tchad
Passeport
Passeport en cours de validité (avec au moins une page entièrement libre), valable 6 mois après la date de retour, pour les ressortissants français. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l’enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu’au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. Toutefois, si l’enfant, de moins de quinze ans, est porté sur votre passeport délivré avant le 12 juin 2006, cette inscription est valable jusqu’au terme de la validité du passeport.
Un mineur voyageant seul n´a pas besoin d´autorisation de sortie du territoire s´il a un passeport individuel.
Visa
Visa obligatoire pour les ressortissants français. Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade.
Voyage accompagné : une prise en charge du réceptif tchadien vous sera remise au moment de votre inscription ; elle doit être jointe au dossier de demande de visa (vous devrez en outre présenter votre carnet de vaccination avec inscription fièvre jaune). Pour tout voyage d’expédition (Tibesti, Ennedi), un permis de circulation doit être établi ; afin d’obtenir ce permis, vous devez fournir à votre voyagiste une photocopie couleur et lisible de votre passeport avant la date de départ. De plus, chaque participant à ces voyages doit être, à l’arrivée à l’aéroport de N’Djamena, en possession de 2 photos d’identité et de son carnet de vaccination avec inscription fièvre jaune.
Voyage accompagné : une prise en charge du réceptif tchadien vous sera remise au moment de votre inscription ; elle doit être jointe au dossier de demande de visa (vous devrez en outre présenter votre carnet de vaccination avec inscription fièvre jaune). Pour tout voyage d’expédition (Tibesti, Ennedi), un permis de circulation doit être établi ; afin d’obtenir ce permis, vous devez fournir à votre voyagiste une photocopie couleur et lisible de votre passeport avant la date de départ. De plus, chaque participant à ces voyages doit être, à l’arrivée à l’aéroport de N’Djamena, en possession de 2 photos d’identité et de son carnet de vaccination avec inscription fièvre jaune.
La publication d'informations épidémiologiques par nos sources de référence (OMS, Ministère des Affaires Etrangères, Institut de Veille Sanitaire, Institut Pasteur, Société de Médecine des Voyages...), nous amène à des mises à jour régulières en fonction de notre estimation du risque pour le voyageur.
Dernière mise à jour : 23/02/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Dernière mise à jour : 23/02/2012
Nos informations sont complémentaires de la relation entre le voyageur et son médecin.
Vaccins obligatoires
Le vaccin contre la fièvre jaune est exigé à l’arrivée au Tchad. La vaccination doit être faite au moins 10 jours avant le départ pour une primo-vaccination. Elle prend effet immédiatement pour une revaccination.
Vaccins conseillés
Comme toujours et partout, vaccins et rappels (ou immunité) contre :
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage).
Mais aussi, en fonction de la durée, de la saison et des conditions de voyage :
- typhoïde ;
- rage.
Vaccin anti-méningococcique tétravalent A/C/Y/W135 (Menveo) en période épidémique et saison sèche.
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage).
Mais aussi, en fonction de la durée, de la saison et des conditions de voyage :
- typhoïde ;
- rage.
Vaccin anti-méningococcique tétravalent A/C/Y/W135 (Menveo) en période épidémique et saison sèche.
Paludisme
La protection de la peau et des vêtements par des répulsifs efficaces et l’utilisation de moustiquaires imprégnées pourront éviter les piqûres de moustique vecteurs de paludisme, mais aussi d’autres affections parasitaires ou virales.
Le Tchad étant classé dans le groupe 3, le traitement préventif sera assuré par la prise de Malarone ou de Lariam.
Le Tchad étant classé dans le groupe 3, le traitement préventif sera assuré par la prise de Malarone ou de Lariam.
Autres risques
Leur prévention passe par l’observance des conseils qui ont été donnés dans « Santé des voyageurs ».
Insistons sur l’hygiène alimentaire, qui doit être une préoccupation permanente, pour éviter non seulement une banale turista mais, surtout, des affections plus préoccupantes (même si elles sont moins graves que chez des populations locales) que seraient une typhoïde, une hépatite A, voire un choléra.
Les conditions climatiques des régions désertiques peuvent être difficiles à supporter à certaines périodes et doivent être connues des voyageurs ; les nuits d’hiver sont souvent froides, contrastant avec des journées chaudes, qui deviennent de plus en plus torrides à mesure qu’arrivent le printemps et, surtout, l’été.
Les fréquentes tempêtes de sable des déserts de l’Ennedi et du Tibesti, accessibles par des équipées autonomes sur le plan alimentaire et combustible, sont dangereuses et épuisantes.
Enfin, la relative fréquence des vipères et des scorpions nécessite une grande vigilance, en particulier le matin, avant de s’habiller et d’enfiler ses chaussures.
La persistance de zones de rébellion rend indispensable de s’enquérir auprès de l’ambassade de France des possibilités de déplacement dans le pays.
Insistons sur l’hygiène alimentaire, qui doit être une préoccupation permanente, pour éviter non seulement une banale turista mais, surtout, des affections plus préoccupantes (même si elles sont moins graves que chez des populations locales) que seraient une typhoïde, une hépatite A, voire un choléra.
Les conditions climatiques des régions désertiques peuvent être difficiles à supporter à certaines périodes et doivent être connues des voyageurs ; les nuits d’hiver sont souvent froides, contrastant avec des journées chaudes, qui deviennent de plus en plus torrides à mesure qu’arrivent le printemps et, surtout, l’été.
Les fréquentes tempêtes de sable des déserts de l’Ennedi et du Tibesti, accessibles par des équipées autonomes sur le plan alimentaire et combustible, sont dangereuses et épuisantes.
Enfin, la relative fréquence des vipères et des scorpions nécessite une grande vigilance, en particulier le matin, avant de s’habiller et d’enfiler ses chaussures.
La persistance de zones de rébellion rend indispensable de s’enquérir auprès de l’ambassade de France des possibilités de déplacement dans le pays.
Infos pratiques
Les infrastructures sanitaires sont précaires, même à N’Djamena , et les conditions de transport difficiles. En cas de problème, il faudra donc contacter la compagnie d’assistance et les services de l’ambassade de France (tél. : (235) 252 25 75 / 76 / 78).
Capitale
N’Djamena.
PIB
En 2007, 733 dollars US par habitant (France, 28 700 dollars US par habitant).
Point culminant
Emi Koussi, 3 415 mètres (volcan ; massif du Tibesti).
Superficie
1 284 141 km², soit un peu plus de deux fois la France.
Climat
Deux saisons. Une saison des pluies (entre mai et octobre au sud, juin et octobre au centre et variable entre juin et septembre au nord) ; une saison sèche et « froide » (à partir d’octobre-novembre). Les choses se répartissent donc à peu près ainsi : juin-septembre, pluies (surtout au sud) et températures élevées (35° à plus de 50°) ; celles-ci s’adoucissent ensuite un peu d’octobre à mars (21° à 35°) avant de remonter ; nuits fraîches de mi-novembre à mi-mars ; vents de sable en février et mars.
Géographie
Le Tchad est un pays enclavé. Il a des frontières avec la Libye, le Soudan, la RCA, le Cameroun et le Niger. C’est une vaste dépression (253 m d’altitude au lac Tchad, dans le centre-ouest) relevée au nord (massif du Tibesti) et à l’est (massif du Ouaddaï, comprenant le plateau de grès de l’Ennedi). Les paysages spectaculaires du Tibesti culminent à plus de 3 400 m. Faibles reliefs granitiques au sud. Le « nord » est un vaste territoire désertique (600 000 km²), que borde la zone sahélienne centrale ; le sud, soudanien, est mieux arrosé (1 000 mm par an environ). Deux fleuves : le Chari, 1 200 km, a sa source en RCA ; le Logone, 1 000 km, a la sienne au Cameroun. Ils se rejoignent dans la région de N’Djamena, puis vont se jeter dans le lac Tchad. Celui-ci constitue, malgré une évaporation préoccupante, la principale réserve d’eau du pays (complétée, toutefois, par les lacs Fitri, Iro, Léré, Tikem…).
Economie
80% de la population est occupée à une agriculture vivrière (élevage, sorgho, mil, arachides). Coton, sucre et tabac sont des cultures industrielles « traditionnelles » ; la filière coton est aujourd’hui dans une situation difficile (baisse des prix sur les marchés internationaux, concurrence…). Depuis 2003, la mise en exploitation des gisements pétroliers de Doba a quelque peu changé la donne. Mais l’investissement dans l’économie et les infrastructures des revenus du pétrole est entravé par une situation politique délicate. Le pays reste donc très dépendant de l’aide internationale et une portion importante des Tchadiens vit sous le seuil de pauvreté.
Faune et flore
Le nord présente des paysages minéraux où l’addax, l’oryx ou la gazelle du désert trouvent tout de même de quoi se nourrir. La faune se fait cependant plus dense au fur et à mesure que la végétation se pérennise et se diversifie, des couverts d’acacias de la zone sahélienne à la savane arbustive (voire à la forêt claire) du sud. On trouve alors éléphants, buffles, girafes, autruches, lions, panthères, hippopotames, crocodiles du Nil, mais aussi des bubales, des grands koudous, la loutre à cou tacheté (lac Tchad), le lamantin d’Afrique (lac Léré), l’oryctérope…
Population
11 274 106 habitants (2009).
Langue Officielle
2 langues officielles : l’arabe littéraire et le français.
Langue parlée
On recense 130 langues, dont beaucoup n’ont, toutefois, que très peu de locuteurs ; personne n’a l’une des langues officielles pour langue maternelle. Les langues véhiculaires sont l’arabe tchadien (idiome du commerce), le sara, dans le sud et le baghirmi, le long du fleuve Chari… Le français, langue de travail du gouvernement et des affaires est plus présent au sud qu’au nord.
Peuple
Le Tchad est une mosaïque de populations. Les groupes les plus nombreux sont les Sara (27,7%), les Arabes (12,3%), les Mayo-Kebbi (11,5%), les Kanem-Bornou (9%), les Ouaddaï (8,7%)…
Religion
55% des Tchadiens sont musulmans ; la majorité d’entre eux appartient à la confrérie Tidjaniyya (fondée au XVIIIe siècle). Certaines tensions apparaissent entre l’islam traditionnel, très inculturé, et les mouvements de réislamisation récents. Les catholiques sont 20% et les protestants, 15%. Le christianisme tend à être intégré à une identité « sudiste ». L’animisme est résiduel, dans le centre et le sud du pays.
Fêtes Nationales
1er décembre : anniversaire de la prise du pouvoir par le président Déby (1990).
Calendrier des Fêtes
1er janvier : Jour de l’an.
Fin mars - début avril : Pâques.
1er mai : Fête du travail.
11 août : Jour de l’Indépendance (1960).
28 novembre : Jour de la République (1958).
25 décembre : Noël.
Les fêtes musulmanes relèvent du calendrier lunaire et changent de date chaque année.
Fin mars - début avril : Pâques.
1er mai : Fête du travail.
11 août : Jour de l’Indépendance (1960).
28 novembre : Jour de la République (1958).
25 décembre : Noël.
Les fêtes musulmanes relèvent du calendrier lunaire et changent de date chaque année.
Histoire
Si le peuplement de l’espace tchadien est ancien, les données historiques, elles, le sont moins. Plusieurs royaumes ont occupé des portions plus ou moins importantes du territoire actuel. Les principaux sont le Kanem, le royaume du Ouaddaï et celui de Baguirmi. Ce sont les Toubous, qui, au VIIIe siècle, ont fondé le royaume du Kanem (capitale Ndjimi). Celui-ci connut son apogée au XIIIe siècle, mais, quelques décennies plus tard, sous la pression des Sao et des Boulala, les souverains du Kanem durent déménager et fondèrent le royaume de Bornou, à l’ouest du lac Tchad. La fortune est changeante et, au XVIe siècle, le Bornou reconquiert le Kanem (désormais Kanem-Bornou). Il fondera sa prospérité sur le commerce des esclaves (donnée économique majeure dans toute la région).
Apparu au XVIe siècle, le royaume du Ouaddaï devient rapidement un sultanat musulman. Ses liens avec le Darfour sont étroits et leurs démêlés endémiques. En outre, il absorbe périodiquement le royaume de Baguirmi. Ce dernier s’était constitué au sud-est du Kanem-Bornou et, lui aussi, était tôt passé à l’islam. Lorsque les Français arrivent, Baguirmi, à nouveau sous la menace du Ouaddaï, demande leur protection (1892). En représailles, Ouaddaï dévaste Baguirmi. La lutte de la France contre les sultanats culmine, le 22 avril 1900, à la bataille de Kousséri contre le Bornou, où le commandant méhariste Amédée Lamy (né en 1858), détourné d’une mission chargée de rallier le lac Tchad, est tué. Fort-Lamy (aujourd’hui N’Djamena) est fondé le 29 mai 1900. Le Tchad est dès lors un protectorat français, bientôt intégré à l’AEF (1905). Le royaume du Ouaddaï résistera jusqu’en 1912. En pratique, les militaires, peu nombreux, s’occupent du nord du pays ; l’administration coloniale civile est plus présente dans le sud, où elle développe la culture du coton. Mais, le Tchad, colonie depuis 1920, administré par un lieutenant-gouverneur, n’est pas la préoccupation majeure de la métropole. Les efforts d’infrastructure sont sporadiques. La Seconde Guerre mondiale donne pourtant à la colonie un statut particulier : les opérations militaires de la France libre contre les Italiens en Libye partiront de là. Le Tchad devient une république autonome en 1958, puis accède à l’indépendance, le 1er août 1961.
Des tensions entre le nord musulman et le sud apparaissent rapidement et à nouveaux frais ; en 1968, le président Tombalbaye demande une assistance militaire à la France. Cinq ans plus tard, la Libye, prenant prétexte d’un traité de 1935, non ratifié, entre la France et l’Italie, occupe la bande d’Aozou. Les Tchadiens en reprendront le contrôle en 1987 et elle leur sera attribuée par les instances internationales en 1994. Entre temps les coups d’Etat se succèdent. A partir de 1979, les chassés-croisés entre Goukouni Oueddei (né en 1944) et Hissène Habré (né en 1942) impliquent la Libye (intervention militaire en 1980, projet d’union) et la France (opération Manta en 1983, opération Epervier en 1986). En 1990, Idriss Déby, chef du Mouvement patriotique du salut, prend le pouvoir.
Apparu au XVIe siècle, le royaume du Ouaddaï devient rapidement un sultanat musulman. Ses liens avec le Darfour sont étroits et leurs démêlés endémiques. En outre, il absorbe périodiquement le royaume de Baguirmi. Ce dernier s’était constitué au sud-est du Kanem-Bornou et, lui aussi, était tôt passé à l’islam. Lorsque les Français arrivent, Baguirmi, à nouveau sous la menace du Ouaddaï, demande leur protection (1892). En représailles, Ouaddaï dévaste Baguirmi. La lutte de la France contre les sultanats culmine, le 22 avril 1900, à la bataille de Kousséri contre le Bornou, où le commandant méhariste Amédée Lamy (né en 1858), détourné d’une mission chargée de rallier le lac Tchad, est tué. Fort-Lamy (aujourd’hui N’Djamena) est fondé le 29 mai 1900. Le Tchad est dès lors un protectorat français, bientôt intégré à l’AEF (1905). Le royaume du Ouaddaï résistera jusqu’en 1912. En pratique, les militaires, peu nombreux, s’occupent du nord du pays ; l’administration coloniale civile est plus présente dans le sud, où elle développe la culture du coton. Mais, le Tchad, colonie depuis 1920, administré par un lieutenant-gouverneur, n’est pas la préoccupation majeure de la métropole. Les efforts d’infrastructure sont sporadiques. La Seconde Guerre mondiale donne pourtant à la colonie un statut particulier : les opérations militaires de la France libre contre les Italiens en Libye partiront de là. Le Tchad devient une république autonome en 1958, puis accède à l’indépendance, le 1er août 1961.
Des tensions entre le nord musulman et le sud apparaissent rapidement et à nouveaux frais ; en 1968, le président Tombalbaye demande une assistance militaire à la France. Cinq ans plus tard, la Libye, prenant prétexte d’un traité de 1935, non ratifié, entre la France et l’Italie, occupe la bande d’Aozou. Les Tchadiens en reprendront le contrôle en 1987 et elle leur sera attribuée par les instances internationales en 1994. Entre temps les coups d’Etat se succèdent. A partir de 1979, les chassés-croisés entre Goukouni Oueddei (né en 1944) et Hissène Habré (né en 1942) impliquent la Libye (intervention militaire en 1980, projet d’union) et la France (opération Manta en 1983, opération Epervier en 1986). En 1990, Idriss Déby, chef du Mouvement patriotique du salut, prend le pouvoir.
Politique
Régime présidentiel.
Célébrités
Toumaï : découvert dans le désert du Djourab, le crane de Sahelanthropus tchadensis est daté d’il y a environ 7 millions d’années. Il serait l’un des tout premiers hominidés.
François Ngarta Tombalbaye (1918-1975) : 1er président de la République du Tchad ; son régime connut une dérive dictatoriale marquée. Victime d’un coup d’Etat.
Félix Eboué (1884-1944) : gouverneur du Tchad depuis 1938, il rallie le général de Gaulle dès 1940, lui offrant une base d’où lancer les premières opérations des unités de la France libre.
Rahib az-Zabayr ibn Fadl Allah (vers 1842-1900), dit Rabah. Entrepreneur militaire soudanais et trafiquant d’esclaves, il fut le dernier sultan du Kanem-Bornou (dont l’administration a forcé le respect des observateurs français). Tué à la bataille de Kousséri.
François Ngarta Tombalbaye (1918-1975) : 1er président de la République du Tchad ; son régime connut une dérive dictatoriale marquée. Victime d’un coup d’Etat.
Félix Eboué (1884-1944) : gouverneur du Tchad depuis 1938, il rallie le général de Gaulle dès 1940, lui offrant une base d’où lancer les premières opérations des unités de la France libre.
Rahib az-Zabayr ibn Fadl Allah (vers 1842-1900), dit Rabah. Entrepreneur militaire soudanais et trafiquant d’esclaves, il fut le dernier sultan du Kanem-Bornou (dont l’administration a forcé le respect des observateurs français). Tué à la bataille de Kousséri.
Savoir-vivre
Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l´assurance qu´il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d´usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l´on a été satisfait du service.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euro par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie locale : le prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes locales, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant.
Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.
Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 1,5 ou 2 euro par jour et par personne. Nous vous conseillons le double pour les guides.
En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie locale : le prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes locales, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant.
Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis.
Achat
On trouvera l’artisanat traditionnel de ces régions : vanneries, calebasses pyrogravées, couteaux, bijoux d’argent, cuirs, cuivres, etc.
Cuisine
Il y a, bien sûr, des différences entre le nord et le sud, mais, en simplifiant un peu, disons qu’une base de céréale avec une « sauce » est la forme commune de la cuisine tchadienne. Les « sauces » sont, en fait, des ragoûts (à l’oseille, à l’oignon, au moundourou, au gombo, avec viande ou poisson). Le charmout (viande séchée pilée) est également un ingrédient fréquent des sauces. On accompagne celles-ci de boules de petit mil (eche) ou de kissar (crêpes de riz ou de mil fermentés). L’élevage fournit du bœuf (soupe de queue, boulettes…), du mouton (têtes, abats, méchoui…), du poulet…
Boisson
L’eau du robinet étant impropre à la consommation on boira de l’eau minérale, des sodas ou de la bière, en bouteille et décapsulés à son intention. Thé ou café sont également possibles, comme les jus de fruits (non allongés d’eau) : mangue, goyave, pamplemousse… Le jus de karkadé (un hibiscus) se boit chaud (pimenté et sucré) ou frais (avec une feuille de menthe). Le bil bil est un alcool de datte.
Route
Réseau défaillant et souvent impraticable, notamment dans le sud pendant la saison des pluies. Une autorisation est nécessaire pour circuler hors de N’Djamena. Pour différentes raisons de sécurité, les déplacements automobiles individuels sont fortement déconseillés.
Train
Pas de réseau ferré.
Avion
Une ligne intérieure : N’Djamena - Abéché (en principe journalière).
Décalage
Le Tchad est à GMT+1 :
- en hiver, il n’y a pas de décalage (quand il est 12h00 à Meudon, il est 12h00 à N’Djamena) ;
- en été, il y a 1 heure de décalage (quand il est 12h00 à Meudon, il est 11h00 à N’Djamena).
- en hiver, il n’y a pas de décalage (quand il est 12h00 à Meudon, il est 12h00 à N’Djamena) ;
- en été, il y a 1 heure de décalage (quand il est 12h00 à Meudon, il est 11h00 à N’Djamena).
Argent
Franc CFA ; non-exportable.
1 euro = 655 francs CFA environ.
Les banques ne disposent pas de distributeurs automatiques. Les cartes de crédit ne sont acceptées que par quelques rares grands hôtels.
1 euro = 655 francs CFA environ.
Les banques ne disposent pas de distributeurs automatiques. Les cartes de crédit ne sont acceptées que par quelques rares grands hôtels.
Electricité
220 volts. Prises de type européen ou « Grande-Bretagne » ; prévoir, éventuellement, un adaptateur. Sérieux problèmes d’approvisionnement électrique.
Téléphone
Pour appeler le Tchad depuis la France, composer le 00 + 235 + le numéro de votre correspondant.
Pour appeler la France depuis le Tchad, composer le 00 + 33 + le numéro de votre correspondant à 9 chiffres (sans le zéro initial).
Pour appeler la France depuis le Tchad, composer le 00 + 33 + le numéro de votre correspondant à 9 chiffres (sans le zéro initial).
Devise
XAF.
Devise Taux
0,0015 (février 2012).
Ambassade
Ambassade de la République du Tchad en France
65, rue des Belles-Feuilles - 75116 Paris
Tél. : 01 45 53 36 75
Fax : 01 45 53 16 09
Ambassade de la République du Tchad en Belgique
52, boulevard Lambermont - 1030 Bruxelles
Tél. : 02 215 19 71
Fax : 02 216 35 26
Email : ambassade.tchad@chello.be
65, rue des Belles-Feuilles - 75116 Paris
Tél. : 01 45 53 36 75
Fax : 01 45 53 16 09
Ambassade de la République du Tchad en Belgique
52, boulevard Lambermont - 1030 Bruxelles
Tél. : 02 215 19 71
Fax : 02 216 35 26
Email : ambassade.tchad@chello.be
Consulat
En France, les fonctions consulaires sont assurées par l’ambassade.
Office de tourisme
Il n’y a pas d’office de tourisme du Tchad en France.
Situation
Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente, le cas échéant, les problèmes environnementaux spécifiques au pays concerné.
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
– Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique.
– La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets.
– Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats.
– En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc.
Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email
